Imbert à l’Élysée : Macron rebat les cartes à un an de la sortie
Le décret du 30 avril nomme Pierre-André Imbert secrétaire général. Emmanuel Moulin part vers la Banque de France après douze mois en poste.
Pierre-André Imbert prend ses fonctions le 4 mai. Premier non-énarque à occuper le poste depuis quarante-quatre ans, il succède à Emmanuel Moulin parti tenter sa chance à la Banque de France.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Le ballet des départs s'accélère
Une dizaine de conseillers ont quitté l'Élysée depuis janvier 2026, dont les deux secrétaires générales adjointes - alors que le calendrier traditionnel des départs se situe en janvier de l'année du scrutin.
Banque de France 2026-2032
Le futur gouverneur siégera six ans au conseil de la BCE et pilotera l'ACPR : politique monétaire post-désinflation, supervision bancaire, euro numérique. Bien plus qu'un lot de consolation.
Vote parlementaire incertain
Seuil de blocage des 3/5 cumulés sur 122 votants : LFI+RN seuls n'y suffisent pas, mais le ralliement socialiste pourrait faire basculer le vote, comme l'a frôlé Ferrand au Conseil constitutionnel.
Un profil paradoxal
Imbert, ancien d'Attac et défenseur des 35 heures, est l'artisan de la loi El Khomri, des ordonnances Pénicaud et de la réforme de l'assurance chômage. Neuf ans dans les cabinets Soubie ont fait le pivot.
Premier non-énarque depuis 1982
Imbert est le premier secrétaire général de la présidence à ne pas avoir fait l'ENA depuis Pierre Bérégovoy. Inspecteur des finances, il a intégré le corps au tour extérieur en 2016.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Décret du 30 avril 2026 Imbert prend ses fonctions le 4 mai.
- Premier non-énarque au poste depuis 44 ans, depuis Bérégovoy en 1981-1982.
- Sa nomination débloque la candidature de Moulin à la Banque de France.
- Villeroy de Galhau quitte son poste en juin 2026, mandat 2026-2032.
- Une coalition LFI-RN seule ne suffit pas à bloquer Moulin au Parlement.
Le décret est paru au Journal officiel le jeudi 30 avril 2026 [1]. Pierre-André Imbert prendra ses fonctions de secrétaire général de l’Élysée le lundi 4 mai [2]. Il succède à Emmanuel Moulin [3], nommé il y a douze mois pour remplacer Alexis Kohler [4].
Moulin sera resté à peine un an dans cette fonction clé [5]. Son prédécesseur Alexis Kohler y était demeuré huit années [6]. La rotation s’accélère.
Un décret qui débloque deux nominations
La publication du décret a une fonction technique. Elle dégage la voie à la candidature d’Emmanuel Moulin au poste de gouverneur de la Banque de France [8]. François Villeroy de Galhau, en poste depuis 2015 [9], quittera ses fonctions en juin 2026 [10] - alors que son mandat devait initialement s’achever fin 2027 [11]. Il a annoncé sa démission anticipée le 9 février 2026 [12].
Moulin a déjà été formellement auditionné par le ministre de l’Économie Roland Lescure [13]. Deux autres candidats sont aussi pressentis: Marie-Anne Barbat-Layani, présidente de l’Autorité des marchés financiers [14], et Odile Renaud-Basso, présidente de la BERD [15]. Tous ont été auditionnés par Lescure [16].
Lors d’une récente réunion de cabinet, Moulin a confirmé qu’il allait « tenter sa chance » [17] à la Banque de France. Il a estimé son départ « assez imminent » [18].
Ce que pèse vraiment le mandat 2026-2032
Le mandat du futur gouverneur courra jusqu’en juin 2032 [19]. Le poste n’est pas seulement français. Le gouverneur siégera au conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne aux côtés de ses homologues des vingt autres pays de la zone euro [20] [21]. Ce conseil est l’organe qui fixe la politique monétaire de la zone, des taux directeurs aux programmes d’achat d’actifs.
Six ans de mandat couvriront ainsi la phase post-désinflation européenne, la révision attendue du cadre prudentiel bancaire après les remous de 2023, et le pilotage français d’un Eurosystème qui doit absorber l’euro numérique. À l’échelle nationale, le gouverneur préside l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution, qui supervise les banques et assureurs hexagonaux. Le poste est moins un lot de consolation qu’un siège stratégique: c’est la voix française dans les arbitrages monétaires européens jusqu’au terme du prochain quinquennat.
