Gaz : +15,4% au 1er mai, la guerre au Moyen-Orient atterrit sur la facture des ménages
7,5 millions de foyers indexés sur le prix repère encaissent la flambée des marchés de gros, dans un pays où 12 millions de personnes vivent déjà en précarité énergétique.
Au 1er mai 2026, le prix repère du gaz bondit de 15,4%. La CRE évoque le printemps pour relativiser. Les chiffres de la précarité énergétique, et la perspective de l'hiver prochain, disent autre chose.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
7,5 millions de ménages touchés
Les contrats indexés sur le prix repère ou les marchés de gros, soit les trois quarts des abonnés au gaz, encaissent la hausse de 15,4%.
Guerre au Moyen-Orient en amont
La CRE l'écrit : les prix sur les marchés du gaz ont ponctuellement doublé en mars. La hausse de mai en est la conséquence directe avec deux mois de décalage.
Précarité énergétique massive
12 millions de personnes en précarité énergétique, 75% de foyers ayant réduit leur chauffage en 2024, 105 000 coupures de gaz pour impayés.
Chèque énergie sous pression
4,5 millions de bénéficiaires en 2026, mais le PLF 2026 prévoit d'amputer son budget de 225 millions d'euros.
L'hiver prochain en angle mort
La CRE relativise par la saisonnalité. Sur une facture de chauffage hivernale, la même hausse pourrait représenter 18 à 25 € par mois, pas 6,19 €.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Le prix repère du gaz passe de 139,12 €/MWh à 160,54 €/MWh au 1er mai 2026.
- 7,5 millions de ménages indexés sont concernés, soit 73% des abonnés résidentiels.
- L'origine est la guerre au Moyen-Orient, avec deux mois de décalage dans le calcul de la CRE.
- Le chèque énergie 2026 est étendu à 4,5 millions de foyers, mais son budget pourrait perdre 225 M€ au PLF 2026.
- 12 millions de personnes vivent déjà en précarité énergétique en France 309 000 coupures pour impayés en 2024.
- Le bouclier tarifaire mis en place en 2022 n'existe plus les ménages indexés sont directement exposés.
Le 1er mai 2026, le prix repère de vente du gaz naturel augmente de 15,4% TTC [1], passant de 139,12 €/MWh [2] à 160,54 €/MWh [3]. La Commission de régulation de l’énergie (CRE) [4] a annoncé la hausse dans un communiqué le 8 avril 2026 [5]. Pour les ménages concernés, l’impact mensuel moyen est chiffré à 6,19 € TTC [6].
La hausse touche 7,5 millions de ménages [7] dont les contrats sont indexés sur le prix repère de vente du gaz (PRVG) ou sur les marchés de gros, soit environ les trois quarts [8] des abonnés au gaz à fin 2025. 73% [9] des abonnés résidentiels verront leur facture mensuelle augmenter. Les 27% [10] de consommateurs ayant souscrit une offre à prix fixe sont, eux, protégés pendant la durée de leur contrat [11].
Une hausse fabriquée au Moyen-Orient, payée en France
La CRE l’écrit noir sur blanc: la hausse est la conséquence de la guerre au Moyen-Orient. Les perturbations énergétiques liées à la guerre au Moyen-Orient ont fait grimper les cours des marchés [12]. Les prix sur les marchés du gaz « ont ponctuellement doublé » [13] au mois de mars, écrit la CRE le 8 avril 2026 [5]. Le conflit a aussi fait décoller les prix des carburants dans les stations-service françaises dès le début du mois de mars 2026 [14].
On se souvient de la crise gazière de 2021-2022, amplifiée par l’invasion de l’Ukraine, qui avait propulsé les prix de gros à des niveaux records en Europe. La réponse française avait alors été le « bouclier tarifaire », un dispositif de gel et de plafonnement des hausses financé par l’État, qui n’existe plus aujourd’hui. Depuis sa disparition, les ménages indexés sur le PRVG sont directement exposés aux fluctuations des marchés internationaux - c’est exactement ce que matérialise le 15,4% du 1er mai.
Le mécanisme de transmission est mécanique. Le calcul de la part « approvisionnement » repose sur une combinaison de prix de marchés moyens des deux mois précédents [15]: pour mai 2026, ceux de février et mars [16]. C’est avec deux mois de décalage [17] que la CRE reflète les coûts d’approvisionnement. Le pic des marchés de mars atterrit donc sur la facture de mai. La guerre est en amont. La facture est à la fin.
