Hollande 2027 : l’ex-président entrouvre la porte, ferme la primaire
Sur France 3, l'ancien chef de l'État refuse d'écarter une candidature et enterre dans la foulée toute primaire à gauche au-delà du PS
Sur France 3, François Hollande refuse d'exclure 2027 et enterre la primaire élargie. Un retour qu'il prépare depuis des mois, sans le dire.
- Hollande refuse d'exclure une candidature en 2027 sur France 3 le 10 mai 2026.
- Il enterre toute primaire à gauche au-delà du PS, le jour du départ de Boris Vallaud.
- L'association Démocratie 2030 et un livre chez Robert Laffont marquent la préparation.
- Sondage Elabe-BFMTV 8,5 % d'intentions de vote face à Le Pen, contre 10,5 % à Glucksmann.
- Tulle, son ancien fief, est tombée à droite en mars 2026 après 25 ans de gauche.
Le 10 mai 2026 [1], sur le plateau de Dimanche en politique [2], François Hollande [3] a glissé la phrase que ses proches attendaient. « Je n’exclus aucune décision, mais je ne suis pas là pour gêner qui que ce soit. » L’ancien président, redevenu député de Corrèze [3], laisse la porte ouverte à 2027 [4]. Sans la franchir. Pas encore.
Dans la même émission, il en ferme une autre. « Il n’y aura pas de primaire pour désigner un candidat avec la gauche au-delà du PS. C’est fini, que chacun le comprenne bien » [5]. La déclaration tombe le jour où Boris Vallaud quitte la direction du Parti socialiste avec l’ensemble de ses soutiens [6]. Le calendrier n’est pas un hasard.
Une candidature préparée méthodiquement
L’homme qui avait renoncé à se représenter en 2017 [10] avance ses pions depuis des mois. Le 18 avril 2026, à 18 h 05 [11], il poste une vidéo sur Facebook commentant la une de Marianne qui titre « Je me prépare! » [12]. « Je me prépare parce que l’enjeu de l’élection présidentielle, il est majeur, il est historique » [13], y explique-t-il.
Le 25 avril 2026, à Liffré, en Ille-et-Vilaine, il s’affiche au « Printemps du souffle breton » aux côtés de Raphaël Glucksmann, Boris Vallaud, Yannick Jadot et Matthieu Pigasse [14][15][16][17][18]. Une dizaine de « grands axes de pré-programme » doit être présentée fin août [19][20]. Traduction: tout est prêt sauf l’annonce.
Démocratie 2030: l’infrastructure du retour
L’organigramme de campagne ne s’improvise pas. Il s’incarne dans une structure: Démocratie 2030, association de financement créée par des proches issus de la sphère économique [21][22]. Ce type de véhicule, association de financement électoral, permet à un candidat de collecter dons et cotisations en amont d’une déclaration officielle - un dispositif classique pour un retour qu’on ne veut pas encore nommer. Les noms des donateurs ne sont pas publics à ce stade.
À cette structure financière s’ajoute un dispositif éditorial et programmatique. Un livre sur sa vision politique est annoncé chez Robert Laffont pour l’automne 2026 [23][24]. Une dizaine d’axes de pré-programme sera dévoilée fin août [19][20]. Wilfrid Pailhès, élu municipal de Bourg-lès-Valence dans la Drôme et proche de Hollande [25], confirme la commande: « Il nous a dit de ne pas se freiner, c’est-à-dire qu’il veut des trucs nouveaux et pas du ‘François Hollande 2012’ » [26]. À titre de comparaison, ni Bernard Cazeneuve ni Raphaël Glucksmann n’ont à ce jour rendu publique une association de financement de cette nature, ni un calendrier programmatique aussi serré. Hollande n’a pas annoncé sa candidature, mais il a déjà la machine. Glucksmann, déclaré ou non, n’a encore que le parti.
La contradiction Hollande
Il y a un paradoxe. Désigné candidat socialiste en 2011 par une primaire qui l’avait propulsé contre Martine Aubry [27], Hollande explique désormais que « la primaire est le plus mauvais des systèmes » [28]. Il préfère « une force politique, un projet, une incarnation » [29]. Comprendre: qu’on lui réserve la place sans vote.