Vote parlementaire: l’arithmétique du blocage
La nomination requiert l’absence d’opposition des trois cinquièmes des votants des commissions des Finances de l’Assemblée et du Sénat [22] [23]. La règle, dérivée de l’article 13 de la Constitution, est inversée: ce n’est pas une majorité d’approbation qu’il faut atteindre, mais un seuil d’opposition à éviter. Concrètement, il suffit qu’une majorité des trois cinquièmes des votants additionnés des deux commissions disent non pour que la nomination tombe.
À l’Assemblée, La France insoumise et le Rassemblement national disposent ensemble de plusieurs dizaines de sièges en commission; au Sénat, le RN n’est pas représenté en commission des Finances et LFI y est minoritaire. Mécaniquement, une coalition LFI-RN seule ne suffit pas à atteindre le seuil. Il faudrait y adjoindre tout ou partie des socialistes, voire des Républicains du Sénat, pour faire basculer le vote.
Le député Eric Coquerel (LFI) a déjà fait part de ses doutes, affirmant que le candidat « ne coche pas vraiment les cases » [24] [25]. Le député Jean-Philippe Tanguy, du Rassemblement national, dénonce la promotion de « l’une des pires personnalités de la Macronie » [26] [27]. Aucune des sources consultées ne mentionne en revanche la position des groupes Renaissance, MoDem, Horizons ou socialiste sur la candidature Moulin - alors que ce sont précisément ces groupes, et notamment les socialistes au Sénat, qui détiennent l’arithmétique du oui ou du non.
Le précédent pèse. La nomination de Richard Ferrand, ancien président de l’Assemblée, à la tête du Conseil constitutionnel était passée à une voix près d’être rejetée par les commissions du Parlement [28]. Un membre du gouvernement, cité par l’AFP: « Il coche objectivement toutes les cases. Mais on est dans un moment où valider des candidatures macronistes, c’est plus dur pour certains » [29].
Le profil Imbert: un retour, pas un parachutage
Imbert, 56 ans [30], est inspecteur général des finances [31]. Il a intégré le corps au tour extérieur en 2016 [32]. Il est titulaire d’un master en économie du travail [33] et d’un MBA de l’ESCP Business School [34].
Il connaît la maison. Conseiller social à l’Élysée entre 2017 et 2020 [35], puis secrétaire général adjoint entre 2020 et 2023 [36], il était ambassadeur de France en Australie depuis décembre 2023 [37]. Le retour intervient après deux ans et demi d’absence [38].
Il est le premier secrétaire général de la présidence à ne pas avoir fait l’ENA depuis Pierre Bérégovoy en 1981-1982 [7]. Fils de médecin et de commissaire de police [39].
De la gauche militante aux ordonnances Macron: chronique d’un virage
La trajectoire est documentée. Membre du Mouvement des jeunes socialistes [40], puis du Mouvement des citoyens de Jean-Pierre Chevènement [41]. Membre du comité scientifique de l’organisation altermondialiste Attac [42], défenseur des 35 heures [43]. Il cosigne Attac. Contre la dictature des marchés aux éditions Syllepse avec Bernard Cassen et Liêm Hoang-Ngoc [44] [45] [46]. Il commence sa carrière en 1997 aux côtés d’Henri Emmanuelli [47], alors président de la commission des finances de l’Assemblée [48].
Le basculement passe d’abord par le privé. Entre 2003 et 2010, Imbert rejoint Altedia [49]; entre 2010 et 2012, Alixio [50]. Les deux sociétés ont été fondées par Raymond Soubie, ancien collaborateur de Nicolas Sarkozy [51]. Neuf années à conseiller des directions d’entreprise sur les restructurations et le dialogue social - une école qui n’est pas celle d’Attac. C’est dans ces cabinets que se forge un savoir-faire de négociation patronale-syndicale, à mille lieues de l’altermondialisme des années 1990.
Le retour au public se fait alors sous une autre épure. Conseiller de Michel Sapin au Travail entre 2012 et 2014 [52], directeur de cabinet de François Rebsamen [53], puis directeur de cabinet de Myriam El Khomri jusqu’en 2016 [54]: Imbert est désormais l’homme des réformes du marché du travail sous Hollande, dont la loi El Khomri qui provoquera Nuit debout. Il rallie Emmanuel Macron dès 2017 [55]. La continuité est moins idéologique que technique: ce qui se prolonge, c’est le métier de réformateur du droit social, indépendamment de la couleur du gouvernement.