Le printemps comme alibi
La CRE relativise: « cette hausse intervient au printemps, période à laquelle il est moins nécessaire de recourir au chauffage, atténuant l’impact sur la facture des ménages » [18]. L’argument est exact pour mai. Il l’est moins pour octobre.
L’hiver en angle mort
C’est tout l’angle mort de la communication officielle: les 6,19 € [6] mis en avant par le régulateur sont la photographie d’un mois de basse consommation. Une facture de chauffage en janvier ou février n’a rien à voir avec une facture de mai. Pour un ménage chauffé au gaz, la consommation hivernale peut représenter trois à quatre fois la consommation de mai. Si la part approvisionnement reste au niveau de mai, la même hausse de 15,4% [1] appliquée à une facture hivernale produirait mécaniquement un surcoût de l’ordre de 18 à 25 € par mois - pas 6,19 €. Sur un hiver complet (octobre à mars), le surcoût cumulé pourrait dépasser la centaine d’euros, à comparer aux 153 € [19] de chèque énergie moyen.
L’horizon est, lui, encore plus tendu. Selon une étude du Bureau européen des unions de consommateurs (BEUC) [20] relayée par Météocity, les prix du gaz pourraient grimper jusqu’à 53% [21] d’ici 2030, soit une augmentation moyenne de 317 € par an [22] par ménage. Ce chiffre, issu d’une source secondaire, est une projection, pas une certitude. Mais il dessine une trajectoire que la CRE n’évoque pas dans son communiqué de mai.
Une précarité énergétique déjà installée
La hausse arrive sur un pays fragilisé. Selon les données du médiateur de l’énergie rapportées par L’Humanité, 12 millions de personnes [23] souffrent de précarité énergétique en France. En 2024, 75% des foyers [24] ont dû réduire leur chauffage pour ne pas voir leurs factures déraper, soit 6 points de plus qu’en 2022 [25]. Un tiers des Français, 36% [26], ont connu des difficultés pour régler leurs factures d’énergie, en hausse de 30% sur un an [27].
Les distributeurs d’énergie ont totalisé 1,2 million d’interventions pour impayés [28] en 2024, dont 204 000 coupures d’électricité [29] et 105 000 coupures de gaz [30]. C’est dans ce paysage que tombe la hausse de 15,4% [1]. Les 6,19 € mensuels [6] de la CRE n’ont pas le même poids selon que le ménage paie sa facture sans y penser ou qu’il choisit déjà entre le chauffage et autre chose.
Le chèque énergie, bouclier sous tension
Le seul filet de sécurité ciblé reste le chèque énergie. En 2026, environ 4,5 millions de bénéficiaires [31] le recevront automatiquement, contre 3,8 millions [32] les années précédentes: près de 700 000 foyers supplémentaires [33] ont été ajoutés au dispositif dès le 1er mai. Le montant moyen 2026 est de 153 € [19], compris entre 48 et 277 € [34] par an selon les revenus. Sont éligibles les ménages dont le revenu fiscal de référence par unité de consommation est inférieur à 11 000 € [35].
Marc Ferracci [36], ministre chargé de l’Industrie et de l’Énergie [36], « a appelé à de la souplesse de la part des fournisseurs envers les foyers qui pourraient se retrouver en retard sur leurs paiements en attendant l’envoi du chèque » [36]. La souplesse demandée n’est pas une obligation légale. Elle est un appel.
Le chèque énergie a déjà été raboté. Son budget est passé de 900 millions d’euros [37] à 720 millions [38] dans la loi de finances 2025. Si le projet de loi de finances 2026 restait en l’état, il perdrait 225 millions de plus [39], soit près d’un tiers supplémentaire. Selon la FNCCR [40], plus de 1,5 million de foyers [41] pourraient être privés des 143 € [42] versés en moyenne chaque année dans le périmètre historique du dispositif (3,8 millions de bénéficiaires), soit au moins 30% des bénéficiaires actuels [43]. L’écart entre ce 143 € [42] et les 153 € [19] désormais avancés tient au changement de périmètre - l’élargissement à 4,5 millions de foyers [31] et la mise à jour des bases de l’Agence des services de paiement [44] modifiant la moyenne. La trajectoire budgétaire et la trajectoire des prix vont en sens inverse.