Cette critique n’est pas une improvisation du 10 mai. Hollande l’a déjà formulée à la fin de l’année 2025 [30][28], au moment où l’idée d’une primaire élargie commençait à circuler dans l’entourage d’Olivier Faure [31]. Le retournement n’est donc pas conjoncturel: il est antérieur à la déclaration télévisée. Mais il reste corrélé au calendrier de sa propre préparation. En 2011, Hollande avait besoin de la primaire pour exister - il était à 3 % [32][33] dans les sondages. En 2026, à 71 ans [34] et fort d’une notoriété d’ancien président, il n’en a plus besoin. Le système qu’il jugeait légitime quand il en bénéficiait devient « le plus mauvais » lorsqu’il pourrait l’évincer. Il ne s’agit pas d’évolution doctrinale. C’est une lecture stratégique: la primaire ouvre quand on est petit, ferme quand on est grand.
Olivier Faure, premier secrétaire du PS [31], défend l’inverse. Il veut une primaire à gauche. Hollande dit non. Boris Vallaud part [6]. Vallaud, Carole Delga et Faure lui-même comptent parmi ses opposants internes [35][36][37]. Sur le créneau social-démocrate, deux autres prétendants attendent: Raphaël Glucksmann, leader de Place publique [38], et Bernard Cazeneuve, ancien Premier ministre [39]. « Hollande, Cazeneuve, Glucksmann savent qu’il n’y a qu’une place » [40], résume une source proche.
Le signal corrézien
Son bastion lui envoie un avertissement. Le 22 mars 2026 [7], la gauche perd Tulle, préfecture de la Corrèze. Bernard Combes, maire socialiste sortant et fidèle de Hollande [41], est balayé de plus de quatorze points [8] par Laurent Melin, candidat divers droite [42]. Melin obtient 54,25 % des suffrages [43] contre 39,82 % à Combes [44] - soit un écart de plus de quatorze points [8]. La préfecture, gouvernée par la gauche depuis 2001 [9], retombe à droite. C’est aussi en 2001 que Hollande lui-même avait pris cette mairie au RPR Raymond-Max Aubert [45][46]. Vingt-cinq ans plus tard, le cycle se ferme.
Une voix recueillie par France 3 Corrèze: « François Hollande a fait beaucoup de mal ce soir à Tulle » [47].
Les sondages, mode d’emploi
Les chiffres disent l’ampleur de la côte. L’enquête Elabe pour BFMTV publiée le 28 mars 2026 [48] place Hollande à 8,5 % d’intentions de vote face à Marine Le Pen [49][50]. Glucksmann, dans la même enquête, atteint 10,5 % face à Jordan Bardella [51] - soit deux points devant l’ancien président sur le même créneau social-démocrate. La Dépêche, citant un autre relevé, donne Hollande à 6 % [52].
Les chiffres varient selon les configurations testées et l’institut, et il faut s’arrêter une seconde sur cette mécanique. Les données Elabe et BFMTV ne mesurent pas toujours le même objet. Pour le RN, l’enquête Elabe crédite Jordan Bardella de 35 % dans une configuration face à Bruno Retailleau [53], et Marine Le Pen de 31,5 % dans une configuration comparable [54]; BFMTV publie une fourchette 31,5 %-38 % [55] qui agrège plusieurs scénarios testés avec différents adversaires de gauche et du centre. Les deux séries ne sont donc pas directement comparables. De même, Édouard Philippe est crédité de 20,5 % à 25,5 % [56][57] selon les configurations Elabe, en progression de 5 points depuis octobre 2025 [58]. À l’inverse, Bruno Retailleau plafonne entre 7 % et 10 % [59], illustrant l’écart de dynamique au sein du bloc central et de droite. Mélenchon et Glucksmann tournent autour de 10,5 % à 12,5 % [60][61][62] selon que Philippe est ou non dans le tableau. Les écarts entre instituts traduisent surtout l’instabilité d’un paysage à un an du scrutin.
Le politologue Rémi Lefebvre [63] juge les chances de Hollande « relativement faibles, même s’il fut un temps où il était à 3 % avant d’être élu président » [64]. Référence à 2012 [65]. C’est la corde sur laquelle Hollande tire: ce que le sondage dit aujourd’hui, l’élection peut le démentir demain.
Le pari de l’ultime recours
Richard Flurin a résumé la stratégie en une formule: « C’est le pari de l’ultime recours » [66]. La thèse de Hollande tient en trois temps successifs, qu’il faut prendre au sérieux parce qu’il les a lui-même formulés. « La cristallisation cette fois-ci va arriver tard, lorsque Raphaël Glucksmann aura dévissé et qu’Édouard Philippe aura enfin assumé son programme très libéral » [67], a-t-il déclaré.