Selon L’Express, il est l’artisan de la loi de sécurisation de l’emploi, de la loi El Khomri, du travail du dimanche, de l’ordonnance travail et de l’ordonnance Macron [56], ainsi que de la relance de l’apprentissage et de la formation professionnelle [57]. Le blog Mediapart hébergé par la plateforme du quotidien documente une contribution à la loi de transformation de la fonction publique de 2019 [58] et aux réformes de l’assurance chômage [59] et des retraites [60].
L’homme venu d’Attac a écrit les textes qui ont défait le code du travail qu’Attac combattait. Les deux faits sont publics. Entre les deux, Soubie et neuf ans dans le privé.
Le ballet des départs
Une dizaine de conseillers d’Emmanuel Macron ont déjà quitté le navire depuis le début de l’année [61]. Les deux secrétaires générales adjointes, Émilie Piette et Constance Bensussan, sont déjà parties [62] [63] - l’une pour présider le Réseau de transport d’électricité en mars [64], l’autre la Caisse nationale des allocations familiales fin avril [65]. La conseillère Afrique du Nord et Moyen-Orient Anne-Claire Legendre a pris la tête de l’Institut du monde arabe en février [66] [67]. La conseillère Culture Catherine Pégard a succédé à Rachida Dati rue de Valois [68] [69].
Le directeur de cabinet du chef de l’État, Georges-François Leclerc, prépare lui aussi son départ [70] - il pourrait être nommé préfet de la région Île-de-France après le départ probable de Marc Guillaume vers la vice-présidence du Conseil d’État [71] [72]. Frédéric Rose, actuel préfet des Yvelines et ancien conseiller Élysée, pourrait revenir comme directeur de cabinet [73] [74].
Le phénomène n’est pas inédit. On se souvient de la fin de mandat de Jacques Chirac en 2006-2007, marquée par le départ progressif de plusieurs conseillers vers des postes de reclassement administratif, ou de celle de François Hollande en 2016-2017, où une partie de l’équipe élyséenne avait rejoint la campagne Macron ou des cabinets de la nouvelle majorité. Ce qui distingue 2026, c’est moins la nature des départs que leur précocité.
Selon une fine connaisseuse des arcanes citée par l’AFP: « L’Élysée en fin de règne, c’est une maison qui se vide progressivement - mais là c’est vraiment très tôt, les élections sont dans un peu plus d’un an » [77]. Bernard Poignant, ancien conseiller spécial de François Hollande, a déclaré à l’AFP que les départs s’accélèrent généralement au mois de janvier, trois mois avant le scrutin [78]. Là, le calendrier est avancé d’un an.
Ce que le calendrier raconte
Hasard du calendrier, l’arrivée d’Imbert à l’Élysée coïncide avec la traditionnelle lettre que le gouverneur de la Banque de France adresse au président de la République [79]. La dernière sera signée François Villeroy de Galhau [80]. La suivante pourrait l’être par celui qui, jusqu’au 4 mai, occupait le bureau d’à côté.
Macron, qui ne pourra pas se représenter en 2027 [81], martèle qu’il sera au travail « jusqu’à la dernière seconde » de son mandat [82]. L’agenda diplomatique tient: Pologne le 20 avril [83], sommet de l’UE à Chypre le 23 [84], Grèce le 24 [85], manœuvres militaires dans l’est de la France le 30 [86], Arménie les 4 et 5 mai [87], tournée africaine à partir du 9 mai [88], G7 à Évian en juin [89]. Les conseillers, eux, sont déjà ailleurs.
Un proche cité par l’AFP: « À 50 ans à peine, il va chercher un avenir qui lui permette de donner vie à ses aspirations et pour lui et pour le pays » [90]. La phrase parle de l’après. Pas du présent.
