Macron à Erevan : « Nous payons le prix de notre dépendance excessive aux États-Unis »
Au 8e sommet de la Communauté politique européenne, le président français acte la rupture transatlantique et adoube le Canada comme allié de substitution.
À Erevan, Emmanuel Macron a pris acte de la rupture stratégique avec Washington. Le Canada de Mark Carney y était invité. Une première qui n'est pas un détail.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Rupture transatlantique actée
Macron déclare publiquement que l'Europe paye le prix de sa dépendance aux États-Unis. Une bascule rhétorique majeure pour Paris.
Le Canada invité, signal anti-Trump
Première participation d'un dirigeant non-européen à la CPE. Mark Carney théorise une alliance des « puissances moyennes ».
Retrait militaire américain
5 000 soldats retirés d'Allemagne, soit 13 % des effectifs. Trump promet d'aller plus loin. Le pilier européen de l'OTAN est sommé d'agir.
Pari arménien
Macron signe un partenariat stratégique avec Erevan, malgré les avertissements de Poutine. Caesar, formation militaire, axe nord-sud.
Ukraine : l'Europe paye seule
Prêt de 90 milliards d'euros validé pour Kiev. Les Européens prennent le relais financier des Américains.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Macron acte publiquement la rupture stratégique avec Washington à Erevan le 4 mai 2026.
- Le Canadien Mark Carney est le premier dirigeant non-européen invité au sommet de la CPE.
- Trump a ordonné le retrait de 5 000 soldats américains d'Allemagne, avec promesse d'aller plus loin.
- L'UE a validé un prêt de 90 milliards d'euros pour financer l'effort de guerre ukrainien.
- La France signe un partenariat stratégique avec l'Arménie malgré les pressions russes.
Le décor est inhabituel. Erevan, capitale d’un pays de trois millions d’habitants [1], allié historique de Moscou après la chute de l’URSS [2], accueille lundi 4 mai 2026 [3] le 8e sommet de la Communauté politique européenne [4]. Près de cinquante pays [5], dont les 27 États membres de l’Union européenne [6]. Et, pour la première fois depuis la création du forum en 2022 [7], un dirigeant non-européen: le Premier ministre canadien Mark Carney [8][9].
Ce n’est pas un détail protocolaire. C’est un message.
Le constat français: la rupture est actée
« Nous payons aujourd’hui le prix de notre dépendance excessive à l’égard de la protection offerte par les États-Unis en matière de défense et de sécurité » [12], a déclaré Emmanuel Macron [13] à Erevan. La phrase n’est pas une analyse. C’est un constat de praticien.
Le contexte est connu. Donald Trump a ordonné le retrait de 5 000 soldats américains stationnés en Allemagne [14][15], soit une réduction d’environ 13 % des effectifs américains dans le pays [16], qui en compte encore 39 000 [17]. Le retrait doit s’achever dans les six à douze mois [18]. Et le président américain a prévenu: « Nous allons réduire bien davantage et nous réduisons bien plus que 5 000 » [19]. Dans le même temps, il menace l’UE de nouvelles surtaxes douanières [20][21], dont des droits relevés à 25 % sur les véhicules importés depuis l’Union [22].
Le précédent le plus proche remonte au premier mandat Trump, qui avait déjà annoncé le retrait de 12 000 soldats [23]. On se souvient que cette annonce avait été suspendue puis n’avait jamais été exécutée. Cette fois, l’exécution est en cours, dans un calendrier court de six à douze mois [18]. La différence n’est pas de degré. Elle est de nature.
Pourquoi le Canada, pourquoi maintenant
L’invitation de Mark Carney à Erevan tient en une phrase, signée Sébastien Maillard, conseiller spécial à l’Institut Jacques Delors [24]: « La CPE était d’abord perçue comme un club anti-Poutine à son lancement après l’invasion de l’Ukraine. Avec l’invitation lancée au Canada, ce format initialement guidé par la géographie prend aussi une allure anti-Trump » [25][26].
Carney, chantre d’une alliance entre les « puissances moyennes » [27], avait posé le cadre au Forum économique mondial: il y a une « rupture » dans le système de gouvernance mondiale dirigé par les États-Unis [28][29]. À Erevan, il a prolongé: « Nous ne pensons pas être condamnés à nous soumettre à un monde plus transactionnel, insulaire et brutal » [30]. Et: « Des réunions comme celle-ci nous ouvrent une autre voie » [31].