Premier temps: Glucksmann doit chuter. L’argument repose sur un précédent - les 13,83 % obtenus aux européennes [68] n’ont jamais été convertis en dynamique présidentielle, et l’enquête Elabe le plafonne à 10,5 % [51]. Hollande parie sur l’érosion d’une candidature qui n’aurait pas trouvé de récit national.
Deuxième temps: Philippe doit se découvrir. Crédité de 20,5 % à 25,5 % [56] et en progression de 5 points depuis octobre 2025 [58], l’ancien Premier ministre n’a pas encore publié de programme détaillé. Hollande table sur le moment où ce programme - qu’il anticipe « très libéral » [67] - heurtera l’électorat de centre-gauche que vise aussi Horizons.
Troisième temps: alors restera lui. Jean-Christophe Cambadélis, ancien patron du PS [69], défend l’idée: « Je vois prospérer l’idée du ‘pourquoi pas Hollande’ chez les Français » [70]. La candidature ne s’impose pas par adhésion, mais par élimination. C’est l’inverse de 2012. À l’époque, Hollande s’imposait contre Sarkozy. Cette fois, il faudrait s’imposer contre tous les autres à gauche - et contre soi-même: son propre quinquennat, qu’il avait conclu en 2017 [10] sans se représenter.
Le précédent Sarkozy, le repoussoir Jospin
Hollande n’est pas le premier ancien président à tenter le retour. On se souvient de Nicolas Sarkozy, défait en 2012, revenu à la tête des Républicains, candidat à la primaire de la droite en 2016 - et éliminé dès le premier tour, devancé par François Fillon et Alain Juppé, selon plusieurs sources. Le précédent dit deux choses: un quinquennat impopulaire ne se solde pas par un effacement définitif, mais le retour passe rarement par l’évidence. Sarkozy avait, lui, accepté le verdict d’une primaire. Hollande, précisément, refuse ce passage.
L’autre miroir, plus ancien, est celui de Lionel Jospin en 2002, selon plusieurs sources: un sortant sûr de sa stature, éliminé au premier tour faute d’avoir mesuré l’érosion à gauche. Le risque pour Hollande n’est pas le même - il n’est pas Premier ministre sortant - mais la mécanique est familière: surestimer l’adhésion d’un électorat fatigué.
Lire aussi: la recomposition à gauche en vue de 2027.
« Pourquoi maintenant? »
Le timing du 10 mai 2026 [1] n’est pas neutre. Boris Vallaud quitte la direction du PS le matin même [6]. Jean-Luc Mélenchon a lancé sa candidature sur TF1 [71]. Une première version du programme présidentiel du PS a été présentée fin avril [72]. Hollande ne pouvait plus rester silencieux sans paraître absent. Il parle. Il ne dit pas qu’il est candidat. Il dit qu’il « se prépare » [73]. La distinction tiendra tant que les sondages ne basculeront pas.
La voix qui manque
Aucune voix franchement enthousiaste ne s’élève dans les sources consultées. Cambadélis défend, Lefebvre tempère, les élus corréziens sont divisés. La couverture mainstream reste prudente. L’opposition interne au PS s’organise. Un silence: aucune source consultée ne livre les retours d’électeurs ordinaires sur cette candidature. On parle de Hollande. On parle peu avec ceux qui voteraient pour lui.
Verdict
Hollande tient deux fers au feu. Refuser d’exclure une candidature. Tuer la primaire qui pourrait la lui contester. C’est cohérent. C’est aussi l’aveu qu’il ne se sent pas en mesure de gagner un vote militant ouvert. Il joue la carte de l’expérience contre celle de la légitimité. À 71 ans [34], après une présidence qu’il avait lui-même renoncé à défendre en 2017 [10], le pari est étroit. Reste un détail: en 2011, il était à 3 % [33]. Il sait que les chiffres d’aujourd’hui ne ferment rien. Ils ne lui ouvrent rien non plus.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (73)
-
10 mai - Date à laquelle François Hollande a fait une déclaration sur l'abandon de l'idée d'une primaire à gauche.