Les contradictions du dispositif
Les chiffres officiels du chèque énergie 2026 ne concordent pas tous. Connaissance des Énergies évoque 4,5 millions de bénéficiaires [31] automatiques. Ouest-France, citant le démarrage de la campagne au 1er avril 2026 [45], parle de 3,8 millions de ménages [46] recevant le chèque entre le 1er et le 20 avril [47]. Les deux chiffres correspondent en réalité à deux moments distincts: 3,8 millions identifiés par l’administration avant les 700 000 foyers supplémentaires [33] ajoutés au 1er mai par l’amélioration de la méthode de l’Agence des services de paiement [44]. Le passage de l’un à l’autre se fait par la remise à jour des bases fiscales, héritage de la suppression de la taxe d’habitation en 2023 [48] qui avait privé l’administration de son repère habituel.
L’autre contradiction est plus politique. D’un côté, le gouvernement élargit le chèque à 4,5 millions de foyers [31]. De l’autre, le PLF 2026 prévoit d’amputer son enveloppe de 225 millions d’euros [39]. Plus de bénéficiaires, moins d’argent: l’arithmétique reste à expliquer.
Cadre juridique
Il n’y a plus de tarif réglementé de vente du gaz depuis le 1er juillet 2023 [49], conséquence de la libéralisation des marchés de l’énergie [50]. Depuis, la CRE [51] publie chaque mois un prix repère de vente de gaz (PRVG) [52] qui n’est pas un tarif imposé mais un point de comparaison pour les consommateurs. Le médiateur national de l’énergie [53] propose un comparateur d’offres indépendant.
Le chèque énergie a été créé en 2018 [54]; un décret du 31 juillet 2025 [55] a précisé les modalités de mise en œuvre pour 2025. Quant aux coupures pour impayés, la trêve hivernale énergétique encadre la période du 1er novembre au 31 mars: pour les résidences principales, les fournisseurs ne peuvent procéder qu’à une réduction de puissance pour l’électricité, et toute coupure de gaz est interdite. Les 105 000 coupures de gaz [30] de 2024 se concentrent donc, par construction, sur les sept mois hors trêve - et la hausse du 1er mai tombe dans cette fenêtre.
Ce que les sources ne disent pas
Aucune des sources consultées ne chiffre précisément l’impact annuel cumulé de la hausse de 15,4% [1] pour un ménage type chauffé au gaz. La CRE communique sur l’impact de mai (6,19 € [6]). Personne ne dit ce que cela représente sur l’année entière si la part approvisionnement reste à ce niveau pendant l’hiver prochain. Aucune source ne précise non plus combien des 700 000 foyers nouvellement éligibles [33] au chèque énergie sont chauffés au gaz, ni si le montant moyen de 153 € [19] couvre l’intégralité du surcoût annuel pour un ménage modeste.
La méthode de calcul du prix repère est connue. Le calendrier de la guerre ne l’est pas. Le médiateur Bernard Doroszczuk [56] préconise que « le chèque énergie soit attribué à l’ensemble des ménages à partir d’un seul critère, à savoir le revenu fiscal de référence, rapporté au nombre d’unités de consommation, inférieur à un seuil déterminé » [57]. La proposition est sur la table. Le PLF 2026, lui, va dans l’autre sens.