Macron, en miroir: « Si Mark est lui aussi présent, c’est parce qu’il se sent de plus en plus proche des Européens, parce que nous sommes tous ensemble, et que nous estimons que nous avons besoin de l’être » [32]. António Costa [33], président du Conseil européen, a parlé d’« alliance mondiale pour défendre la paix, la prospérité commune et le multilatéralisme » [34][35]. Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne [36][37], était également présente.
La double posture Macron: ménager la forme, acter le fond
Il faut s’arrêter sur ce que Macron dit, et sur ce qu’il ne dit pas tout à fait. Le 24 avril 2026, à Athènes [38], il classe Trump, Poutine et Xi Jinping comme « farouchement opposés aux Européens » [39], pose un mot lourd sur l’article 5 de l’Otan - « il y a désormais un doute » [40] - et juge que ces remises en cause répétées par Trump [41] « affaiblissent l’Alliance » [42]. Le même jour, il qualifie pourtant Trump d’« allié » [43] et l’Otan de « bonne alliance stratégique » [44], reprochant seulement au président américain de ne pas être « fiable » ni « prévisible » [45].
Ce n’est pas une incohérence. C’est une grammaire diplomatique. Macron maintient le vocabulaire de l’alliance pour préserver la possibilité d’une désescalade - l’Élysée n’a aucun intérêt à formaliser publiquement la rupture qu’aucun traité ne consacre - tout en actant la rupture opérationnelle: prêt européen à Kiev, partenariat avec le Canada, partenariat avec Erevan. La forme reste atlantiste. Le fond ne l’est plus. À Erevan, il en tire la conséquence en une phrase de constat.
L’engrenage: Ukraine, Otan, défense européenne
Le sommet d’Erevan n’est pas qu’un colloque. Volodymyr Zelensky [46], présent à Erevan, a plaidé: « Résistez à l’idée de relâcher les sanctions sur la Russie » [47]. Sur l’Otan, Kaja Kallas [48], cheffe de la diplomatie européenne, a tiré la conclusion logique du retrait américain: il faut « renforcer le pilier européen de l’Otan » et « en faire plus » [49][50].
Ukraine: l’arithmétique du relais financier
Les Européens ont validé le mois dernier un prêt de 90 milliards d’euros pour financer l’effort de guerre ukrainien [51][52]. C’est l’acte budgétaire le plus politique du semestre. Il prend, selon les termes mêmes des conclusions européennes, « le relais des Américains » [52].
Mais relais de quoi exactement? Aucune des sources consultées ne fournit de comparaison chiffrée entre le volume d’aide militaire et financière américaine à Kiev sous l’administration précédente et le prêt européen actuel. La démonstration manque, et il faut le dire: le mot « relais » suggère une équivalence qui n’est, à ce stade, pas documentée publiquement. On sait seulement que Washington a réduit son flux d’aide depuis le retour de Trump et que l’Europe a engagé un prêt de 90 milliards d’euros [51]. La question de la soutenabilité, posée par Zelensky lui-même quand il appelle à ne pas « relâcher les sanctions » [47], est moins celle des chars que celle des comptes.
Les absents racontent l’histoire
Le chancelier allemand Friedrich Merz [53] s’est excusé [54] - alors même que c’est l’Allemagne qui paie l’addition du retrait américain. Merz, pris dans une polémique récente avec Washington sur l’Iran [55], avait estimé que les Américains n’avaient « visiblement aucune stratégie » [56], déclenchant la colère de Trump [57]. La participation du président turc Recep Tayyip Erdogan n’a pas été confirmée [58]. Pedro Sanchez [59], lui, a été retardé par un atterrissage d’urgence à Ankara [60].
Le pari arménien: un calcul à haut risque
Le choix d’Erevan n’est pas innocent. L’Arménie, ancienne république soviétique, a adopté l’an dernier une loi déclarant officiellement son intention de demander son adhésion à l’UE [61][62]. Vladimir Poutine [63] a prévenu Nikol Pashinyan [64] début avril qu’une telle adhésion serait « tout simplement impossible » compte tenu des liens entre les économies arménienne et russe [65][66].