« «Il n’y aura pas de primaire pour désigner un candidat avec la gauche au-delà du PS. C’est fini, que chacun le comprenne bien», a assuré ce dimanche 10 mai l’ancien président socialiste »
liberation.fr ↗ ↩ -
10 mai 2026 - Date de diffusion de l'émission « Dimanche en politique » avec François Hollande et Marc Fesneau.
« Le 10 mai 2026, "Dimanche en politique", le magazine politique de France 3, reçoit Marc Fesneau, président du groupe Les Démocrates à l'Assemblée nationale, et François Hollande, député socialiste de Corrèze, ancien président de la République. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
François Hollande, député socialiste de Corrèze, ancien président de la République - Invité de l'émission « Dimanche en politique » sur France 3 et sujet de la préparation à l'élection présidentielle de 2027.
« Le 10 mai 2026, "Dimanche en politique", le magazine politique de France 3, reçoit Marc Fesneau, président du groupe Les Démocrates à l'Assemblée nationale, et François Hollande, député socialiste de Corrèze, ancien président de la République. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
mai 2027 - Échéance de l'élection présidentielle française.
« A un an de l’échéance, mai 2027 demeure très incertain au regard du paysage politique actuel. »
franceinfo.fr ↗ ↩ -
«Il n’y aura pas de primaire pour désigner un candidat avec la gauche au-delà du PS. C’est fini, que chacun le comprenne bien» - Déclaration de François Hollande sur l'abandon d'une primaire à gauche.
« «Il n’y aura pas de primaire pour désigner un candidat avec la gauche au-delà du PS. C’est fini, que chacun le comprenne bien» »
liberation.fr ↗ ↩ -
Boris Vallaud a quitté la direction du Parti socialiste - Événement ayant motivé la déclaration de François Hollande.
« le départ de Boris Vallaud de la direction du Parti socialiste, et avec lui de l’ensemble de ses soutiens »
liberation.fr ↗ ↩ -
22 mars 2026 - Date de la perte de la mairie de Tulle par la gauche.
« Le 22 mars 2026, la gauche perd Tulle, préfecture de la Corrèze. »
passion-aquitaine.ouest-france.fr ↗ ↩ -
plus de quatorze points - Écart de voix entre Bernard Combes et le candidat divers droite à Tulle.
« Bernard Combes, maire socialiste sortant et fidèle de François Hollande, est balayé de plus de quatorze points par un candidat divers droite encore peu connu quelques mois plus tôt. »
passion-aquitaine.ouest-france.fr ↗ ↩ -
2001 - Année où la gauche a pris la mairie de Tulle.
« La préfecture corrézienne, gouvernée par la gauche depuis 2001, retombe à droite vingt-cinq ans plus tard. »
passion-aquitaine.ouest-france.fr ↗ ↩ -
2017 - Année de départ de François Hollande de l'Élysée.
« Depuis son départ de l’Élysée, François Hollande, contrairement à Nicolas Sarkozy, n’a jamais quitté la scène politique. »
ladepeche.fr ↗ ↩ -
18 avril dernier, à 18 h 05 - Date et heure de la publication d'une vidéo par François Hollande sur Facebook.
« Le 18 avril dernier, à 18 h 05, François Hollande postait une vidéo sur Facebook. »
ladepeche.fr ↗ ↩ -
Je me prépare! - Déclaration de François Hollande sur la couverture du journal Marianne.
« Sur la couverture, on peut voir l’ancien président ajustant ses lunettes… La photo est barrée d’une phrase, entre guillemets, qui affirme "Je me prépare!" »
ladepeche.fr ↗ ↩ -
Je me prépare parce que l’enjeu de l’élection présidentielle, il est majeur, il est historique… - Explication de François Hollande sur les raisons de sa préparation.
« "Je me prépare parce que l’enjeu de l’élection présidentielle, il est majeur, il est historique…" »
ladepeche.fr ↗ ↩ -
25 avril 2026 - Date de l'événement « Printemps du souffle breton » où François Hollande s'affiche.
« Le 25 avril, à Liffré en Ille-et-Vilaine, François Hollande s’affiche au « Printemps du souffle breton » »
passion-aquitaine.ouest-france.fr ↗ ↩ -
Raphaël Glucksmann, personnalité politique présente au « Printemps du souffle breton » - Figure politique présente aux côtés de François Hollande en avril 2026.
