France – Irak : Ahmed Basil, le deuxième gardien irakien pour défier les Bleus
Battu 4-1 par la Norvège, le sélectionneur Graham Arnold pourrait titulariser Ahmed Basil après une boulette de Jalal Hassan. Deux cadres sont aussi incertains.
À l’approche du choc de lundi soir à Philadelphie, l’Irak envisage de changer son gardien de but. Après une lourde défaite inaugurale et une erreur fatale, le deuxième portier Ahmed Basil pourrait être aligné face à l’attaque de l’équipe de France.
L’essentiel
- Battu 4-1 : l’Irak a perdu son premier match de Coupe du monde contre la Norvège, avec une boulette de Jalal Hassan sur un but d’Erling Haaland.
- Changé : Ahmed Basil, le deuxième gardien, pourrait débuter face à la France lundi soir.
- Incertains : le latéral droit Hussein Ali et l’ailier Ali Jasim sont incertains pour le match.
- Le match : France - Irak, ce lundi 22 juin 2026 à 23h (heure de Paris) au Lincoln Financial Field de Philadelphie.
La rumeur a enflé dans la journée : l’Irak alignerait son deuxième gardien, Ahmed Basil, pour affronter les Bleus en deuxième journée de la Coupe du Monde 2026. Une information rapportée par plusieurs médias, dont L’Équipe et So Foot, confirmant le malaise dans le camp irakien après la déroute inaugurale.
Un changement dans les buts irakiens
Vendredi, l’Irak a subi une lourde défaite 4-1 face à la Norvège. Jalal Hassan, le gardien titulaire, a commis une erreur décisive en offrant un but à Erling Haaland. Selon L’Équipe, cette boulette a scellé le sort du portier : « Ahmed Basil est le favori pour débuter contre les Bleus ». Basil, gardien plus petit mais réputé pour ses réflexes, avait déjà été appelé en sélection mais n’avait jamais joué en Coupe du Monde.
Une décision lourde de conséquences : la France, après sa victoire 3-1 contre le Sénégal, compte sur son attaque de feu (Mbappé, Dembélé, Kolo Muani) pour faire le break dans le groupe I. Les Irakiens espèrent que leur nouveau dernier rempart saura contenir les assauts français. Le sélectionneur australien Graham Arnold n’a pas confirmé le changement en conférence de presse, mais les médias locaux le tiennent pour acquis.
Les autres incertitudes dans le camp irakien
Outre le poste de gardien, deux titulaires habituels sont incertains. Hussein Ali, latéral droit, et Ali Jasim, ailier gauche, n’ont pas participé à l’entraînement complet de dimanche, d’après L’Équipe. Leur absence potentielle fragiliserait davantage une équipe déjà en reconstruction après la déroute norvégienne. Arnold pourrait devoir aligner des remplaçants moins expérimentés, ce qui serait une aubaine pour les ailiers français, notamment Ousmane Dembélé, dont le statut de titulaire fait débat.
Dans ce contexte, le sélectionneur irakien a lâché une plaisanterie qui a fait le tour des réseaux sociaux : « On pourrait jouer avec trois gardiens pour contrer l’attaque de feu des Bleus », a-t-il ironisé devant les journalistes, rapporté par RMC Sport. Une boutade qui montre la tension dans le clan irakien avant ce choc décisif pour le maintien dans la course aux huitièmes.
Le contexte du groupe I et les ajustements chez les Bleus
Avec ce match, la France vise une qualification rapide pour les huitièmes. Actuellement deuxième du groupe derrière la Norvège (qui a battu le Sénégal 2-0), les Bleus doivent impérativement l’emporter pour ne pas se mettre en danger avant le dernier match face aux Scandinaves. Didier Deschamps pourrait procéder à des changements : Bradley Barcola, Lucas Digne et Manu Koné sont pressentis pour entrer, selon les observateurs. Le débat fait rage autour du positionnement de Dembélé, comme en témoigne l’article de notre confrère « Dembélé sur le banc ? Le débat enflamme les Bleus avant l’Irak ».
Du côté irakien, le changement de gardien n’est pas la seule inconnue : la défense devra se méfier des combinaisons entre Kylian Mbappé et ses partenaires. « Mbappé promet de « peaufiner » sa connexion avec Dembélé après France-Sénégal », rappelle notre consœur.
Contexte en France
Ce match est l’un des plus attendus de la première phase pour le public français : une victoire assurerait quasi certainement la première place du groupe. Les supporters suivent de près les annonces de compositions. L’incertitude autour de la défense irakienne donne des espoirs aux attaquants tricolores. Le sélectionneur irakiens Arnold, Australien d’origine, tente de surprendre avec une approche humoristique mais pragmatique. Le petit groupe de fans français présents à Philadelphie espère voir les Bleus dérouler, comme l’illustre notre article sur la préparation du match.
Prochaine étape : le coup d’envoi à 23h (heure de Paris) au Lincoln Financial Field. Les compositions officielles seront dévoilées une heure avant.