L’avertissement n’est pas rhétorique. L’Arménie reste membre de l’Organisation du traité de sécurité collective (OTSC) [67], l’alliance militaire dominée par Moscou. Son économie demeure structurellement arrimée à la Russie: approvisionnement énergétique, transferts des travailleurs émigrés, débouchés commerciaux. Et le calendrier est implacable. Le sommet se tient à un mois des élections législatives arméniennes [68], qualifiées de « cruciales » pour l’avenir du Premier ministre Pashinyan [69]. Si celui-ci perd, la signature du partenariat français [70] - dans la continuité d’une commande de 36 canons Caesar passée en 2024 [71], de la formation de soldats arméniens par des instructeurs français [72] et d’une mission de coopération en matière d’armement [73] avec un attaché de défense français à Erevan [74] - pourrait être réexaminée par un successeur moins occidentalisé.
Macron ne lâche rien malgré ce risque: visite d’État entamée lundi soir [75], premier sommet UE-Arménie le mardi 5 mai [76][77]. Le pari est lisible. Si Pashinyan tient [64], la France gagne un point d’appui inédit dans le Caucase, à l’articulation Europe-Asie. S’il tombe, Paris aura signé un partenariat avec un sortant. C’est un calcul de capital politique exposé.
L’arithmétique du retrait: ce que disent les chiffres
Les chiffres méritent d’être lus dans le bon ordre. À la mi-avril 2026, 86 000 soldats américains sont stationnés en Europe [10], dont 39 000 en Allemagne [17] - soit 45 % du dispositif américain sur le continent concentré dans un seul pays. Le retrait annoncé porte sur 5 000 hommes: 13 % du contingent allemand [16], mais seulement 5,8 % des effectifs américains en Europe. Le choc politique est plus grand que le choc militaire.
Reste la marge. Le Congrès américain a fixé un plancher de 76 000 hommes [11] avant procédures de notification. Entre le niveau actuel et ce plancher: 10 000 soldats. Au-delà, Trump devra composer avec les commissions parlementaires. La promesse présidentielle de « réduire bien davantage » [19] se heurtera, à un moment, à une contrainte légale - ou la fera sauter. C’est cette ligne que les capitales européennes scrutent.
On se souvient qu’en 1966, le général de Gaulle avait retiré la France du commandement intégré de l’Otan, posant déjà la question de l’autonomie européenne. Le débat sur le « découplage » avait resurgi dans les années 1980 autour des euromissiles. Ce qui change aujourd’hui, c’est que la question n’est plus posée par un Européen contre Washington, mais par Washington contre les Européens. L’inversion est historique.
La voix dissonante
Aucune voix critique majeure n’a émergé dans les sources consultées sur le pari Macron-Carney. Cet unanimisme interroge. Le Canada, allié de substitution des États-Unis, reste un pays dont l’économie demeure liée à Washington par l’accord de libre-échange nord-américain. La capacité réelle d’Ottawa à constituer un substitut à l’ombrelle américaine n’est documentée par aucune des sources disponibles.
Le silence est éloquent. Erevan acte ce que Bruxelles répète depuis 2017 sans agir: la souveraineté européenne ne se décrète pas, elle se finance. Le prêt de 90 milliards à Kiev [51] est un début. Pas une stratégie.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (77)
« Ce pays de trois millions d'habitants »
fr.euronews.com ↗ ↩
« en Arménie, ancienne république soviétique du Caucase, restée l'alliée de Moscou après la chute de l'URSS »
boursorama.com ↗ ↩
« Des dirigeants de toute l'Europe se réunissent lundi 4 mai pour une grand-messe diplomatique en Arménie »
france24.com ↗ ↩
« pour ce 8e sommet de la Communauté politique européenne (CPE) »
lefigaro.fr ↗ ↩
« les dirigeants de près de 50 pays, dont les 27 États membres de l’Union européenne, se réuniront lundi »
fr.euronews.com ↗ ↩
« les dirigeants de près de 50 pays, dont les 27 États membres de l’Union européenne »
fr.euronews.com ↗ ↩
« Créée en 2022 dans la foulée de l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie »
france24.com ↗ ↩
« le Premier ministre canadien Mark Carney, en ouverture d'un sommet de la Communauté politique européenne (CPE) à Erevan »
boursorama.com ↗ ↩