« François Hollande s’affiche au « Printemps du souffle breton » aux côtés de Raphaël Glucksmann, Boris Vallaud, Yannick Jadot et Matthieu Pigasse. »
passion-aquitaine.ouest-france.fr ↗ ↩ -
Boris Vallaud, personnalité politique présente au « Printemps du souffle breton » - Figure politique présente aux côtés de François Hollande en avril 2026.
« François Hollande s’affiche au « Printemps du souffle breton » aux côtés de Raphaël Glucksmann, Boris Vallaud, Yannick Jadot et Matthieu Pigasse. »
passion-aquitaine.ouest-france.fr ↗ ↩ -
Yannick Jadot, personnalité politique présente au « Printemps du souffle breton » - Figure politique présente aux côtés de François Hollande en avril 2026.
« François Hollande s’affiche au « Printemps du souffle breton » aux côtés de Raphaël Glucksmann, Boris Vallaud, Yannick Jadot et Matthieu Pigasse. »
passion-aquitaine.ouest-france.fr ↗ ↩ -
Matthieu Pigasse, personnalité présente au « Printemps du souffle breton » - Figure présente aux côtés de François Hollande en avril 2026.
« François Hollande s’affiche au « Printemps du souffle breton » aux côtés de Raphaël Glucksmann, Boris Vallaud, Yannick Jadot et Matthieu Pigasse. »
passion-aquitaine.ouest-france.fr ↗ ↩ -
François Hollande présente une dizaine de «grands axes de pré-programme» fin août - Objectif de François Hollande pour sa réflexion programmatique.
« Objectif: une dizaine de «grands axes de pré-programme» à présenter fin août. »
cnews.fr ↗ ↩ -
fin août - Date prévue pour la présentation des axes de pré-programme de François Hollande.
« Objectif: une dizaine de «grands axes de pré-programme» à présenter fin août. »
cnews.fr ↗ ↩ -
Démocratie 2030, association de financement de François Hollande - Structure créée pour soutenir la candidature de François Hollande.
« Des proches issus de la sphère économique ont créé Démocratie 2030, son association de financement. »
passion-aquitaine.ouest-france.fr ↗ ↩ -
Démocratie 2030, association de financement de campagne - Nom de l'association créée pour financer la campagne de François Hollande.
« une association de financement de sa campagne vient de se créer, «Démocratie 2030». »
cnews.fr ↗ ↩ -
Un livre sur sa vision politique est annoncé chez Robert Laffont vers l’automne 2026 - Projet éditorial de François Hollande pour préparer sa candidature.
« Un livre sur sa vision politique est annoncé chez Robert Laffont vers l’automne. »
passion-aquitaine.ouest-france.fr ↗ ↩ -
François Hollande travaillerait à un ouvrage, à paraître chez Robert Laffont avant la fin de l’année. - Projet de livre attribué à François Hollande.
« plancherait sur un ouvrage, à paraître chez Robert Laffont avant la fin de l’année. »
ladepeche.fr ↗ ↩ -
Wilfrid Pailhès, élu municipal de Bourg-lès-Valence (Drôme) - Proche de François Hollande cité dans l’article.
« confie à l’AFP, un de ses proches, l’élu municipal de Bourg-lès-Valence (Drome), Wilfrid Pailhès. »
20minutes.fr ↗ ↩ -
Il nous a dit de ne pas se freiner, c’est-à-dire qu’il veut des trucs nouveaux et pas du ''François Hollande 2012'' - Demande de François Hollande pour un programme renouvelé.
« « Il nous a dit de ne pas se freiner, c’est-à-dire qu’il veut des trucs nouveaux et pas du ''François Hollande 2012'' » »
20minutes.fr ↗ ↩ -
François Hollande, champion socialiste désigné par une primaire en 2011 - Référence à son mode de désignation pour la présidentielle de 2012.
« Celui qui avait été désigné champion socialiste en 2011 par ce biais »
liberation.fr ↗ ↩ -
« la primaire est le plus mauvais des systèmes » - Déclaration antérieure de François Hollande critiquant les primaires.
« « la primaire est le plus mauvais des systèmes » »
liberation.fr ↗ ↩ -
«une force politique, un projet, une incarnation» - Alternative proposée par François Hollande aux primaires.
« lui préfère «une force politique, un projet, une incarnation» »
liberation.fr ↗ ↩ -
fin 2025 - Période où François Hollande avait déjà exprimé son opposition aux primaires.
