Hollande à 71 ans : « Je me prépare ». Sauf qu’un sondage le cloue sous 8%
À un an de la présidentielle, la gauche non-mélenchoniste aligne une quinzaine d'aspirants. Aucun consensus, aucun candidat, aucune dynamique.
François Hollande assume sa préparation pour 2027 et promet la fin de Mélenchon. Un sondage Ifop-Fiducial le donne sous 8%, à 28 points de Bardella. La gauche réformiste fourmille de candidats, en cherche un seul.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Une quinzaine de candidats, aucun consensus
À un an du scrutin, la gauche réformiste aligne quinze aspirants sans méthode commune de désignation.
La rupture PS-LFI consommée
Hollande déclare la relation avec LFI « terminée » et promet l'absence de Mélenchon au second tour.
Hollande sous 8% dans un sondage
L'ancien président resterait sous la barre des 8% face à Bardella à 36%, soit 28 points d'écart.
L'affaire Deranque comme accélérateur
Le décès du militant Quentin Deranque a permis à Hollande de transformer une rupture stratégique en posture morale.
Le calendrier comme arme politique
Hollande mise sur une cristallisation tardive (février-mars 2027) pour s'imposer face à Glucksmann en perte de vitesse.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- François Hollande, 71 ans, assume publiquement sa préparation pour 2027.
- Il déclare la relation avec LFI « terminée » et exclut toute alliance.
- Quinze aspirants se bousculent à gauche sans candidat unique.
- Un sondage Ifop-Fiducial donne Hollande sous 8%, Bardella à 36%.
- Glucksmann refuse la primaire, jugée « totalement irrévocable ».
« Comment être utile aujourd’hui? En me préparant. Donc je me prépare » [1]. C’est avec ces mots, glissés à Marianne, que François Hollande [2] a franchi le Rubicon. À 71 ans [3], l’ancien président de la République [2], redevenu député de Corrèze [4], assume désormais ouvertement sa candidature pour 2027 [5]. Verdict de CNews [6]: « François Hollande affiche désormais ouvertement ses intentions, espérant imposer auprès des Français l’idée de son retour ».
Le calendrier de la sortie n’a rien d’innocent. Hollande a multiplié les prises de parole médiatiques [7], s’est rendu samedi à Liffré, en Ille-et-Vilaine [8], pour une rencontre de la social-démocratie aux côtés de Raphaël Glucksmann, député européen et cofondateur de Place publique [9], de Boris Vallaud [10], Yannick Jadot [11] et Matthieu Pigasse [12]. Une « première étape » [13], promet l’entourage. La suite est écrite: un livre prévu vers l’automne [14], une dizaine de « grands axes de pré-programme » [15] présentés fin août [16], et même une association de financement, « Démocratie 2030 » [17], déjà sur les rails.
Quinze candidats, zéro candidat
À un an de l’échéance [20], le Figaro dénombre « pas moins d’une quinzaine d’aspirants » [21] à gauche. Mélenchon [22], Arthaud [23], Hollande [24], Cazeneuve [25], Valls [26], et les nouvelles têtes: Glucksmann [9], Ruffin [27], Tondelier [28], Guedj [29], Pigasse [30]. La gauche réformiste a un problème de menu, pas un problème de cuisinier.
Glucksmann, lui, a tranché. Sa décision de ne pas participer à une primaire de gauche est « mûrement réfléchie et totalement irrévocable » [31], a-t-il martelé sur TF1 le 23 avril [32]. « Notre but c’est pas d’être premiers à gauche [.] notre but c’est de gagner en 2027 » [33]. Une telle primaire reviendrait à ce que « la gauche parle à la gauche comme d’habitude » [34]. Traduction: il refuse l’arbitrage des militants. Il veut le vote des Français.
Hollande pense la même chose. Il plaide pour une désignation « en fin d’année » [35], quand la cristallisation des sondages aura commencé. Boris Vallaud, lui, veut une désignation « le plus tôt possible » [36]. Marine Tondelier propose un socle programmatique partagé sur 21 priorités [37]. Clémentine Autain a annoncé une primaire pour le 11 octobre [38]. Chacun son calendrier. Personne ne s’aligne.
Le calendrier comme arme: la stratégie de la temporisation
C’est l’angle mort du dispositif Hollande, et pourtant le plus structurant. L’ancien président prédit que la cristallisation arrivera « tard », en février ou mars [39]. Comprendre: il a le temps, et il en fait son arme. Le séquençage est millimétré: rencontre de Liffré comme « première étape » [13] en avril, présentation d’une dizaine de « grands axes de pré-programme » fin août [16] [15], publication d’un livre vers l’automne [14], désignation du candidat « en fin d’année » [35], cristallisation au tout début de l’année suivante [39].
