Lucy au CEA : la France branche son premier ordinateur quantique photonique sur un supercalculateur
Douze qubits photoniques, 80 % de composants européens, couplage avec Joliot-Curie : la start-up Quandela livre au Très Grand Centre de calcul une machine qui teste la souveraineté quantique du continent.
Livrée le 23 octobre 2025 au CEA, Lucy est présentée comme l'ordinateur quantique photonique le plus puissant jamais déployé. Derrière la vitrine, un pari industriel franco-allemand fragile.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Vitrine technologique européenne
Avec 80 % de composants européens et un consortium franco-allemand Quandela-attocube, Lucy teste la faisabilité d'une chaîne industrielle quantique sans dépendance américaine.
Écart de financement abyssal
Quandela a levé 50 millions d'euros quand PsiQuantum mobilise entre un et deux milliards. La France mise sur la technologie photonique pour compenser l'écart capitalistique.
Utilité scientifique incertaine à court terme
Avec 12 qubits, Lucy reste loin des 48 nécessaires pour dépasser un supercalculateur classique. La machine précède les algorithmes, un pari assumé.
Calendrier politique serré
Livraison en octobre 2025, inauguration en avril, ouverture aux chercheurs début 2026 : les annonces se calent sur la stratégie quantique européenne adoptée le 2 juillet 2025.
Débouchés industriels à construire
OVHcloud, Orange, EDF, Crédit Agricole, Enedis explorent des cas d'usage. Aucun n'est encore à l'échelle industrielle, la phase de validation commence.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Lucy, ordinateur quantique photonique de 12 qubits, a été livré le 23 octobre 2025 au TGCC du CEA.
- La machine combine technologie française Quandela et cryogénie allemande attocube, avec 80 % de composants européens.
- Elle sera couplée au supercalculateur Joliot-Curie (22 pétaflops) pour des calculs hybrides classique-quantique.
- Quandela vise une machine à 24 qubits fin 2026, mais reste loin des 48 qubits nécessaires pour dépasser un supercalculateur classique.
- L'ouverture aux chercheurs européens via le portail eDARI est prévue pour début 2026.
Deux armoires [1], douze qubits [2], un supercalculateur à côté. Le décor est sobre, l’ambition ne l’est pas. Le 23 octobre 2025 [3], Quandela [4], le GENCI [5] et le CEA [6] ont annoncé la livraison de Lucy [7] au Très Grand Centre de calcul (TGCC) [8] de Bruyères-le-Châtel, en Essonne [9]. Inauguration officielle le 14 avril [10] suivant, en présence de la ministre déléguée au Numérique Anne Le Hénanff [11]. La machine, qualifiée par Quandela de « plus puissant ordinateur quantique photonique au monde » [12], entre dans la phase d’acceptation avant une ouverture aux chercheurs européens prévue début 2026 [13].
Lucy est un ordinateur quantique photonique universel numérique de 12 qubits [14], fourni par le consortium franco-allemand Quandela - attocube systems AG [15]. Il a été acquis par l’EuroHPC Joint Undertaking [16] dans le cadre du consortium EuroQCS-France [17]. Au TGCC, il sera couplé au supercalculateur Joliot-Curie [18], en production depuis 2017 [19] et crédité d’une puissance de 22 pétaflops [20], soit plus de 22 millions de milliards d’opérations par seconde [21]. L’ensemble s’inscrit dans la plateforme HQI (Hybrid HPC Quantum Initiative) [22], qui vise à marier calcul intensif classique et calcul quantique.
Une chaîne industrielle 100 % européenne, ou presque
Assemblée en douze mois [23], Lucy a été construite sur trois sites. Les modules cryogéniques viennent d’attocube systems AG [24], près de Munich. Les dispositifs quantiques sortent de la ligne pilote de semi-conducteurs de Quandela à Palaiseau [25]. L’intégration finale s’est faite dans l’usine de Massy [26], inaugurée en juin [27] grâce à 9,5 millions d’euros [28] du dispositif « Première usine » du plan France 2030 [29]. Résultat revendiqué: 80 % de composants d’origine européenne [30], dont l’ensemble des composants critiques. Pour une filière quantique largement dominée par IBM [31], Google [32] et Microsoft [33], la statistique n’est pas anecdotique.
Les utilisateurs programmeront leurs algorithmes via les environnements Perceval [34] et MerLin [35], ce dernier spécialisé dans l’apprentissage automatique quantique. L’accès distant passera par le portail eDARI [36] du GENCI, déjà ouvert sur d’autres processeurs photoniques de Quandela hébergés à Massy [37]. Une intégration avec la plateforme hybride QAPTIVA [38] développée par Eviden [39] est également prévue.
