La Roche-des-Arnauds : l’épée longue médiévale s’invite chaque samedi à l’ancienne gare

Des passionnés de reconstitution se retrouvent chaque semaine pour pratiquer des traditions martiales européennes oubliées.

La Roche-des-Arnauds : l'épée longue médiévale s'invite chaque samedi à l'ancienne gare
Illustration Antoine Blanc / info.fr

Chaque samedi, la salle de l'ancienne gare de La Roche-des-Arnauds accueille des ateliers d'Arts Martiaux Historiques Européens (AMHE). Une pratique basée sur des traités médiévaux, ouverte dès 16 ans, programmée toute l'année.

Chaque samedi de 16h30 à 18h30, la salle de l’ancienne gare de La Roche-des-Arnauds se transforme en salle d’armes. Au programme : l’étude de techniques martiales européennes disparues, tirées de traités historiques du Moyen Âge et de la Renaissance. Parmi eux, ceux de Johannes Liechtenauer, maître d’escrime germanique du XIVe siècle, référence pour l’épée longue, selon la Fédération Française des Arts Martiaux Historiques Européens (FFAMHE).

Une pratique encadrée, ouverte à tous dès 16 ans

Ces ateliers sont accessibles à partir de 16 ans, sans niveau requis, selon le site Sources du Buëch. Ils s’inscrivent dans un programme annuel continu, du 1er janvier au 31 décembre 2026, comme le confirme l’agenda local Planète Kiosque. Le format n’a pas évolué depuis au moins 2025 : une session hebdomadaire, stable, sans enjeu financier public spécifique mentionné.

Les AMHE désignent la pratique codifiée de combat européen ancien, encadrée en France par la FFAMHE. Dans les Hautes-Alpes, d’autres clubs existent, notamment à Gap, où l’on pratique l’escrime espagnole Verdadera Destreza ainsi que des styles italiens d’après Nicoletto Giganti et Ridolfo Capoferro, selon la page Facebook du club gapençais.

Prochaine étape

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La prochaine session est fixée au 25 avril 2026, à 16h30, salle de l’ancienne gare. Le programme se poursuit sans interruption jusqu’à la fin de l’année.

Sources

Antoine Blanc

Antoine Blanc

Installé à Gap depuis dix ans, couvre les stations de ski, les chantiers de liaisons ferroviaires et les mobilisations contre les coupures de services publics en montagne. Formé à l'ESJ Lille, il a travaillé en radio locale avant de passer au web. Conviction forte : le journalisme local exige de connaître les élus, les syndicalistes, les entrepreneurs, pas seulement leurs dossiers de presse.

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