► Lire aussi: L'arrivée d'Imbert ouvre la voie de la Banque de France à Moulin (Les Échos)
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (90)
« Pierre-André Imbert, inspecteur général des finances, va prendre le poste de secrétaire général de l’Elysée, selon un décret paru ce jeudi 30 avril au Journal officiel. »
liberation.fr ↗ ↩
« Il prend ses fonctions ce lundi 4 mai. »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« succédant à Emmanuel Moulin, qui brigue la tête de la Banque de France »
lemonde.fr ↗ ↩
« Emmanuel Moulin, secrétaire général de l’Élysée, nommé il y a douze mois pour succéder à Alexis Kohler à ce poste éminemment stratégique. »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« sera resté à peine un an dans cette fonction clé »
france24.com ↗ ↩
« des huit années passées par son prédécesseur Alexis Kohler »
france24.com ↗ ↩
« Premier secrétaire général de la présidence de la République à ne pas avoir fait l’ENA depuis Pierre Bérégovoy (1981-1982) »
lemonde.fr ↗ ↩
« Cette arrivée dégage la voie à la candidature d'Emmanuel Moulin au poste de gouverneur de la Banque de France que quittera en juin François Villeroy de Galhau. »
lesechos.fr ↗ ↩
« Il était en poste depuis 2015: le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau »
ladepeche.fr ↗ ↩
« le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, quittera son poste en juin »
ladepeche.fr ↗ ↩
« son mandat devait initialement s’achever fin 2027 »
ladepeche.fr ↗ ↩
« Ce dernier a provoqué la surprise en annonçant sa démission anticipée dès le 9 février dernier »
ladepeche.fr ↗ ↩
« Emmanuel Moulin a déjà été formellement auditionné par le ministre de l’Économie en vue de succéder à François Villeroy de Galhau »
ladepeche.fr ↗ ↩
« deux autres candidats sont aussi pressentis (Marie-Anne Barbat-Layani, présidente de l'Autorité des marchés financiers, et d'Odile Renaud-Basso, présidente de la BERD). »
lesechos.fr ↗ ↩
« deux autres candidats sont aussi pressentis (Marie-Anne Barbat-Layani, présidente de l'Autorité des marchés financiers, et d'Odile Renaud-Basso, présidente de la BERD). »
lesechos.fr ↗ ↩
« Ces derniers ont aussi été formellement auditionnés par le ministre de l'Economie Roland Lescure. »
lesechos.fr ↗ ↩
« il a ainsi déclaré qu’il allait "tenter sa chance" »
ladepeche.fr ↗ ↩
« estimant son départ du palais "assez imminent" »
ladepeche.fr ↗ ↩
« Le mandat du futur gouverneur de la Banque de France [.] courra jusqu'en juin 2032. »
lesechos.fr ↗ ↩
« Le mandat du futur gouverneur de la Banque de France, qui siégera au conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne comme ses homologues des vingt autres pays de la zone euro. »
lesechos.fr ↗ ↩
« comme ses homologues des vingt autres pays de la zone euro. »
lesechos.fr ↗ ↩
« Pour être nommé à la tête de la Banque de France, le numéro deux de l'Elysée devra, en tout état de cause et en vertu de l'article 13 de la Constitution, obtenir le feu vert des commissions des Finances de l'Assemblée nationale et du Sénat après avoir été auditionné. »
lesechos.fr ↗ ↩
« Pour cela, il faudra que les trois cinquièmes des votants, sur l'ensemble des suffrages exprimés, n'émettent pas d'opposition. »
lesechos.fr ↗ ↩
« Eric Coquerel (LFI) a déjà fait part de ses doutes »
ladepeche.fr ↗ ↩
« affirmant que le candidat "ne coche pas vraiment les cases" »
ladepeche.fr ↗ ↩
« le député Jean-Philippe Tanguy dénonce la promotion »
ladepeche.fr ↗ ↩
« la promotion de "l’une des pires personnalités de la Macronie" »
ladepeche.fr ↗ ↩
« Sa désignation quasi surprise, et par conséquent, mal préparée, était passée à une voix près d'être rejetée par les commissions du Parlement »
lexpress.fr ↗ ↩
« "Il coche objectivement toutes les cases. Mais on est dans un moment où valider des candidatures macronistes, c'est plus dur pour certains" »