► Lire aussi: Chèque énergie 2026: ce qui change
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (57)
« le PRVG augmente en moyenne de +15,4 % TTC au 1er mai »
cre.fr ↗ ↩
« 160,54 €/MWh TTC contre 139,12 €/MWh au 1er avril »
cre.fr ↗ ↩
« à 160,54 €/MWh TTC contre 139,12 €/MWh au 1er avril »
cre.fr ↗ ↩
« la CRE publie chaque mois un prix repère de vente de gaz (PRVG) »
cre.fr ↗ ↩
« relevé-t-elle dans un communiqué diffusé le 8 avril »
lemonde.fr ↗ ↩
« La CRE évalue cet impact à 6,19 € TTC en moyenne au mois de mai »
cre.fr ↗ ↩
« pour les quelque 7,5 millions de ménages dont les contrats sont indexés sur le prix repère de vente du gaz (PRVG) ou sur les marchés de gros »
lemonde.fr ↗ ↩
« Soit environ les trois quarts des ménages ayant recours à cette énergie dans le pays, au décompte de la fin de 2025 »
lemonde.fr ↗ ↩
« Ainsi, 73 % des abonnés résidentiels au gaz verront leur facture mensuelle augmenter »
connaissancedesenergies.org ↗ ↩
« Les ménages qui ont souscrit une offre à prix fixe (27 % des consommateurs de gaz à fin 2025) »
cre.fr ↗ ↩
« "ne se verront donc pas appliquer cette augmentation pendant la durée de leur contrat" »
connaissancedesenergies.org ↗ ↩
« conséquence des perturbations énergétiques liées à la guerre au Moyen-Orient qui ont fait grimper les cours des marchés »
connaissancedesenergies.org ↗ ↩
« ces coûts « ont ponctuellement doublé au mois de mars », relève-t-elle dans un communiqué diffusé le 8 avril »
lemonde.fr ↗ ↩
« Le conflit au Moyen-Orient a fait décoller les prix des carburants dans les stations-service françaises, dès le début du mois de mars »
lemonde.fr ↗ ↩
« Le calcul de la part "approvisionnement" repose sur une combinaison de prix de marchés moyens constatés lors des deux mois précédents »
connaissancedesenergies.org ↗ ↩
« soit pour mai 2026, ceux de février et mars »
connaissancedesenergies.org ↗ ↩
« C’est avec deux mois de décalage que l’autorité administrative indépendante reflète les coûts d’approvisionnement »
lemonde.fr ↗ ↩
« "cette hausse intervient au printemps, période à laquelle il est moins nécessaire de recourir au chauffage, atténuant l'impact sur la facture des ménages" »
connaissancedesenergies.org ↗ ↩
« Le montant moyen du chèque énergie est de 153 euros. »
connaissancedesenergies.org ↗ ↩
« C'est ce que révèle une étude du Bureau européen des unions de consommateurs (BEUC), parue ce mercredi. »
actus.meteocity.com ↗ ↩
« Le BEUC prévoit une hausse des prix qui pourrait aller jusqu'à 53% d'ici 2030. »
actus.meteocity.com ↗ ↩
« Cela représente, en moyenne, une augmentation de 317€ par an. »
actus.meteocity.com ↗ ↩
« les 12 millions de personnes souffrant de précarité énergétique »
humanite.fr ↗ ↩
« 75 % des foyers ont dû réduire leur chauffage pour ne pas voir leurs factures virer au rouge »
humanite.fr ↗ ↩
« C’est 6 points de plus qu’en 2022 »
humanite.fr ↗ ↩
« Un tiers des Français (36 %) ont même connu des difficultés pour régler leurs douloureuses »
humanite.fr ↗ ↩
« (+ 30 % sur un an) »
humanite.fr ↗ ↩
« les distributeurs d’énergie ont, en 2024, totalisé 1,2 million d’interventions pour impayés »
humanite.fr ↗ ↩
« dont 204 000 coupures d’électricité »
humanite.fr ↗ ↩
« et 105 000 de gaz »
humanite.fr ↗ ↩
« Environ 4,5 millions de bénéficiaires recevront automatiquement un chèque énergie en 2026 »
connaissancedesenergies.org ↗ ↩
« contre 3,8 millions déjà identifiés les années précédentes »
connaissancedesenergies.org ↗ ↩
« près de 700 000 foyers supplémentaires recevront le chèque énergie dès le 1er mai »
connaissancedesenergies.org ↗ ↩
« En 2026, le montant du chèque énergie est compris entre 48 euros et 277 euros par an »
connaissancedesenergies.org ↗ ↩
« En 2026, sont éligibles au chèque énergie les ménages dont le revenu fiscal de référence (RFR) 2024 par unité de consommation est inférieur à 11 000 euros. »
connaissancedesenergies.org ↗ ↩