La logique: faire durer l’incertitude assez longtemps pour que Glucksmann s’érode et que Cazeneuve [40] hésite, mais pas trop pour ne pas laisser à un challenger le temps d’émerger. Boris Vallaud, qui plaide pour une désignation « le plus tôt possible » [36], a parfaitement compris la manœuvre: trancher tôt, c’est priver Hollande de son calendrier. À l’inverse, Hollande mise sur l’usure de ses concurrents. Le risque? Que la cristallisation, quand elle arrive, se fasse contre lui. On se souvient, selon plusieurs sources, qu’Alain Juppé, en 2016, avait mené les sondages pendant des mois avant de s’effondrer en quelques semaines à la primaire de la droite. Le calendrier est une arme à double tranchant.
La rupture avec LFI, actée à froid
Hollande a posé le verdict: « Il ne peut pas y avoir d’alliance entre PS et LFI » [41]. « La relation avec LFI est terminée, en ce qui me concerne » [42]. Et la promesse: « Jean-Luc Mélenchon n’a pas sa place. Au 2e tour, il n’y aura pas de Jean-Luc Mélenchon, j’en fais la promesse » [43].
Au PS, les digues lâchent. Patrick Kanner, président du groupe PS au Sénat [44]: « On n’a plus rien à faire avec LFI. C’est un mouvement d’extrême gauche » [45]. Michaël Delafosse, maire de Montpellier [46], demande l’exclusion de Raphaël Arnault et Rima Hassan des rangs LFI [47]. Olivier Faure, sur France Inter, juge que « les insoumis s’étaient exclus d’eux-mêmes » [48]. La séquence des derniers mois a accéléré ce que les tractations municipales avaient amorcé.
L’affaire Deranque, accélérateur de la posture morale
L’élément qui transforme la rupture en posture morale, c’est le décès de Quentin Deranque, militant identitaire mort à Lyon [49]. Le collaborateur parlementaire de Raphaël Arnault, député LFI élu en 2024 [50] et cofondateur de La Jeune Garde [51], a été interpellé. « Il y a une double responsabilité de LFI » [52], a cinglé Hollande. LFI est désormais « un parti supposé dans l’arc républicain » [53], qui « doit faire la démonstration » qu’il s’y trouve.
Le bénéfice politique pour Hollande est triple. D’abord, l’affaire lui permet de transformer une opposition tactique (« pas d’alliance électorale ») en opposition morale (« arc républicain »), un terrain bien plus difficile à contester. Ensuite, elle le replace en gardien de la République, posture qu’il avait construite après les attentats de 2015, selon plusieurs sources. Enfin, elle scelle au PS ce que Hollande pousse depuis des mois: l’impossibilité d’un retour en arrière. La « relation terminée » avec LFI [42] devient irréversible non par calcul, mais par principe. C’est tout l’art de la politique: faire d’une nécessité une vertu.
Mélenchon ricane
Le leader de LFI [54] envisage une quatrième candidature [55] [56]. Dans une note de blog, il décortique la manœuvre: « François Hollande peut exulter. Le refus du PS de voter la motion de censure déposée par LFI [.] finit de souligner le changement d’alliance du parti mené sous sa conduite » [57]. Et l’estocade: « François Hollande a suivi sa méthode de toujours: injecter le poison par petites doses continues, diviser ses concurrents et attendre la chute de son devancier » [58].
Mélenchon pense que Hollande serait un bon adversaire pour lui, « vu le rejet qu’il suscite dans une partie de la gauche » [59]. Il se prépare à affronter un autre candidat de gauche, plus modéré, au premier tour [60]. Les deux hommes se sont déjà affrontés en 2012 [61] [62]. Hollande l’avait emporté [63]. Mélenchon ne l’a pas oublié.
Liffré et le paradoxe écologiste
Voilà la contradiction la plus visible du dispositif Hollande. D’un côté, il exclut explicitement « tout programme présidentiel avec les Écologistes » [64] et refuse la primaire [65]. De l’autre, il se rend à Liffré [8] pour une « rencontre de la social-démocratie » [66] aux côtés de Yannick Jadot, ancien candidat écologiste à la présidentielle [11], et fréquente le même écosystème que Marine Tondelier [28]. Comment tenir les deux?