« C'est la première fois qu'un dirigeant non-européen est invité à ce forum informel qui rassemble deux fois par an la quasi-totalité des pays européens »
boursorama.com ↗ ↩
« environ 86.000 soldats étaient stationnés en Europe à la mi-avril »
lesechos.fr ↗ ↩
« l'effectif total des forces armées relevant du Commandement des forces alliées en Europe ne puisse rester inférieur à 76.000 hommes »
lesechos.fr ↗ ↩
« "Nous payons aujourd'hui le prix de notre dépendance excessive à l'égard de la protection offerte par les Etats-Unis en matière de défense et de sécurité", a jugé le président français Emmanuel Macron »
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« a jugé le président français Emmanuel Macron »
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« la décision de Donald Trump il y a quelques jours de retirer 5.000 soldats américains stationnés en Allemagne »
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« Le ministre américain de la Défense Pete Hegseth a ordonné vendredi le retrait d'environ 5.000 militaires américains d'Allemagne »
lesechos.fr ↗ ↩
« La mesure réduirait les effectifs américains en Allemagne d'environ 13 % »
lesechos.fr ↗ ↩
« dont environ 39.000 en Allemagne »
lesechos.fr ↗ ↩
« « Nous prévoyons que le retrait se termine dans les six à douze prochains mois » »
lesechos.fr ↗ ↩
« « Nous allons réduire bien davantage et nous réduisons bien plus que 5.000 », a-t-il déclaré à depuis la Floride »
lesechos.fr ↗ ↩
« et menace l'UE de nouvelles surtaxes douanières »
france24.com ↗ ↩
« Le tempétueux président américain a également menacé l'UE de nouvelles surtaxes douanières »
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« Donald Trump a annoncé vouloir relever à 25 % les droits de douane sur les véhicules importés aux Etats-Unis depuis l'Union européenne »
lesechos.fr ↗ ↩
« Donald Trump avait déjà annoncé le retrait de 12.000 soldats »
lesechos.fr ↗ ↩
« décrypte Sébastien Maillard, conseiller spécial à l'Institut Jacques Delors »
france24.com ↗ ↩
« "La CPE était d'abord perçue comme un club anti-Poutine à son lancement après l'invasion de l'Ukraine. Avec l'invitation lancée au Canada, ce format initialement guidé par la géographie prend aussi une allure anti-Trump", estime Sébastien Maillard »
france24.com ↗ ↩
« «La CPE était d'abord perçue comme un club anti-Poutine à son lancement après l'invasion de l'Ukraine. Avec l'invitation lancée au Canada, ce format initialement guidé par la géographie prend aussi une allure anti-Trump», estime Sébastien Maillard »
lefigaro.fr ↗ ↩
« le chef du gouvernement canadien, qui s'est fait le chantre ces derniers mois d'une alliance entre les "puissances moyennes" »
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« Constatant une « rupture » dans le système de gouvernance mondiale dirigé par les États-Unis »
fr.euronews.com ↗ ↩
« Constatant une « rupture » dans le système de gouvernance mondiale dirigé par les États-Unis »
fr.euronews.com ↗ ↩
« "Nous ne pensons pas être condamnés à nous soumettre à un monde plus transactionnel, insulaire et brutal", a lancé le Premier ministre canadien Mark Carney »
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« "Des réunions comme celle-ci nous ouvrent une autre voie", a assuré le chef du gouvernement canadien »
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« "Si Mark est lui aussi présent, c'est parce qu'il se sent de plus en plus proche des Européens, parce que nous sommes tous ensemble, et que nous estimons que nous avons besoin de l'être." »
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« les plus hauts responsables de l'UE, Ursula von der Leyen et Antonio Costa »
france24.com ↗ ↩
« « L'Europe et le Canada sont plus que de simples partenaires partageant les mêmes valeurs: ensemble, nous construisons une alliance mondiale pour défendre la paix, la prospérité commune et le multilatéralisme », a déclaré António Costa »
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« « L'Europe et le Canada sont plus que de simples partenaires partageant les mêmes valeurs: ensemble, nous construisons une alliance mondiale pour défendre la paix, la prospérité commune et le multilatéralisme », a déclaré António Costa. »