Puissance symbolique, utilité scientifique à démontrer
Douze qubits, c’est peu. Samuel Saada [40], référent microélectronique et numérique au CEA, l’admet sans détour: il en faudrait 48 [41] pour dépasser les capacités d’un supercalculateur classique, et au-delà de 40 [42] la simulation classique devient impossible. Lucy reste en deçà. Valérian Giesz [43], co-fondateur de Quandela, tempère: « Dès qu’on rajoute un qubit, on double la capacité de calcul » [44]. La start-up est passée de 2 [45] à 12 qubits en quelques années et annonce une machine à 24 qubits pour fin 2026 [46].
Le couplage avec un supercalculateur n’est pas, en soi, une première mondiale. Selon plusieurs sources, IBM a raccordé ses processeurs à des infrastructures HPC américaines, et des couplages entre machines quantiques et supercalculateurs sont également explorés au Japon. La singularité de Lucy tient moins au principe qu’à la technologie: la photonique opère à température proche de l’ambiante pour la partie calcul, quand les supraconducteurs d’IBM ou de Google exigent des dilutions à quelques millikelvins.
Quant à l’intérêt immédiat, Samuel Saada le résume ainsi: « Ce n’est vraiment pas une histoire de vitesse, c’est une histoire de possibilité » [47]. Traduction: Lucy servira à explorer des algorithmes encore impossibles ailleurs, pas à battre des records de calcul.
Des débouchés industriels encore à inventer
Le carnet de commandes de Quandela révèle l’état réel du marché: des tests, pas des contrats d’industrialisation. OVHcloud [48] a reçu fin 2023 [49] un processeur Quandela à 2 qubits [45], intégré à sa plateforme cloud pour des expérimentations clients. Exaion [50], filiale d’EDF, a reçu un déploiement similaire en 2024 [51] dans ses centres de données canadiens [52]. Orange [53] explore la cryptographie post-quantique, EDF [54] travaille la prédiction de consommation, le Crédit Agricole [55] le scoring bancaire, Enedis [56] le reservoir computing pour la gestion réseau. Aucun de ces partenariats n’est, à ce jour, à l’échelle industrielle: il s’agit de phases d’évaluation, parfois de proofs of concept, dont le passage en production dépendra d’abord de l’émergence d’algorithmes réellement avantageux sur des machines de moins de 50 qubits. Valérian Giesz le reconnaît lui-même: « L’une des premières étapes consiste justement à accélérer la recherche d’algorithmes pour les plateformes comme celles de Lucy » [57]. Le time-to-market commercial reste, pour l’essentiel de la filière, à construire.
Le vrai angle: un nain européen face à des géants américains
Voici ce que les communiqués disent moins. Quandela a levé 50 millions d’euros [58] le 7 novembre [59], auxquels s’ajoutent 15 millions [60] collectés en 2021 [61]. Son concurrent français Pasqal [62] a récolté 100 millions d’euros [63] lors d’un tour de financement en janvier 2023, selon plusieurs sources. L’addition reste sans commune mesure avec le concurrent américain PsiQuantum, qui mobilise entre un et deux milliards d’euros [64] de financements. Même Thales [65], multinationale française spécialisée dans la défense, l’aéronautique et la sécurité, ne consacre que 10 à 15 millions d’euros [66] par an au quantique sur ses 4,2 milliards [67] de R&D annuelle, avec une centaine [68] d’ingénieurs mobilisés sur 33 000 [69].
L’Europe capte aussi peu d’argent privé: 5 à 12 % [70] des investissements mondiaux dans le quantique en 2024, contre près de la moitié [71] pour les États-Unis. Elle ne compte que deux entités [72] parmi les vingt premières mondiales en dépôts de brevets quantiques. Les forces existent - 42 % [73] des start-up quantiques créées en 2024 sont européennes - mais le ticket moyen reste bas. Ce décalage explique pourquoi la Commission européenne a adopté le 2 juillet 2025 [74] une stratégie quantique visant à faire de l’UE un leader d’ici 2030 [75], avec 11 milliards d’euros [76] de financements publics déjà mobilisés sur cinq ans et un « Quantum Act » annoncé pour 2026 [77].