La distinction que pose Hollande est subtile, presque jésuitique: un rassemblement personnel n’est pas un programme commun. À Liffré, il s’agit d’agréger des personnalités triées sur le volet (Glucksmann, Vallaud, Jadot à titre individuel, Pigasse comme financier-relais) autour d’une ligne « social-démocrate ». Pas de fusion programmatique avec EELV en tant qu’appareil. C’est un casting, pas une coalition. Tondelier, qui propose pourtant un socle de 21 priorités partagées sans LFI [67] [37], n’était d’ailleurs pas conviée à Liffré. La frontière passe entre les Écologistes-comme-parti (exclus) et les écologistes-comme-individus (cooptables).
Le verdict du sondage: sous les 8%
Les chiffres sont implacables. Le sondage Ifop-Fiducial [71] publié le 4 mars 2026 [72] place Bardella à 36% [18], Le Pen entre 34 et 35% [73], Édouard Philippe à 16% comme candidat unique du bloc central [74]. Et l’ancien président? S’il était préféré à Glucksmann, il resterait « sous la barre des 8% » [19]. Pour Olivier Faure, c’est encore pire: 5% [75]. À noter: les éléments publiés du sondage Ifop-Fiducial du 4 mars 2026 ne fournissent pas le score de Glucksmann en candidature isolée, ce qui empêche la comparaison directe avec Hollande sur la même mesure - une absence dont Mélenchon, lui, n’hésite pas à profiter en évoquant un « effondrement de Glucksmann » [76].
Le politologue Rémi Lefebvre [77] juge ses chances « relativement faibles ». La gauche reproche à Hollande la loi Travail, la déchéance de nationalité et la trahison de ses engagements de campagne [78]. « Jouer la carte Hollande serait vu comme un aveu d’échec » [79], tranche Lefebvre, qui considère que la campagne se jouera sur « la nouveauté » [80]. L’avantage est à Glucksmann.
Hollande balaie: « Il ne faut pas se fier aux sondages à plus d’un an de l’échéance » [81]. Il rappelle qu’avant son premier mandat, « il était à 3% » avant d’être élu président [82]. C’est vrai. C’est aussi un autre siècle politique - et tous les retours d’anciens présidents ne se valent pas. On se souvient, selon plusieurs sources, de Nicolas Sarkozy en 2016, donné largement favori puis éliminé dès le premier tour de la primaire de la droite. On se souvient de Lionel Jospin en 2002, ancien Premier ministre socialiste auréolé de son bilan, écarté dès le premier tour de la présidentielle. La mémoire électorale française n’est pas tendre avec les revenants.
Une voix dissonante: Cambadelis
Jean-Christophe Cambadelis, ancien premier secrétaire du PS [83], résume la mécanique: « À la fin, il faudra déterminer qui peut dominer Jean-Luc Mélenchon au premier tour, et être en capacité de l’emporter au second » [84]. Le « vote utile sera la mécanique de 2027, à droite comme à gauche » [85], confirme Hollande lui-même. « Au premier tour, vous saurez qui sera président de la République » [86].
Sauf que la gauche réformiste, quand elle parle d’unité, parle surtout d’élimination des autres. Tondelier propose un socle « partagé » mais sans LFI [67]. Glucksmann refuse la primaire [87]. Hollande exclut tout: alliance avec LFI, primaire, programme commun avec les Écologistes [64] [88]. Le PS bricole, le NFP s’effrite, l’ social-démocrate se transforme en ring.
Verdict
À un an du scrutin, la gauche non-mélenchoniste tient une certitude: elle ne veut pas de Mélenchon. Elle n’a aucune autre certitude. Pas de candidat, pas de méthode, pas de programme, pas de calendrier partagé. Hollande se prépare. Glucksmann refuse l’arbitrage. Cazeneuve s’affranchit des appareils. Ruffin lance sa campagne à Lyon [89]. Tondelier négocie ses 21 priorités. Autain organise sa primaire orpheline.
Pendant ce temps, Bardella est à 36% [18]. La cristallisation arrivera, dit Hollande. Effectivement. La question n’est pas de savoir qui sera le candidat de la gauche réformiste pour la présidentielle [90]. La question est de savoir s’il y en aura un.