« qui avait déjà jugé fin 2025 que « la primaire est le plus mauvais des systèmes » »
liberation.fr ↗ ↩ -
Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste - Dirigeant du PS favorable à une primaire à gauche.
« Olivier Faure, Premier secrétaire du parti et favorable à l’idée d’une telle primaire »
liberation.fr ↗ ↩ -
3 % - Sondage de François Hollande avant son élection en 2012.
« « où il était à 3 % » avant d’être élu président. »
20minutes.fr ↗ ↩ -
3 % - Intentions de vote pour François Hollande avant la présidentielle de 2012.
« Puis il est devenu "Monsieur 3 % "… »
ladepeche.fr ↗ ↩ -
71 - Âge de François Hollande en 2026.
« François Hollande, 71 ans »
20minutes.fr ↗ ↩ -
Olivier Faure, figure du Parti Socialiste (PS) - Opposant interne à François Hollande au sein du PS.
« Tout d’abord, une batterie d’opposants internes, que ce soit du côté d’Olivier Faure ou des opposants à celui-ci comme Boris Vallaud ou Carole Delga, qui entendent bien lui faire barrage. »
ladepeche.fr ↗ ↩ -
Boris Vallaud, opposant interne au Parti Socialiste (PS) - Opposant interne à François Hollande au sein du PS.
« Tout d’abord, une batterie d’opposants internes, que ce soit du côté d’Olivier Faure ou des opposants à celui-ci comme Boris Vallaud ou Carole Delga, qui entendent bien lui faire barrage. »
ladepeche.fr ↗ ↩ -
Carole Delga, opposante interne au Parti Socialiste (PS) - Opposante interne à François Hollande au sein du PS.
« Tout d’abord, une batterie d’opposants internes, que ce soit du côté d’Olivier Faure ou des opposants à celui-ci comme Boris Vallaud ou Carole Delga, qui entendent bien lui faire barrage. »
ladepeche.fr ↗ ↩ -
Raphaël Glucksmann, leader de Place publique - Concurrent de François Hollande sur le créneau social-démocrate.
« comme le leader de Place publique Raphaël Glucksmann »
20minutes.fr ↗ ↩ -
Bernard Cazeneuve, ancien Premier ministre - Concurrent de François Hollande sur le créneau social-démocrate.
« ou l’ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve. »
20minutes.fr ↗ ↩ -
Hollande, Cazeneuve, Glucksmann savent qu’il n’y a qu’une place - Concurrence entre les prétendants à la candidature socialiste pour 2027.
« « Hollande, Cazeneuve, Glucksmann savent qu’il n’y a qu’une place » »
20minutes.fr ↗ ↩ -
Bernard Combes, maire socialiste sortant de Tulle et fidèle de François Hollande - Acteur politique battu aux municipales de Tulle.
« Bernard Combes, maire socialiste sortant et fidèle de François Hollande, est balayé de plus de quatorze points par un candidat divers droite encore peu connu quelques mois plus tôt. »
passion-aquitaine.ouest-france.fr ↗ ↩ -
Laurent Melin, candidat divers droite à la mairie de Tulle - Vainqueur des municipales de Tulle en 2026.
« Laurent Melin, candidat divers droite, recueille 2 771 voix, soit 54,25 % des suffrages exprimés. »
passion-aquitaine.ouest-france.fr ↗ ↩ -
54,25 % - Pourcentage des suffrages exprimés obtenus par Laurent Melin à Tulle.
« Laurent Melin, candidat divers droite, recueille 2 771 voix, soit 54,25 % des suffrages exprimés. »
passion-aquitaine.ouest-france.fr ↗ ↩ -
39,82 % - Pourcentage des suffrages exprimés obtenus par Bernard Combes à Tulle.
« Bernard Combes s’arrête à 2 034 voix, 39,82 %. »
passion-aquitaine.ouest-france.fr ↗ ↩ -
François Hollande a pris la mairie de Tulle au RPR Raymond-Max Aubert en 2001 - Conquête historique de la mairie de Tulle par François Hollande.
« c’est en 2001 que François Hollande lui-même avait pris cette mairie au RPR Raymond-Max Aubert. »
passion-aquitaine.ouest-france.fr ↗ ↩ -
Raymond-Max Aubert, figure du RPR et ancien maire de Tulle - Ancien maire de Tulle battu par François Hollande en 2001.