« Le ministre chargé de l’Industrie et de l’Énergie, Marc Ferracci, « a appelé à de la souplesse de la part des fournisseurs envers les foyers qui pourraient se retrouver en retard sur leurs paiements en attendant l’envoi du chèque » »
connaissancedesenergies.org ↗ ↩
« Après être passé de 900 millions d’euros à 720 millions dans la loi de finances 2025 »
humanite.fr ↗ ↩
« Après être passé de 900 millions d’euros à 720 millions dans la loi de finances 2025 »
humanite.fr ↗ ↩
« son budget serait cette fois amputé d’un quart et perdrait 225 millions d’euros si le projet de loi de finances (PLF) 2026 restait en l’état »
humanite.fr ↗ ↩
« selon la FNCCR (association de collectivités territoriales) »
humanite.fr ↗ ↩
« plus de 1,5 million de foyers pourraient être privés des 143 euros versés en moyenne chaque année au titre de cette aide de l’État »
humanite.fr ↗ ↩
« 143 euros versés en moyenne chaque année au titre de cette aide de l’État »
humanite.fr ↗ ↩
« Soit au moins 30 % de ses bénéficiaires »
humanite.fr ↗ ↩
« l’amélioration de la méthode d’identification préparée par l’ASP (agence des services de paiement) »
ouest-france.fr ↗ ↩
« la campagne 2026 du chèque énergie qui débute le 1er avril »
ouest-france.fr ↗ ↩
« 3,8 millions de ménages vont recevoir entre le mercredi 1er avril et le 20 du mois le chèque énergie 2026. »
ouest-france.fr ↗ ↩
« 3,8 millions de ménages vont recevoir entre le mercredi 1er avril et le 20 du mois le chèque énergie 2026. »
ouest-france.fr ↗ ↩
« L'administration se basait habituellement sur les déclarations de taxe d'habitation qui a été supprimée en 2023, ce qui a compliqué l'identification de potentiels foyers éligibles. »
connaissancedesenergies.org ↗ ↩
« Il n’y a plus de tarif réglementé de vente du gaz depuis le 1er juillet 2023. »
cre.fr ↗ ↩
« Il fait plutôt office de boussole depuis la disparition des tarifs réglementés, en 2023, conséquence de la libéralisation des marchés de l’énergie »
lemonde.fr ↗ ↩
« la Commission de régulation de l'énergie (CRE) publie tous les mois un prix repère de vente de gaz naturel pour les consommateurs résidentiels. »
service-public.gouv.fr ↗ ↩
« la CRE publie chaque mois un prix repère de vente de gaz (PRVG), véritable boussole pour s’orienter sur le marché »
cre.fr ↗ ↩
« Le médiateur national de l'énergie propose un comparateur d'offres indépendant. »
service-public.gouv.fr ↗ ↩
« Créé en 2018 pour succéder aux tarifs sociaux de l’électricité et du gaz »
humanite.fr ↗ ↩
« Un décret(3) et deux arrêtés du 31 juillet 2025 ont précisé « les modalités de mise en œuvre du chèque énergie pour 2025, ainsi que les critères d'éligibilité à ce dispositif » »
connaissancedesenergies.org ↗ ↩
« le médiateur Bernard Doroszczuk préconise que « le chèque énergie soit attribué à l’ensemble des ménages à partir d’un seul critère [.] » »
ouest-france.fr ↗ ↩
« le médiateur Bernard Doroszczuk préconise que « le chèque énergie soit attribué à l’ensemble des ménages à partir d’un seul critère, à savoir le revenu fiscal de référence, rapporté au nombre d’unités de consommation, inférieur à un seuil déterminé » »
ouest-france.fr ↗ ↩
Sources
- Le prix repère de vente de gaz augmentera de 15,4 % à partir du 1er mai
- Conséquence de la guerre en Iran, le prix repère de vente de gaz augmente de +15,4% TTC au 1er mai 2026, soit une hausse moyenne de 6,19 euros TTC sur la facture de mai
- La hausse des prix du gaz ce 1er mai menace le budget d’une partie de la population
- Le prix repère du gaz en France va augmenter de 15,4 % en mai
- CARTE. Montant, utilisation, réclamation... La campagne 2026 du chèque énergie débute ce mercredi
- Prix du gaz : vers une hausse de 50% des tarifs en France d'ici 2030
- 1,5 million de foyers pourraient être privés de chèque énergie par les coupes budgétaires : qui est concerné ?
- Chèque énergie : ce qu'il faut savoir sur le dispositif