► Lire aussi: Sondage 2027: Bardella écrase, Philippe progresse, la gauche s'éparpille
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (90)
« « Comment être utile aujourd’hui? En me préparant. Donc je me prépare », nous a-t-il répondu. »
marianne.net ↗ ↩
« Redevenu député en 2024, l’ancien président de la République est de ceux dont le nom est évoqué »
marianne.net ↗ ↩
« François Hollande, 71 ans »
cnews.fr ↗ ↩
« le député de Corrèze estime que « le vote utile sera la mécanique de 2027, à droite comme à gauche » »
sudouest.fr ↗ ↩
« pour porter le drapeau de la social-démocratie à la présidentielle de 2027 »
marianne.net ↗ ↩
« François Hollande affiche désormais ouvertement ses intentions, espérant imposer auprès des Français l'idée de son retour. »
cnews.fr ↗ ↩
« François Hollande multiplie ces derniers jours les prises de parole médiatiques, avouant « s’y préparer ». »
sudouest.fr ↗ ↩
« L'ancien président se rend ainsi ce samedi à Liffré (Ille-et-Vilaine), pour une rencontre de la social-démocratie »
cnews.fr ↗ ↩
« Et puis les nouvelles têtes, comme Raphaël Glucksmann, François Ruffin, Marine Tondelier, Jérôme Guedj, Matthieu Pigasse »
lefigaro.fr ↗ ↩
« où il croisera, outre Raphaël Glucksmann, le chef des députés socialistes Boris Vallaud »
cnews.fr ↗ ↩
« l'ancien candidat écologiste à la présidentielle Yannick Jadot »
cnews.fr ↗ ↩
« et l'homme d'affaires Matthieu Pigasse »
cnews.fr ↗ ↩
« Une « première étape » qui sera suivie par d’autres rendez-vous »
sudouest.fr ↗ ↩
« La publication d'un livre est également prévue vers l'automne. »
cnews.fr ↗ ↩
« Objectif: une dizaine de «grands axes de pré-programme» à présenter fin août. »
cnews.fr ↗ ↩
« une dizaine de «grands axes de pré-programme» à présenter fin août. »
cnews.fr ↗ ↩
« une association de financement de sa campagne vient de se créer, «Démocratie 2030», par des personnalités de la sphère économique. »
cnews.fr ↗ ↩
« Jordan Bardella recueille 36 % d’opinions favorables au premier tour »
midilibre.fr ↗ ↩
« si François Hollande était préféré à Raphaël Glucksmann, il resterait sous la barre des 8 % »
midilibre.fr ↗ ↩
« À un an de l’élection présidentielle »
sudouest.fr ↗ ↩
« on ne dénombre pas moins d’une quinzaine d’aspirants »
lefigaro.fr ↗ ↩
« On retrouve les indéboulonnables Jean-Luc Mélenchon, Nathalie Arthaud, François Hollande, Bernard Cazeneuve, Manuel Valls »
lefigaro.fr ↗ ↩
« On retrouve les indéboulonnables Jean-Luc Mélenchon, Nathalie Arthaud, François Hollande, Bernard Cazeneuve, Manuel Valls »
lefigaro.fr ↗ ↩
« On retrouve les indéboulonnables Jean-Luc Mélenchon, Nathalie Arthaud, François Hollande, Bernard Cazeneuve, Manuel Valls »
lefigaro.fr ↗ ↩
« On retrouve les indéboulonnables Jean-Luc Mélenchon, Nathalie Arthaud, François Hollande, Bernard Cazeneuve, Manuel Valls »
lefigaro.fr ↗ ↩
« On retrouve les indéboulonnables Jean-Luc Mélenchon, Nathalie Arthaud, François Hollande, Bernard Cazeneuve, Manuel Valls »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Et puis les nouvelles têtes, comme Raphaël Glucksmann, François Ruffin, Marine Tondelier, Jérôme Guedj, Matthieu Pigasse »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Et puis les nouvelles têtes, comme Raphaël Glucksmann, François Ruffin, Marine Tondelier, Jérôme Guedj, Matthieu Pigasse »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Et puis les nouvelles têtes, comme Raphaël Glucksmann, François Ruffin, Marine Tondelier, Jérôme Guedj, Matthieu Pigasse »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Et puis les nouvelles têtes, comme Raphaël Glucksmann, François Ruffin, Marine Tondelier, Jérôme Guedj, Matthieu Pigasse »
lefigaro.fr ↗ ↩
« C'est "une décision mûrement réfléchie et totalement irrévocable" pour l'eurodéputé Raphaël Glucksmann »
bfmtv.com ↗ ↩
