Haute-Loire : un sexagénaire tire à la carabine sur des enfants, le parquet écarte le motif raciste
À Espaly-Saint-Marcel, un homme de 65 ans a blessé un garçon de 10 ans. Libéré dès le lendemain, il est revenu insulter ses voisins.
Un sexagénaire a tiré à la carabine sur des enfants de 6 à 11 ans à Espaly-Saint-Marcel. Libéré après 24 heures, il est rentré chez lui et a recommencé.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Deux récits irréconciliables
Cinq médias rapportent les cris « Dehors les Noirs et les Arabes » ; le parquet dit que ces propos n'ont pas été évoqués par les témoins.
Des signaux antérieurs ignorés
Une plainte pour injures racistes avait été déposée la veille de l'agression ; la municipalité cherchait à reloger l'intéressé.
Libéré, il recommence
Sorti de garde à vue lundi soir, le sexagénaire est rentré chez lui et a de nouveau insulté ses voisins, sans mesure d'éloignement.
Un contexte national qui monte
La CNCDH recense 9 350 actes racistes en 2024, +11 % en un an ; les violences physiques progressent de 23 %.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Un homme de 65 ans a tiré à la carabine à plomb sur une dizaine d'enfants à Espaly-Saint-Marcel.
- Un garçon de 10 ans a été touché au mollet, 3 jours d'ITT.
- Le suspect se revendique « raciste » dans une vidéo tournée quelques jours avant.
- Une plainte pour injures racistes avait été déposée contre lui la veille, dix-huit heures avant le tir.
- Libéré après garde à vue, il est revenu insulter ses voisins le soir même.
- Le parquet retient « violences avec arme » (art. 222-13 CP) sans circonstance aggravante raciste (art. 132-76 CP).
Le dimanche 19 avril 2026 [1], vers 15 heures [2], une dizaine d’enfants âgés de 6 à 11 ans [3] jouaient au pied d’un lotissement du quartier de l’Arbousset [4], à Espaly-Saint-Marcel [4], commune de 3 500 habitants [5] voisine du Puy-en-Velay. Un homme de 65 ans [6], résidant du quartier, est sorti avec une carabine à plomb [7]. Il a poursuivi les enfants en criant « Dehors les Noirs et les Arabes » [8]. Une balle a touché le mollet [9] d’un garçon de 10 ans [10]. L’enfant a été hospitalisé et s’est vu prescrire trois jours d’ITT [11].
Une « chasse à l’enfant de couleur »
Le témoignage d’une riveraine, cité par plusieurs médias, ne laisse pas de place au doute: « C’était une véritable chasse à l’enfant de couleur et, pourtant, je n’aime pas employer ce mot: un enfant est un enfant » [12]. Une autre voisine décrit la scène: « Je l’ai vu les menacer avec la carabine, j’étais choquée » [13]. Julia, tante de l’enfant blessé, raconte: « Il a mis en joue mon neveu, puis lui a tiré dessus. […] Il a cru qu’il allait mourir » [14].
Dans une vidéo tournée quelques jours avant les faits, le sexagénaire déclare: « Je suis raciste et je suis fier d’être raciste. Je le dis haut et fort » [15].
Le parquet écarte le motif raciste
Placé en garde à vue [16], le sexagénaire conteste la version des témoins. Il affirme avoir été « traité de sale Français par un groupe d’enfants » [17] avant de « tirer en l’air » par sa fenêtre [18]. Il reconnaît qu’un coup est parti mais parle d’un « accident » [19].
Une source policière déclare qu’« aucun élément ne permet de dire qu’il a tiré sur les enfants, ni qu’il a proféré des insultes racistes » [20]. Selon le parquet, les propos racistes « n’ont pas été évoqués par les témoins ou les victimes » [21]. À l’issue de sa garde à vue, l’homme fait l’objet d’une convocation par officier de police judiciaire pour « violences avec arme » [22], sans circonstance aggravante de racisme.