france24.com ↗ ↩
« Pierre-André Imbert affiche, à 56 ans, un parcours singulier »
lemonde.fr ↗ ↩
« Pierre-André Imbert, inspecteur général des finances, va prendre le poste de secrétaire général de l’Elysée, selon un décret paru ce jeudi 30 avril au Journal officiel. »
liberation.fr ↗ ↩
« Pierre-André Imbert avait intégré l’inspection générale des finances au tour extérieur en 2016 »
acteurspublics.fr ↗ ↩
« Titulaire d’un master en économie du travail »
acteurspublics.fr ↗ ↩
« et d’un MBA de l’ESCP Business School »
acteurspublics.fr ↗ ↩
« il y a été conseiller social entre 2017 et 2020 »
acteurspublics.fr ↗ ↩
« Il avait exercé la fonction de secrétaire général adjoint de la présidence de la République entre 2020 et 2023, avant de rejoindre l’Australie en tant qu’ambassadeur. »
liberation.fr ↗ ↩
« Ambassadeur en Australie depuis décembre 2023, Pierre-André Imbert succédera, la semaine prochaine, à Emmanuel Moulin au poste de secrétaire général de l'Elysée. »
lesechos.fr ↗ ↩
« Ambassadeur de France en Australie depuis deux ans et demi »
lemonde.fr ↗ ↩
« Fils de médecin et de commissaire de police »
lemonde.fr ↗ ↩
« Membre du Mouvement des jeunes socialistes »
lemonde.fr ↗ ↩
« passé par le Mouvement des citoyens de Jean-Pierre Chevènement »
20minutes.fr ↗ ↩
« défendant notamment, au sein du comité scientifique de l’organisation altermondialiste Attac »
lemonde.fr ↗ ↩
« des causes telles que les 35 heures »
lemonde.fr ↗ ↩
« Il cosigne en 1999, avec Bernard Cassen et Liêm Hoang-Ngoc, Attac. Contre la dictature des marchés (Syllepse) »
lemonde.fr ↗ ↩
« avec Bernard Cassen et Liêm Hoang-Ngoc, Attac. Contre la dictature des marchés (Syllepse) »
lemonde.fr ↗ ↩
« avec Bernard Cassen et Liêm Hoang-Ngoc, Attac. Contre la dictature des marchés (Syllepse) »
lemonde.fr ↗ ↩
« il commence sa carrière en 1997 aux côtés d’Henri Emmanuelli »
lemonde.fr ↗ ↩
« à l’époque président de la commission des finances de l’Assemblée nationale »
lemonde.fr ↗ ↩
« plus précisément au sein de deux sociétés de conseil [.] Altedia (2003-2010) »
acteurspublics.fr ↗ ↩
« puis Alixio (2010-2012). »
acteurspublics.fr ↗ ↩
« deux sociétés de conseil fondées par l’ancien collaborateur de Nicolas Sarkozy, Raymond Soubie »
acteurspublics.fr ↗ ↩
« Collaborateur de Michel Sapin, ministre du Travail, entre 2012 et 2014 »
acteurspublics.fr ↗ ↩
« puis directeur de cabinet de François Rebsamen, au même endroit, l’année suivante »
acteurspublics.fr ↗ ↩
« il a également été directeur de cabinet, cette fois de Myriam El Khomri, jusqu’en 2016 »
acteurspublics.fr ↗ ↩
« il a rallié Emmanuel Macron dès 2017 »
lexpress.fr ↗ ↩
« il est l'artisan de la loi de sécurisation de l’emploi, la loi El Khomri, du travail du dimanche, de l'ordonnance travail et l'ordonnance Macron »
lexpress.fr ↗ ↩
« de la relance de l’apprentissage et de la formation professionnelle »
lexpress.fr ↗ ↩
« La loi de transformation de la fonction publique (2019), pour partie transposition des ordonnances Pénicaud dans la fonction publique, Pierre-André Imbert y contribue également. »
blogs.mediapart.fr ↗ ↩
« Il se démène, en même temps, pour qu’une réforme de l’assurance chômage restreigne les indemnités et oblige, sous peine de les perdre, à accepter un emploi loin de chez soi, loin de ses compétences et loin de ses revenus passés. »
blogs.mediapart.fr ↗ ↩
« Il s’active ensuite pour démolir la retraite par répartition. »
blogs.mediapart.fr ↗ ↩
« Une dizaine de conseillers d'Emmanuel Macron ont déjà quitté le navire depuis le début de l'année »
france24.com ↗ ↩
« Les deux secrétaires générales adjointes, Emilie Piette et Constance Bensussan, sont déjà parties »
france24.com ↗ ↩
« Les deux secrétaires générales adjointes, Emilie Piette et Constance Bensussan, sont déjà parties »
france24.com ↗ ↩
« l'une pour présider le Réseau de transport d'électricité (RTE) en mars »