« "Ce dont on a besoin, c'est de clarté", a-t-il martelé ce jeudi 23 avril sur TF1 »
bfmtv.com ↗ ↩
« "Notre but c'est pas d'être premiers à gauche, c'est pas d'être à l'épicentre de la gauche, ça ne nous intéresse pas, notre but c'est de gagner en 2027" »
bfmtv.com ↗ ↩
« une telle primaire reviendrait à ce que "la gauche parle à la gauche comme d'habitude" »
bfmtv.com ↗ ↩
« François Hollande plaide pour une désignation d'un candidat en fin d'année, quand la «cristallisation» des sondages aura commencé »
cnews.fr ↗ ↩
« alors que Boris Vallaud souhaite une désignation le plus tôt possible. »
cnews.fr ↗ ↩
« en identifiant 21 "priorités" sur lesquelles ils peuvent travailler ensemble »
bfmtv.com ↗ ↩
« a annoncé la tenue d’une primaire de la gauche le 11 octobre »
lefigaro.fr ↗ ↩
« « la cristallisation cette fois-ci va arriver tard », en février ou mars, pense-t-il. »
marianne.net ↗ ↩
« ou l'ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve »
cnews.fr ↗ ↩
« «Il ne peut pas y avoir d’alliance entre PS et LFI», a-t-il martelé »
lefigaro.fr ↗ ↩
« «la relation avec LFI est terminée, en ce qui me concerne» »
lefigaro.fr ↗ ↩
« «Jean-Luc Mélenchon n’a pas sa place. Au 2e tour, il n’y aura pas de Jean-Luc Mélenchon, j’en fais la promesse» »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Patrick Kanner, président du groupe PS, cet ancien ministre de François Hollande »
publicsenat.fr ↗ ↩
« « on n’a plus rien à faire avec LFI. C’est un mouvement d’extrême gauche » »
publicsenat.fr ↗ ↩
« le maire PS de Montpellier, l’un des représentants de la ligne anti-LFI au sein du parti »
publicsenat.fr ↗ ↩
« « LFI devrait exclure de ses rangs Raphaël Arnault et Rima Hassan, qui propagent la haine, qui incite à la violence. Cela crédibiliserait, un peu, vos paroles » »
publicsenat.fr ↗ ↩
« Olivier Faure a jugé que "les insoumis s'étaient exclus d'eux-mêmes" de l'union de la gauche ces derniers mois. »
bfmtv.com ↗ ↩
« le décès du militant identitaire, Quentin Deranque, à Lyon »
publicsenat.fr ↗ ↩
« Raphaël Arnault, élu député LFI en 2024 »
publicsenat.fr ↗ ↩
« Raphaël Arnault, élu député LFI en 2024. Son mouvement antifasciste cofondé par Raphaël Arnault, La Jeune Garde »
publicsenat.fr ↗ ↩
« «Il y a une double responsabilité de LFI», a-t-il cinglé au sujet de la mort de Quentin »
lefigaro.fr ↗ ↩
« LFI était «un parti supposé dans l’arc républicain» »
lefigaro.fr ↗ ↩
« le patron de La France insoumise »
20minutes.fr ↗ ↩
« qui fait de moins en moins mystère de ses ambitions pour une quatrième élection présidentielle »
20minutes.fr ↗ ↩
« une quatrième élection présidentielle »
20minutes.fr ↗ ↩
« « François Hollande peut exulter. Le refus du PS de voter la motion de censure déposée par LFI (après une tentative pour faire un dépôt commun) finit de souligner le changement d’alliance du parti mené sous sa conduite » »
20minutes.fr ↗ ↩
« « François Hollande a suivi sa méthode de toujours: injecter le poison par petites doses continues, diviser ses concurrents et attendre la chute de son devancier » »
20minutes.fr ↗ ↩
« Et pense que l’ancien président de la République serait un bon adversaire pour lui, vu le rejet qu’il suscite dans une partie de la gauche »
20minutes.fr ↗ ↩
« se prépare à affronter un autre candidat de gauche, plus modéré, au premier tour du scrutin de 2027 »
20minutes.fr ↗ ↩
« Les deux septuagénaires se sont affrontés à la présidentielle de 2012 »
20minutes.fr ↗ ↩
« à la présidentielle de 2012 »
20minutes.fr ↗ ↩
« François Hollande l’avait emporté »
20minutes.fr ↗ ↩
« «Pas de programme présidentiel avec les Écologistes», assure-t-il »
lefigaro.fr ↗ ↩
« pour François Hollande il n’est «pas question» de s’y mêler »
lefigaro.fr ↗ ↩
« L’ex-président s’est rendu samedi à Liffré (Ille-et-Vilaine), pour une rencontre de la social-démocratie »