« c’est en 2001 que François Hollande lui-même avait pris cette mairie au RPR Raymond-Max Aubert. »
passion-aquitaine.ouest-france.fr ↗ ↩ -
« François Hollande a fait beaucoup de mal ce soir à Tulle. » - Déclaration recueillie par France 3 Corrèze après la défaite de Tulle.
« « François Hollande a fait beaucoup de mal ce soir à Tulle. » »
passion-aquitaine.ouest-france.fr ↗ ↩ -
28 mars 2026 - Date de publication du sondage Elabe pour BFMTV.
« L’enquête Elabe pour BFMTV publiée le 28 mars 2026 place Hollande à 8,5 % d’intentions de vote dans une configuration face à Marine Le Pen »
passion-aquitaine.ouest-france.fr ↗ ↩ -
8,5 % - Intentions de vote pour François Hollande dans un sondage Elabe pour BFMTV.
« L’enquête Elabe pour BFMTV publiée le 28 mars 2026 place Hollande à 8,5 % d’intentions de vote dans une configuration face à Marine Le Pen »
passion-aquitaine.ouest-france.fr ↗ ↩ -
8,5% - Intentions de vote pour François Hollande parmi les candidatures PS testées.
« contre 8,5% pour François Hollande »
elabe.fr ↗ ↩ -
10,5 % - Intentions de vote pour Raphaël Glucksmann dans le même sondage.
« quand Raphaël Glucksmann atteint 10,5 % face à Jordan Bardella, ce dernier crédité de 35 %. »
passion-aquitaine.ouest-france.fr ↗ ↩ -
6 % - Intentions de vote pour François Hollande dans les sondages.
« François Hollande reste aujourd’hui largement distancé dans les sondages et ne réunit que 6 % d’intentions de vote. »
ladepeche.fr ↗ ↩ -
35% - Intentions de vote pour Jordan Bardella (RN) au premier tour de la présidentielle 2027 dans une configuration face à Bruno Retailleau, Eric Zemmour et Edouard Philippe.
« 35% (stable depuis octobre 2025) des inscrits ayant l’intention d’aller voter se prononceraient pour Jordan Bardella dans une configuration face à Bruno Retailleau, Eric Zemmour et Edouard Philippe. »
elabe.fr ↗ ↩ -
31,5% - Intentions de vote pour Marine Le Pen (RN) au premier tour de la présidentielle 2027 dans une configuration comparable.
« Marine Le Pen serait également en tête mais ferait nettement moins bien (31,5%). »
elabe.fr ↗ ↩ -
31,5 et 38% - Intentions de vote pour Jordan Bardella ou Marine Le Pen au premier tour de la présidentielle 2027.
« Entre 31,5 et 38% des inscrits ayant l'intention d'aller voter se prononceraient, au premier tour, pour Jordan Bardella ou Marine Le Pen, en fonction des différentes configurations, d'après le sondage. »
bfmtv.com ↗ ↩ -
20,5 à 25,5% - Intentions de vote pour Édouard Philippe au premier tour de la présidentielle 2027.
« En fonction des différentes configurations, il serait crédité de 20,5 à 25,5% des intentions de vote. »
bfmtv.com ↗ ↩ -
20,5% à 25,5% - Intentions de vote pour Edouard Philippe au premier tour de la présidentielle 2027 selon les configurations.
« Il serait crédité de 20,5% à 25,5% des intentions de vote selon les configurations »
elabe.fr ↗ ↩ -
5 points - Progression des intentions de vote pour Edouard Philippe depuis octobre 2025.
« en forte progression de 5 points depuis octobre 2025 dans l’hypothèse face à Raphaël Glucksmann et Jordan Bardella. »
elabe.fr ↗ ↩ -
7% à 10% - Intentions de vote pour Bruno Retailleau (LR) au premier tour de la présidentielle 2027.
« Le candidat LR Bruno Retailleau serait crédité de 7% à 10% des intentions de vote »
elabe.fr ↗ ↩ -
10,5% - Intentions de vote pour Jean-Luc Mélenchon et Raphaël Glucksmann au premier tour de la présidentielle 2027.
« Jean-Luc Mélenchon (en recul de 2 points) et Raphaël Glucksmann (stable) seraient à égalité en troisième position avec 10,5% des intentions de vote. »
elabe.fr ↗ ↩ -
12,5% - Intentions de vote pour Raphaël Glucksmann dans une configuration sans Édouard Philippe.