france24.com ↗ ↩
« l'autre la Caisse nationale des allocations familiales fin avril »
france24.com ↗ ↩
« La conseillère Afrique du Nord et Moyen-Orient Anne-Claire Legendre a pris la tête du prestigieux Institut du monde arabe »
france24.com ↗ ↩
« En février, la conseillère Afrique du Nord et Moyen-Orient Anne-Claire Legendre a pris la tête du prestigieux Institut du monde arabe »
france24.com ↗ ↩
« La conseillère Culture, Catherine Pégard, a succédé au même moment à Rachida Dati rue de Valois »
france24.com ↗ ↩
« a succédé au même moment à Rachida Dati rue de Valois »
france24.com ↗ ↩
« le directeur de cabinet du chef de l’État, Georges-François Leclerc, prépare, lui aussi, son départ. »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« il pourrait être nommé préfet de la région Île-de-France, après l’arrivée probable de l’actuel titulaire du poste, Marc Guillaume, à la vice-présidence du Conseil d’État. »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« l’arrivée probable de l’actuel titulaire du poste, Marc Guillaume, à la vice-présidence du Conseil d’État. »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« c’est un autre proche du chef de l’État, l’actuel préfet des Yvelines Frédéric Rose, ancien conseiller Élysée, qui pourrait faire son retour au palais comme directeur de cabinet. »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« qui pourrait faire son retour au palais comme directeur de cabinet. »
huffingtonpost.fr ↗ ↩
« Bernard Poignant, conseiller spécial de François Hollande jusqu'à la dernière minute du quinquennat en 2017 »
france24.com ↗ ↩
« les élections sont dans un peu plus d'un an! »
france24.com ↗ ↩
« "L'Elysée en fin de règne, c'est une maison qui se vide progressivement - mais là c'est vraiment très tôt, les élections sont dans un peu plus d'un an!" »
france24.com ↗ ↩
« Cela s'accélère généralement au mois de janvier (trois mois avant le scrutin, ndlr) »
france24.com ↗ ↩
« Hasard du calendrier, son arrivée à l'Elysée coïncidera avec la traditionnelle lettre que le gouverneur de la Banque de France fait parvenir au président de la République. »
lesechos.fr ↗ ↩
« La dernière adressée au chef de l'Etat par François Villeroy de Galhau. »
lesechos.fr ↗ ↩
« sachant qu'il ne pourra pas se représenter en 2027 »
france24.com ↗ ↩
« martelant qu'il sera au travail "jusqu'à la dernière seconde" de son mandat »
france24.com ↗ ↩
« Pologne le 20 avril »
france24.com ↗ ↩
« sommet de l'UE à Chypre le 23 »
france24.com ↗ ↩
« Grèce le 24 »
france24.com ↗ ↩
« grandes manoeuvres militaires dans l'est de la France le 30 »
france24.com ↗ ↩
« Arménie les 4 et 5 mai »
france24.com ↗ ↩
« tournée africaine à partir du 9 mai »
france24.com ↗ ↩
« en attendant le sommet du G7 à Evian en juin »
france24.com ↗ ↩
« "A 50 ans à peine, il va chercher un avenir qui lui permette de donner vie à ses aspirations et pour lui et pour le pays" »
france24.com ↗ ↩
Sources
- Pierre-André Imbert, un nouveau secrétaire général de l’Elysée venu des cabinets de gauche et fin connaisseur des organisations syndicales
- Pourquoi Macron change de bras droit à un an de la fin de son mandat
- Pierre-André Imbert nommé secrétaire général de l’Elysée
- Entre l’Elysée, la Banque de France et le Sénat, le jeu de chaises musicales de la Macronie
- L'arrivée de Pierre-André Imbert à l'Elysée ouvre la voie de la Banque de France à Emmanuel Moulin
- Pierre-André Imbert remplace Emmanuel Moulin au secrétariat général de l’Élysée
- Le secrétaire général de l’Elysée quitte ses fonctions : voici le poste prestigieux où il pourrait être nommé
- Avec le ballet des départs, le chapitre de la fin de règne s'ouvre à l'Elysée
- Qui est Pierre-André Imbert, le nouveau secrétaire général de l’Elysée ?
- Comment devient-on secrétaire général de l’Élysée sous Emmanuel Macron ?