Comment deux récits peuvent-ils coexister?
La contradiction est frontale. D’un côté, plusieurs rédactions nationales recueillent des témoignages concordants rapportant les cris « Dehors les Noirs et les Arabes » [8][23][24][25]. De l’autre, le parquet du Puy-en-Velay affirme que « les propos racistes n’ont pas été évoqués par les témoins ou les victimes » [21], et une source policière déclare qu’« aucun élément ne permet de dire qu’il a tiré sur les enfants, ni qu’il a proféré des insultes racistes » [20].
Deux hypothèses se dessinent, qu’aucune source consultée ne permet de trancher. Première hypothèse: les témoins ont parlé à la presse mais n’ont pas été entendus formellement par les enquêteurs, ou pas encore. En droit français, la procédure distingue nettement les déclarations publiques et les procès-verbaux d’audition: seules les secondes nourrissent la qualification juridique. Seconde hypothèse: les déclarations recueillies en garde à vue n’ont pas fait mention des insultes, pour des raisons qui peuvent tenir à la formulation des questions, à la peur des témoins ou à la brièveté de l’audition d’enfants âgés de 6 à 11 ans [3]. Contacté par la presse, le parquet du Puy-en-Velay [26] n’a pas précisé quels témoins avaient été entendus, ni combien.
Ce que dit le Code pénal
La qualification retenue à ce stade est lourde de conséquences. L’article 222-13 du Code pénal punit les violences avec usage ou menace d’une arme de cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende lorsqu’elles entraînent une incapacité totale de travail inférieure ou égale à huit jours - ce qui est le cas ici, avec trois jours d’ITT [11].
Les articles 132-76 et 132-77 du Code pénal prévoient, eux, une circonstance aggravante lorsque l’infraction est commise « à raison de l’appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée, de la victime à une ethnie, une nation, une prétendue race ou une religion déterminée ». Cette aggravation peut porter la peine à sept ans et 100 000 euros dans le cas de l’article 222-13. La qualification choisie par le parquet - violences avec arme, sans l’article 132-76 - exclut cette circonstance. La loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, modifiée notamment par la loi Pleven du 1er juillet 1972, réprime distinctement les injures publiques à caractère racial (article 33), cadre qui pourrait théoriquement s’appliquer à la plainte déposée la veille par une voisine pour les termes « babouin » [27] et « sale Noire » [28].
On se souvient, dans des affaires de voisinage à caractère racial, que la circonstance aggravante de l’article 132-76 a pu être retenue dès le stade de la qualification initiale lorsque les propos racistes étaient documentés par des témoignages directs et des éléments matériels antérieurs. Son absence ici, alors que coexistent une vidéo où l’intéressé se revendique raciste [15] et une plainte pour injures racistes déposée la veille [29], constitue un choix procédural notable.
Des signaux ignorés: chronologie d’une alerte sans suite
La chronologie des mois qui précèdent le tir forme une accumulation troublante. Il y a trois ans [30], selon Julia, tante de la victime, le sexagénaire aurait frappé un enfant de 3 ans d’origine maghrébine avec un bout de bois. Aucune source consultée ne précise si cet épisode avait alors donné lieu à un signalement ou à une plainte.
Plus récemment, le fils de 8 ans [31] d’une voisine aurait été visé par des jets de bâtons du même homme [32]. À une date non précisée, la municipalité, alertée, avait saisi l’Opac 43 [33], bailleur social gestionnaire du quartier de l’Arbousset, pour tenter de reloger le sexagénaire [34]. La démarche n’a pas abouti avant l’agression. La maire d’Espaly-Saint-Marcel, Christiane Mosnier [35], déclare: « Je ne sais pas s’il insulte plus les gens de couleur que les Blancs. Pour moi, c’est une personne compliquée avec tout le monde » [36].