Un calendrier politique sous tension budgétaire
La séquence qui s’ouvre est étroite. Lucy doit franchir sa phase d’acceptation, puis s’ouvrir aux chercheurs européens début 2026 [13], au moment précis où la Commission européenne présentera son « Quantum Act » [77]. C’est sur cette fenêtre que se jouera la crédibilité de la candidature française à l’industrialisation du programme européen. Or le contexte budgétaire national fragilise l’équation: dans le cadre du budget 2026, la stratégie nationale quantique lancée en janvier 2021 [78] avec un milliard d’euros [79] de dotation arrive à mi-parcours. La ministre Anne Le Hénanff a assuré à L’Usine Nouvelle qu’« il n’y aura pas de coupures de financement » [80]; la formule vaut engagement politique, pas garantie budgétaire. Un décalage ne serait-ce que de quelques mois dans le déblocage des tranches suivantes pèserait immédiatement sur le calendrier 2026: capacité à armer l’ouverture aux chercheurs, financement de la machine à 24 qubits [46] prévue fin 2026, et poursuite du programme militaire PROQCIMA doté de 430 millions d’euros [81] à horizon 2032 [82]. Dans une filière où chaque génération de machine se prépare dix-huit mois à l’avance, un trou d’air budgétaire au premier semestre 2026 se paierait à horizon 2028.
La voix qui manque: celle qui doute
Aucune des sources consultées ne donne la parole à un scientifique critique du plan français. Aucune ne documente non plus de déploiement comparable chez IonQ ou Quantinuum en Europe à la même date, ni ne compare Lucy aux couplages HPC-quantique opérés par IBM aux États-Unis ou au Japon. Personne, dans ce corpus, ne vient contester le choix technologique photonique face aux supraconducteurs d’IBM ou de Google, ni interroger la pertinence des 430 millions d’euros [81] injectés dans le programme militaire PROQCIMA quand la « suprématie quantique » utile reste hypothétique. Un unanimisme qui interroge sur les angles morts d’une filière dopée à l’argent public.
Le timing politique, lui, se lit en creux. Cinq ans après le lancement de la stratégie nationale, il faut des vitrines: Lucy, Ruby de Pasqal mise en service en novembre 2025 [83] juste à côté, Belenos [84] intégrée le 17 avril [85] à la plateforme cloud d’OVHcloud. L’écosystème français accélère ses annonces au moment où Bruxelles prépare son Quantum Act et où Pékin a discrètement cessé de publier des brevets [86] quantiques pour concentrer ses travaux sur le militaire.
Ce qui se joue vraiment au TGCC
Niccolo Somaschi [87], co-fondateur et CEO de Quandela, résume l’enjeu: « La livraison de Lucy n’est pas seulement une nouvelle étape - c’est un élément clé pour l’avenir du calcul hybride européen » [88]. L’hybride, c’est-à-dire la capacité à faire dialoguer qubits photoniques et flops classiques, est l’angle le plus sérieux: il permet de tester dès maintenant des algorithmes utiles sans attendre la mythique machine à un million de qubits. Lucy sera le deuxième processeur quantique [89] intégré au TGCC après Ruby, et préfigure l’arrivée en 2026 d’Alice Recoque [90], le futur supercalculateur exascale franco-européen.
Reste la question que personne ne pose dans les communiqués: combien d’utilisateurs européens, début 2026 [91], trouveront réellement des algorithmes exploitables sur 12 qubits photoniques? La machine existe avant les usages. C’est le pari assumé de la souveraineté technologique à la française: construire d’abord, trouver les clients ensuite, et espérer que le marché mondial du quantique, estimé à plus de 170 milliards de dollars [92] d’ici 2040 [93], récompense l’audace.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (93)
« la machine composée de deux armoires ressemble à s'y méprendre à son homologue classique »
sciencesetavenir.fr ↗ ↩
« Du haut de ses 12 qubits (l'équivalent quantique du bit informatique) »