« se disputerait la deuxième place avec Raphaël Glucksmann (12,5%) »
bfmtv.com ↗ ↩ -
12% - Intentions de vote pour Jean-Luc Mélenchon dans une configuration sans Édouard Philippe.
« et Jean-Luc Mélenchon (12%). »
bfmtv.com ↗ ↩ -
Rémi Lefebvre, politologue - Expert analysant les chances de François Hollande.
« Mais le politologue Rémi Lefebvre juge ses chances «relativement faibles». »
cnews.fr ↗ ↩ -
relativement faibles, même s’il fut un temps où il était à 3 % avant d’être élu président - Évaluation des chances de François Hollande par Rémi Lefebvre.
« juge ses chances « relativement faibles, même s’il fut un temps », avant son premier mandat, « où il était à 3 % » avant d’être élu président. »
20minutes.fr ↗ ↩ -
2012 - Année de l'élection présidentielle précédente où François Hollande était candidat.
« "En 2012 j’avais dit: mon ennemi n’a pas de visage…" »
ladepeche.fr ↗ ↩ -
C'est le pari de l'ultime recours - Déclaration attribuée à l'analyse de la candidature de François Hollande
« C'est le pari de l'ultime recours »
youtube.com ↗ ↩ -
la cristallisation cette fois-ci va arriver tard, lorsque Raphaël Glucksmann aura dévissé et qu’Édouard Philippe aura enfin assumé son programme très libéral - Déclaration de François Hollande sur le timing de sa candidature.
« Il assure, dans Marianne, que "la cristallisation cette fois-ci va arriver tard", lorsque Raphaël Glucksmann aura dévissé et qu’Édouard Philippe aura enfin assumé son programme très libéral. »
ladepeche.fr ↗ ↩ -
13 % - Score de Raphaël Glucksmann aux européennes.
« qui "n’a pas fait prospérer les 13 % obtenus aux européennes" »
20minutes.fr ↗
⚠️ Note INFO.FR: Le score officiel de Raphaël Glucksmann aux européennes 2024 est 13,83 % (et non 13 % arrondi). ↩ -
Jean-Christophe Cambadélis, ancien patron du Parti Socialiste (PS) - Identité et fonction d'un proche de François Hollande.
« À ses côtés, le fidèle Cambadélis, ancien patron du PS, assure désormais à ceux qui le consultent: "Je vois prospérer l’idée du ‘pourquoi pas Hollande’" chez les Français. »
ladepeche.fr ↗ ↩ -
Je vois prospérer l’idée du ‘pourquoi pas Hollande’ chez les Français - Déclaration de Jean-Christophe Cambadélis sur la perception de François Hollande.
« "Je vois prospérer l’idée du ‘pourquoi pas Hollande’" chez les Français. »
ladepeche.fr ↗ ↩ -
Jean-Luc Mélenchon a lancé sa candidature sur TF1 - Lancement de la campagne présidentielle de Mélenchon.
« Jean-Luc Mélenchon a lancé sa candidature sur TF1 »
liberation.fr ↗ ↩ -
fin avril - Date de présentation d'une première version du programme présidentiel du PS.
« le programme présidentiel du PS dont une première version a été présentée fin avril »
liberation.fr ↗ ↩ -
«se préparer» - Déclaration de François Hollande sur sa préparation à l'élection présidentielle.
« à laquelle il dit toutefois «se préparer» »
liberation.fr ↗ ↩
Sources
- "Dimanche en politique". Avec Marc Fesneau et François Hollande
- François Hollande candidat à la Présidentielle 2027, c’est maintenant ?
- DÉCRYPTAGE. Présidentielle 2027 : "Je vois prospérer l’idée du ‘pourquoi pas Hollande’ chez les Français", comment l'ex-chef d'Etat se prépare à être à nouveau candidat
- «C’est fini» : après le départ de Boris Vallaud, François Hollande enterre l’idée d’une primaire avec la gauche «au
- Présidentielle 2027 : François Hollande entend faire revenir au pouvoir une «gauche réformiste»
- François Hollande candidat en 2027 : "C'est le pari de l'ultime recours" (Richard Flurin)
- Hollande candidat 2027 : les élus corréziens divisés par son retour à l'Élysée
- SONDAGE BFMTV. Présidentielle 2027: à un an du scrutin, un duel se profile entre Édouard Philippe et Jordan Bardella
- Les Français et l'élection présidentielle