Enfin, la veille du tir, une voisine installée dans le quartier depuis un peu plus d’un an [37] se rend au commissariat du Puy-en-Velay [38] pour porter plainte contre lui pour injures racistes [29], évoquant les termes « babouin » [27] et « sale Noire » [28]. Le lendemain après-midi, le coup de carabine part. Aucune source consultée ne précise si cette plainte a été formellement enregistrée, si une enquête préliminaire a été ouverte, ni si elle a été versée au dossier de l’agression du 19 avril. La voisine elle-même estime que le passage à l’acte « était prévisible » [37].
À chacune de ces étapes - un enfant frappé, un autre agressé, un signalement municipal, une plainte formelle - le maillage institutionnel (bailleur social, mairie, police, parquet) disposait d’un élément. Aucun n’a enclenché de mesure conservatoire, ni d’éloignement, ni même d’audition formelle connue.
Libéré, il revient insulter les voisins
Sorti de garde à vue lundi soir [39], le sexagénaire est retourné dans son logement. « Personne ne nous a prévenus qu’il allait sortir », indique Julia [40]. « Il est revenu et il a hurlé sur les enfants, il nous a de nouveau insultés » [41]. Une voisine dit « ne plus pouvoir sortir de chez elle, par peur de mourir » [42]. Une autre écrit: « Je ne fais plus sortir mes enfants de chez moi, c’est inadmissible » [43]. L’enfant blessé, lui, ne mange plus: « Depuis dimanche, tout ce qu’il a pu avaler c’est une portion de frites », rapporte sa tante [44].
Réactions politiques
François Ruffin [45], député, a repris sur X la formule d’une riveraine - « Une véritable chasse à l’enfant de couleur » [12][46] - en ajoutant: « La République ne doit pas transiger avec le racisme. Ses représentants, ses institutions doivent être de solides protections » [47]. Manuel Bompard [48], coordinateur de La France Insoumise, a écrit: « À bas le racisme! » [49]. Aucune voix du bloc gouvernemental n’a émergé dans les sources consultées.
Un contexte national qui monte
Le rapport annuel 2024 de la CNCDH, rendu public le 18 juin [50], recense 9 350 crimes ou délits à caractère xénophobe ou antireligieux en 2024 [51], soit une hausse de 11 % [52] par rapport aux 8 428 actes [53] de l’année précédente. Les atteintes à la vie et violences progressent de 23 %, avec 525 actes [54][55]. Les menaces et chantages augmentent de 14 % [56]. « Le fait saillant est que les passages à l’acte sont plus violents », précise Pierre Tartakowsky [57], vice-président de la CNCDH [58]. L’ensemble des actes reste 92 % plus élevé qu’en 2022 [59].
Ce que les sources ne disent pas: si l’arme a été saisie, si le sexagénaire fait l’objet d’un suivi psychiatrique, à quelle date la convocation par officier de police judiciaire est fixée, si la plainte pour injures racistes déposée la veille par la voisine a été enregistrée, instruite ou versée au dossier, et si le parquet requalifiera les faits en cas de nouveaux témoignages. Contacté par la presse, le parquet du Puy-en-Velay [26] n’avait pas communiqué au moment de la publication des premiers articles.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (59)
« dimanche 19 avril 2026 »
ouest-france.fr ↗ ↩
« survenue dimanche 19 avril aux alentours de 15 heures »
leprogres.fr ↗ ↩
« Une dizaine d'enfants, âgés de 6 à 11 ans, jouait »
leprogres.fr ↗ ↩
« survenue dimanche 19 avril aux alentours de 15 heures à Espaly-Saint-Marcel, dans le quartier de l'Arbousset »
leprogres.fr ↗ ↩