usinenouvelle.com ↗ ↩
« Paris, France - 23 octobre 2025 - Quandela, GENCI et le CEA annoncent aujourd'hui la livraison de Lucy »
hqi.fr ↗ ↩
« la machine avait été livrée au CEA par la start-up française Quandela »
usinenouvelle.com ↗ ↩
« Le GENCI (Grand Équipement National de Calcul Intensif) est lui aussi associé au projet »
zdnet.fr ↗ ↩
« Hébergé et opéré au TGCC du CEA, Lucy se destine aux usages d'une large communauté d'utilisateurs européens »
zdnet.fr ↗ ↩
« Le calculateur quantique Lucy est officiellement raccordé »
usinenouvelle.com ↗ ↩
« Lucy est livré au Très Grand Centre de calcul (TGCC) du CEA »
zdnet.fr ↗ ↩
« Le Très Grand Centre de calcul du CEA (TGCC), à Bruyères-le-Châtel (Essonne) »
usinenouvelle.com ↗ ↩
« Le 14 avril dernier, au Très grand centre de calcul (TGCC) du CEA, à Bruyères-le-Châtel, une nouvelle étape a été franchie avec l'inauguration de Lucy »
sciencesetavenir.fr ↗ ↩
« la ministre déléguée au Numérique Anne Le Hénanff »
usinenouvelle.com ↗ ↩
« Lucy est aujourd'hui présenté comme «le plus puissant ordinateur quantique photonique au monde» »
usinenouvelle.com ↗ ↩
« Le système est actuellement en phase d'acceptation avant son ouverture aux chercheurs européens début 2026. »
futura-sciences.com ↗ ↩
« Lucy, un ordinateur quantique photonique universel numérique de 12 qubits »
hqi.fr ↗ ↩
« Le système, fourni par le consortium franco-allemand Quandela - attocube systems AG »
hqi.fr ↗ ↩
« acquis par l'EuroHPC Joint Undertaking »
futura-sciences.com ↗ ↩
« a été acquis dans le cadre du consortium EuroQCS-France sous l'égide de l'EuroHPC Joint Undertaking. »
futura-sciences.com ↗ ↩
« Lucy sera hébergé et opéré au TGCC, où il sera couplé au supercalculateur Joliot-Curie. »
futura-sciences.com ↗ ↩
« Le système de calcul est en production au CEA depuis 2017 »
zdnet.fr ↗ ↩
« Le système de calcul est en production au CEA depuis 2017 et dispose d'une puissance 22 petaflops »
zdnet.fr ↗ ↩
« capable d'effectuer plus de 22 millions de milliards d'opérations par seconde »
sciencesetavenir.fr ↗ ↩
« au sein de la plateforme HQI (Hybrid HPC Quantum Initiative), qui vise à combiner les forces des calculs intensif et quantique »
usinenouvelle.com ↗ ↩
« Assemblé en seulement douze mois dans le site industriel de Quandela »
hqi.fr ↗ ↩
« Les modules cryogéniques ont été conçus par attocube systems AG près de Munich »
hqi.fr ↗ ↩
« les dispositifs quantiques ont été fabriqués sur la ligne pilote de semi-conducteurs de Quandela à Palaiseau »
hqi.fr ↗ ↩
« l'intégration finale a été réalisée dans l'usine de Massy »
hqi.fr ↗ ↩
« l'usine de Quandela à Massy (Essonne), inaugurée en juin »
lemonde.fr ↗ ↩
« Sur ce montant, 9,5 millions d'euros, issus du dispositif « Première usine » du plan France 2030, paieront l'usine de Quandela à Massy (Essonne) »
lemonde.fr ↗ ↩
« 9,5 millions d'euros, issus du dispositif « Première usine » du plan France 2030 »
lemonde.fr ↗ ↩
« Avec 80% de ses composants - et l'ensemble des composants critiques - d'origine européenne »
hqi.fr ↗ ↩
« les conglomérats technologiques américains tels qu'IBM, Google et Microsoft investissent des centaines de millions dans la R&D quantique »
allnews.ch ↗ ↩
« les conglomérats technologiques américains tels qu'IBM, Google et Microsoft investissent des centaines de millions dans la R&D quantique »
allnews.ch ↗ ↩
« les conglomérats technologiques américains tels qu'IBM, Google et Microsoft investissent des centaines de millions dans la R&D quantique »
allnews.ch ↗ ↩
« Les utilisateurs peuvent programmer des algorithmes en utilisant les environnements Perceval et MerLin »
futura-sciences.com ↗ ↩
« Les utilisateurs peuvent programmer des algorithmes en utilisant les environnements Perceval et MerLin, adaptés à l'apprentissage automatique quantique. »
futura-sciences.com ↗ ↩
« via le portail eDARI du GENCI »
hqi.fr ↗ ↩