sudouest.fr ↗ ↩
« proposé aux autres partis de gauche sauf LFI, de créer un "socle" programmatique "partagé" dans la perspective de la présidentielle »
bfmtv.com ↗ ↩
« 26% des personnes interrogées pourraient voter pour un candidat du Nouveau front populaire (NFP) si toutes les composantes partaient unies. »
bfmtv.com ↗ ↩
« La France insoumise et son candidat très probable Jean-Luc Mélenchon récolterait 8% des voix tandis que le reste de la gauche qui se présenterait ensemble récolte 20%. »
bfmtv.com ↗ ↩
« le reste de la gauche qui se présenterait ensemble récolte 20%. »
bfmtv.com ↗ ↩
« un sondage Ifop-Fiducial »
midilibre.fr ↗ ↩
« Selon un sondage Ifop-Fiducial publié ce mercredi 4 mars »
midilibre.fr ↗ ↩
« Marine Le Pen (34-35 %) selon la configuration »
midilibre.fr ↗ ↩
« l’ancien Premier ministre Édouard Philippe (Horizons), s’il était le candidat unique du bloc central, ferait 16 % »
midilibre.fr ↗ ↩
« si c’était Olivier Faure, le score des socialistes tomberait à 5 % »
midilibre.fr ↗ ↩
« « Avec l’effondrement de Glucksmann, il tient son créneau » »
20minutes.fr ↗ ↩
« Mais le politologue Rémi Lefebvre juge ses chances «relativement faibles» »
cnews.fr ↗ ↩
« son bilan, très mal perçu par une partie de la gauche, qui lui reproche la loi Travail, la déchéance de nationalité et la trahison de ses engagements de campagne. »
cnews.fr ↗ ↩
« «Jouer la carte Hollande serait vu comme un aveu d'échec», juge Rémi Lefebvre »
cnews.fr ↗ ↩
« qui considère que la campagne se jouera sur «la nouveauté», donnant un avantage à Raphaël Glucksmann. »
cnews.fr ↗ ↩
« Bah, il ne faut pas se fier aux sondages à plus d’un an de l’échéance »
marianne.net ↗ ↩
« même si, avant son premier mandat, «il était à 3%» avant d'être élu président. »
cnews.fr ↗ ↩
« selon l'ancien premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadelis »
cnews.fr ↗ ↩
« «À la fin, il faudra déterminer qui peut dominer Jean-Luc Mélenchon au premier tour, et être en capacité de l'emporter au second», résume Jean-Christophe Cambadelis. »
cnews.fr ↗ ↩
« « le vote utile sera la mécanique de 2027, à droite comme à gauche » »
sudouest.fr ↗ ↩
« « Au premier tour, vous saurez qui sera président de la République » »
sudouest.fr ↗ ↩
« il ne participera pas à une primaire de gauche en vue de l'élection présidentielle de 2027 »
bfmtv.com ↗ ↩
« L’élu de Corrèze exclut toute alliance avec LFI ainsi qu’une primaire avec Les Écologistes »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Le député de la Somme a lancé, samedi à Lyon, sa campagne élyséenne, visant les patrons les plus fortunés »
lefigaro.fr ↗ ↩
« « le vote utile sera la mécanique de 2027, à droite comme à gauche » »
sudouest.fr ↗ ↩
Sources
- François Hollande : "2027 ? Je me prépare"
- François Hollande, Raphaël Glucksmann, Bernard Cazeneuve... Avalanche de candidatures à gauche en vue de la présidentielle
- Présidentielle : « le vote utile sera la mécanique de 2027, à droite comme à gauche», estime François Hollande
- Présidentielle 2027 : François Hollande entend faire revenir au pouvoir une «gauche réformiste»
- Présidentielle 2027: un sondage donne la gauche unifiée avec ou sans Mélenchon au second tour
- Présidentielle 2027: la décision de Raphaël Glucksmann de ne pas participer à une primaire de la gauche est "totalement irrévocable"
- Mélenchon soupçonne Hollande de vouloir se présenter en 2027
- François Hollande assure que «la relation avec LFI est terminée» et refuse de participer à la primaire de la gauche
- SONDAGE Présidentielle 2027 : Bardella, Mélenchon, Attal, Philippe… pour qui les Français pensent voter à plus d’un an du scrutin ?
- « On n’a plus rien à faire avec LFI » : au PS, les voix se multiplient pour couper les ponts avec Jean-Luc Mélenchon, après le décès de Quentin Deranque