« La commune d'Espaly-Saint-Marcel, environ 3 500 habitants, située en Haute-Loire »
humanite.fr ↗ ↩
« une personne âgée de 65 ans a été placée en garde à vue »
leprogres.fr ↗ ↩
« Il leur a couru après avec une carabine à plomb »
leprogres.fr ↗ ↩
« tout en disant: "Dehors les noirs et les Arabes!" »
leprogres.fr ↗ ↩
« il a mis en joue mon neveu, puis lui a tiré dessus. La balle a touché son mollet »
leprogres.fr ↗ ↩
« une des petites victimes, âgée de 10 ans »
leprogres.fr ↗ ↩
« Ce dernier a été hospitalisé et s'est vu prescrire trois jours d'ITT »
leprogres.fr ↗ ↩
« C'était une véritable chasse à l'enfant de couleur et, pourtant, je n'aime pas employer ce mot: un enfant est un enfant »
midilibre.fr ↗ ↩
« Je l'ai vu les menacer avec la carabine, j'étais choquée »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Il a mis en joue mon neveu, puis lui a tiré dessus […] Il a cru qu'il allait mourir »
midilibre.fr ↗ ↩
« Dans une vidéo tournée il y a quelques jours, que La Tribune-Le Progrès a pu consulter, il clame: "Je suis raciste et je suis fier d'être raciste. Je le dis haut et fort." »
leprogres.fr ↗ ↩
« Placé en garde à vue, le sexagénaire a soutenu »
liberation.fr ↗ ↩
« avant d'être «traité de "sale Français" par un groupe d'enfants» »
liberation.fr ↗ ↩
« Il affirme avoir ensuite «tiré en l'air» par sa fenêtre »
liberation.fr ↗ ↩
« Un coup est parti, il le reconnaît, mais parle d'un accident »
ouest-france.fr ↗ ↩
« «aucun élément ne permet de dire qu'il a tiré sur les enfants, ni qu'il a proféré des insultes racistes» »
lefigaro.fr ↗ ↩
« selon le parquet, les propos racistes « n'ont pas été évoqués par les témoins ou les victimes ». »
leprogres.fr ↗ ↩
« À l'issue de sa garde à vue lundi, l'homme a fait l'objet d'une convocation par un officier de police judiciaire pour «violences avec arme» »
lefigaro.fr ↗ ↩
« l'homme a couru après les enfants avec sa carabine, en criant «Dehors les Noirs et les Arabes» »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Le tireur, âgé de 65 ans, aurait poursuivi les enfants en criant: « Dehors les Noirs et les Arabes! » »
humanite.fr ↗ ↩
« Il leur a couru après avec une carabine à plomb, tout en disant: Dehors les Noirs et les Arabes! »
ledauphine.com ↗ ↩
« Le parquet du Puy-en-Velay n'a pour l'heure pas communiqué sur les faits »
liberation.fr ↗ ↩
« Son voisin l'aurait traitée à plusieurs reprises de "babouin" »
leprogres.fr ↗ ↩
« Son voisin l'aurait traitée à plusieurs reprises de "babouin" ou encore de "sale noire" »
leprogres.fr ↗ ↩
« La veille de l'attaque à la carabine, Marie s'était rendue au commissariat du Puy-en-Velay afin de porter plainte contre son voisin pour injures racistes »
leprogres.fr ↗ ↩
« Il y a trois ans, Julia l'a également vu frapper "un enfant de 3 ans d'origine maghrébine avec un bout de bois" »
leprogres.fr ↗ ↩
« Le sexagénaire aurait également agressé son fils de 8 ans »
leprogres.fr ↗ ↩
« Le sexagénaire aurait également agressé son fils de 8 ans, en lui jetant des bâtons dessus »
leprogres.fr ↗ ↩
« cette dernière a contacté l'Opac 43 (Office public d'aménagement et de construction), qui gère le logement social de l'Arbousset »
leprogres.fr ↗ ↩
« la municipalité avait contacté l'Opac 43 (Office public d'aménagement et de construction), qui gère le logement social de l'Arbousset, pour tenter de trouver un nouveau domicile au sexagénaire »
midilibre.fr ↗ ↩