« un accès distant à d'autres processeurs quantiques photoniques de Quandela hébergés à Massy »
zdnet.fr ↗ ↩
« notamment avec l'intégration avec la plateforme hybride QAPTIVA développée par Eviden. »
futura-sciences.com ↗ ↩
« l'intégration avec la plateforme hybride QAPTIVA développée par Eviden. »
futura-sciences.com ↗ ↩
« Samuel Saada, référent microélectronique et numérique au CEA (DRF/Direction scientifique et des programmes) »
usinenouvelle.com ↗ ↩
« il en faudrait 48, selon les estimations, pour dépasser les capacités d'un supercalculateur classique »
usinenouvelle.com ↗ ↩
« au-delà de 40 qubits, il ne sera plus possible de simuler un ordinateur quantique sur un super calculateur classique »
sciencesetavenir.fr ↗ ↩
« Valérian Giesz, co-fondateur de Quandela »
sciencesetavenir.fr ↗ ↩
« "Dès qu'on rajoute un qubit, on double la capacité de calcul »
sciencesetavenir.fr ↗ ↩
« un processeur quantique de Quandela à 2 qubits, livré fin 2023 »
sciencesetavenir.fr ↗ ↩
« Quandela est passée en quelques années de 2 à 12 qubits, et prévoit déjà une machine à 24 qubits fin 2026 »
sciencesetavenir.fr ↗ ↩
« «Ce n'est vraiment pas une histoire de vitesse, c'est une histoire de possibilité, insiste Samuel Saada »
usinenouvelle.com ↗ ↩
« OVHcloud, une entreprise française spécialisée dans les services de stockage en ligne, a ainsi utilisé un processeur quantique de Quandela »
sciencesetavenir.fr ↗ ↩
« un processeur quantique de Quandela à 2 qubits, livré fin 2023 »
sciencesetavenir.fr ↗ ↩
« puis avec Exaion en 2024 (filiale d'EDF rachetée par un Américain, avant suspension par l'État) »
zdnet.fr ↗ ↩
« puis avec Exaion en 2024 »
zdnet.fr ↗ ↩
« S'appuyant sur les déploiements réussis dans les centres de données d'OVHcloud en 2023 et d'Exaion au Canada en 2024 »
hqi.fr ↗ ↩
« tandis qu'Orange explore des applications en cryptographie »
sciencesetavenir.fr ↗ ↩
« Quandela travaille avec EDF pour améliorer la prédiction de la consommation d'énergie »
futura-sciences.com ↗ ↩
« Avec le Crédit Agricole pour améliorer les techniques de scoring des comptes. »
futura-sciences.com ↗ ↩
« C'est l'un des cas d'usage qui peut être exploré avec EDF et Enedis »
futura-sciences.com ↗ ↩
« L'une des premières étapes consiste justement à accélérer la recherche d'algorithmes pour les plateformes comme celles de Lucy. »
futura-sciences.com ↗ ↩
« Quandela, l'une des start-up françaises engagées dans la fabrication de ces supercalculateurs de nouvelle génération, annonce, mardi 7 novembre, avoir sécurisé 50 millions d'euros de financements. »
lemonde.fr ↗ ↩
« Quandela, l'une des start-up françaises engagées dans la fabrication de ces supercalculateurs de nouvelle génération, annonce, mardi 7 novembre, avoir sécurisé 50 millions d'euros de financements. »
lemonde.fr ↗ ↩
« Une somme qui s'ajoute aux premiers 15 millions collectés en 2021. »
lemonde.fr ↗ ↩
« Une somme qui s'ajoute aux premiers 15 millions collectés en 2021. »
lemonde.fr ↗ ↩
« en janvier, Pasqal, l'un des concurrents de Quandela, avait récolté 100 millions d'euros »
lemonde.fr ↗ ↩
« en janvier, Pasqal, l'un des concurrents de Quandela, avait récolté 100 millions d'euros pour son deuxième tour de financement »
lemonde.fr ↗ ↩
« Son concurrent américain PsiQuantum par exemple, mobilise entre un et deux milliards d'euros de financements »
portail-ie.fr ↗ ↩
« la multinationale française Thales, spécialiste de la défense, l'aéronautique et la sécurité »
aefinfo.fr ↗ ↩
« bénéficiant d'un budget de de 10 à 15 millions d'euros sur les 4,2 milliards d'euros annuels investis en recherche et développement »
portail-ie.fr ↗ ↩
« bénéficiant d'un budget de de 10 à 15 millions d'euros sur les 4,2 milliards d'euros annuels investis en recherche et développement »
portail-ie.fr ↗ ↩
« Sur les 33 000 ingénieurs que compte Thales, une centaine se consacrent à ces technologies »
portail-ie.fr ↗ ↩
« Sur les 33 000 ingénieurs que compte Thales, une centaine se consacrent à ces technologies »
portail-ie.fr ↗ ↩
« en 2024, seulement 5 à 12% des investissements privés mondiaux dans le quantique ont été dirigés vers l'Europe »
allnews.ch ↗ ↩
« contre près de la moitié pour les États-Unis »
allnews.ch ↗ ↩
« l'Europe ne compte que deux entités parmi les vingt premières mondiales »
allnews.ch ↗ ↩
« en 2024, elle détenait le plus grand nombre de publications scientifiques évaluées par des pairs et 42% des start-up quantiques nouvellement créées »
allnews.ch ↗ ↩
« Adoptée le 2 juillet 2025, la stratégie présente un cadre unifié pour renforcer l' quantique européen. »
allnews.ch ↗ ↩
« trace un plan visant à établir l'Europe comme leader mondial des technologies quantiques d'ici 2030 »
allnews.ch ↗ ↩
« plus de 11 milliards d'euros de financements publics ont été mobilisés au sein des institutions de l'UE et des Etats membres en cinq ans »
allnews.ch ↗ ↩
« Les initiatives à venir, dont la proposition d'un «Quantum Act» en 2026, visent à attirer des capitaux privés »
allnews.ch ↗ ↩
« Lancée en janvier 2021 dans le cadre du plan France 2030, la stratégie nationale sur les technologies quantiques »
aefinfo.fr ↗ ↩
« la stratégie nationale sur les technologies quantiques est dotée d'1 Md€ »
aefinfo.fr ↗ ↩
« «Il n'y aura pas de coupures de financement, a-t-elle affirmé à L'Usine Nouvelle »
usinenouvelle.com ↗ ↩
« Le programme, estimé à 430 millions d'euros, mobilise l' des jeunes pousses, des PME, des laboratoires publics et des grands groupes »
portail-ie.fr ↗ ↩
« Ce dernier vise à construire un ordinateur quantique militaire capable d'accroître sa puissance en qubits d'année en année à horizon 2032 »
portail-ie.fr ↗ ↩
« Depuis la mise en service de l'ordinateur Ruby (juste à côté de Lucy) de la société Pasqal, en novembre 2025 »
usinenouvelle.com ↗ ↩
« l'intégration de l'ordinateur quantique photonique Belenos sur la plateforme cloud du groupe »
usinenouvelle.com ↗ ↩
« Le 17 avril, OVHcloud et Quandela ont ainsi annoncé l'intégration de l'ordinateur quantique photonique Belenos »
usinenouvelle.com ↗ ↩
« Pékin a cessé de déposer des brevets dans le domaine quantique, préférant concentrer ses recherches sur des applications militaires »
portail-ie.fr ↗ ↩
« Niccolo Somaschi, Co-fondateur & CEO, Quandela »
hqi.fr ↗ ↩
« La livraison de Lucy n'est pas seulement une nouvelle étape - c'est un élément clé pour l'avenir du calcul hybride européen »
hqi.fr ↗ ↩
« Lucy sera le deuxième processeur quantique intégré à l'environnement de supercalcul du TGCC »
hqi.fr ↗ ↩
« en 2026 à Alice Recoque, le supercalculateur Exascale franco-européen »
hqi.fr ↗ ↩
« L'ouverture aux chercheurs de l'UE est prévue pour début 2026 »
zdnet.fr ↗ ↩
« Les prévisions annoncent un marché mondial du quantique dépassant 170 milliards de dollars d'ici 2040 »
allnews.ch ↗ ↩
« Les prévisions annoncent un marché mondial du quantique dépassant 170 milliards de dollars d'ici 2040 »
allnews.ch ↗ ↩
Sources
- Lucy, un ordinateur quantique à photons couplé à un supercalculateur au CEA
- «Le plus puissant ordinateur quantique photonique au monde» : avec Lucy, le CEA prépare les futures applications industrielles
- Lucy, l’ordinateur quantique de Quandela, à EuroHPC, au GENCI et au CEA
- Lucy, l'ordinateur quantique photonique le plus puissant au monde, arrive au CEA !
- La start-up française Quandela lève 50 millions d’euros pour fabriquer des ordinateurs quantiques
- Brevets quantiques : la France est le 3e plus grand déposant en Europe, le CNRS 17e au niveau mondial (étude OEB
- France Quantum 2025 : le quantique comme enjeu de puissance pour la France
- Le pari européen sur le quantique
- Quandela livre Lucy, l’ordinateur quantique photonique le plus puissant au monde, à EuroHPC et au GENCI, au TGCC du CEA