« a confié Christiane Mosnier, la maire de la commune »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Je ne sais pas s'il insulte plus les gens de couleur que les Blancs. Pour moi, c'est une personne compliquée avec tout le monde »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Habitante du quartier depuis un peu plus d'un an, la voisine en question estime qu'une telle agression « était prévisible ». »
humanite.fr ↗ ↩
« Une plainte a été déposée au commissariat du Puy-en-Velay »
leprogres.fr ↗ ↩
« Sorti de garde à vue lundi soir, il est retourné dans son logement. »
leprogres.fr ↗ ↩
« « Personne ne nous a prévenus qu'il allait sortir, indique Julia, en colère. »
leprogres.fr ↗ ↩
« Il est revenu et il a hurlé sur les enfants, il nous a de nouveau insultés. »
leprogres.fr ↗ ↩
« explique « ne plus pouvoir sortir de chez elle, par peur de mourir. » »
leprogres.fr ↗ ↩
« « Je ne fais plus sortir mes enfants de chez moi, c'est inadmissible. » »
leprogres.fr ↗ ↩
« « Depuis dimanche, tout ce qu'il a pu avaler c'est une portion de frites. » »
leprogres.fr ↗ ↩
« Plusieurs élus de gauche ont réagi sur X, dénonçant à l'image du député François Ruffin »
lefigaro.fr ↗ ↩
« «Une véritable chasse à l'enfant de couleur» »
lefigaro.fr ↗ ↩
« «La République ne doit pas transiger avec le racisme. Ses représentants, ses institutions doivent être de solides protections» »
lefigaro.fr ↗ ↩
« «À bas le racisme!», écrit aussi le coordinateur de la France Insoumise Manuel Bompard »
lefigaro.fr ↗ ↩
« À bas le racisme! »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Dans son rapport annuel 2024 rendu public ce mercredi 18 juin »
humanite.fr ↗ ↩
« Selon les données du ministère de l'Intérieur, 9350 crimes ou délits à caractère xénophobe ou antireligieux ont été comptabilisés en 2024 »
humanite.fr ↗ ↩
« soit une hausse de 11% par rapport à 2023 (8428 actes) »
humanite.fr ↗ ↩
« soit une hausse de 11% par rapport à 2023 (8428 actes) »
humanite.fr ↗ ↩
« Les atteintes à la vie et violences (525) progressent de 23% »
humanite.fr ↗ ↩
« Les atteintes à la vie et violences (525) progressent de 23% »
humanite.fr ↗ ↩
« tandis que le menaces ou chantages augmentent de 14% par rapport à l'année précédente »
humanite.fr ↗ ↩
« Pierre Tartakowsky, le vice-président de la CNCDH »
humanite.fr ↗ ↩
« "Le fait saillant est que les passages à l'actes sont plus violents, précise Pierre Tartakowsky, le vice-président de la CNCDH" »
humanite.fr ↗ ↩
« L'ensemble de ces fait restent 92 % plus élevés qu'en 2022 »
humanite.fr ↗ ↩
Sources
- "Une véritable chasse à l’enfant de couleur" : un homme poursuit des enfants de son quartier et leur tire dessus à la carabine
- Haute-Loire : un sexagénaire «fier d’être raciste» tire à la carabine à proximité d’un groupe d’enfants
- Haute-Loire. Un homme tire à la carabine sur un enfant en proférant des insultes racistes : « Il a cru qu’il allait mourir »
- « Je suis raciste et je suis fier » : un homme tire à la carabine sur des enfants « noirs et arabes » en Haute-Loire
- Haute-Loire. L’homme qui avait tiré sur un enfant à la carabine est sorti de garde à vue : « Il nous a de nouveau insultés »
- « Je l’ai vu les menacer » : un homme pourchasse et tire à proximité d’un groupe d’enfants en Haute
- Haute-Loire : un homme tire avec sa carabine à proximité d’un groupe d’enfants, une plainte déposée
- Racisme : passages à l'acte plus violents, responsabilité des politiques... Ce que révèle le rapport de la CNCDH
- Haute-Loire. « Une chasse à l’enfant de couleur » : un homme poursuit des enfants armé d'une carabine