fr.euronews.com ↗ ↩
« les plus hauts responsables de l'UE, Ursula von der Leyen et Antonio Costa »
france24.com ↗ ↩
« les plus hauts responsables de l'UE, Ursula von der Leyen et Antonio Costa »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Emmanuel Macron a estimé ce vendredi 24 avril 2026 à Athènes que l’Europe vivait un « moment unique » »
ouest-france.fr ↗ ↩
« un président américain, un président russe et un président chinois » qui sont « farouchement opposés aux Européens » »
ouest-france.fr ↗ ↩
« « Il y a désormais un doute sur l’article 5 », la promesse de soutien mutuel au cœur de l’alliance militaire américano-européenne »
ouest-france.fr ↗ ↩
« du fait de sa remise en cause fréquente par Donald Trump, a-t-il souligné »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Cela « affaiblit l’Alliance », a-t-il dit »
ouest-france.fr ↗ ↩
« le président des États-Unis était toujours un « allié » »
ouest-france.fr ↗ ↩
« tout en estimant qu’il s’agit toujours d’une « bonne alliance stratégique » »
ouest-france.fr ↗ ↩
« même s’il n’était pas toujours « fiable » ou « prévisible » »
ouest-france.fr ↗ ↩
« le président ukrainien Volodymyr Zelensky »
fr.euronews.com ↗ ↩
« "Résistez à l'idée de relâcher les sanctions sur la Russie", a plaidé Volodymyr Zelensky »
boursorama.com ↗ ↩
« a jugé la cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas »
boursorama.com ↗ ↩
« "montre que nous devons vraiment renforcer le pilier européen de l'Otan, et nous devons vraiment en faire plus", a jugé la cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas »
boursorama.com ↗ ↩
« "montre que nous devons vraiment renforcer le pilier européen de l'Otan, et nous devons vraiment en faire plus", a jugé la cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas »
boursorama.com ↗ ↩
« avec un prêt de 90 milliards d'euros validé le mois dernier par l'UE »
boursorama.com ↗ ↩
« les Européens ont pris le relais des Américains pour financer l'effort de guerre de Kiev, avec un prêt de 90 milliards d'euros validé le mois dernier par l'UE »
boursorama.com ↗ ↩
« Le chancelier allemand, Friedrich Merz, s'est en revanche excusé »
france24.com ↗ ↩
« Le chancelier allemand, Friedrich Merz, s'est en revanche excusé »
lefigaro.fr ↗ ↩
« après des propos du chancelier Friedrich Merz sur la guerre en Iran »
lesechos.fr ↗ ↩
« les Américains n'avaient « visiblement aucune stratégie » en Iran »
lesechos.fr ↗ ↩
« « Il pense que c'est OK que l'Iran se dote de l'arme nucléaire. Il ne sait pas de quoi il parle! » »
lesechos.fr ↗ ↩
« la participation du président turc, Recep Tayyip Erdogan, n'a pas été confirmée »
france24.com ↗ ↩
« le premier ministre espagnol Pedro Sanchez reprendra lundi son voyage vers l'Arménie pour participer au sommet »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Contraint d'atterrir en urgence à Ankara dimanche soir en raison d'un "imprévu technique" »
france24.com ↗ ↩
« L'année dernière, le pays a adopté une loi déclarant officiellement son intention de demander son adhésion à l'UE »
fr.euronews.com ↗ ↩
« L'an dernier, le pays a adopté une loi déclarant officiellement son intention de se porter candidat à l'UE »
france24.com ↗ ↩
« Vladimir Poutine a prévenu Nikol Pachinian début avril »
boursorama.com ↗ ↩
« et le Premier ministre arménien, Nikol Pashinyan »
fr.euronews.com ↗ ↩
« Vladimir Poutine a prévenu Nikol Pachinian début avril qu'une adhésion de son pays à l'UE serait "tout simplement impossible" compte tenu des liens actuels entre les économies arménienne et russe »
france24.com ↗ ↩
« compte tenu des liens actuels entre les économies arménienne et russe, Vladimir Poutine a prévenu Nikol Pachinian début avril qu'une adhésion de son pays à l'UE serait "tout simplement impossible" »
boursorama.com ↗ ↩
« L’Arménie demeure membre de l’Organisation du traité de sécurité collective (OTSC) »
lexpress.fr ↗ ↩
« un mois avant des élections législatives pour son avenir »
france24.com ↗ ↩
« un mois avant des élections législatives pour son avenir »
boursorama.com ↗ ↩
« la signature d'un accord de partenariat entre la France et l'Arménie doit consacrer la relation bilatérale »
lexpress.fr ↗ ↩
« la commande de 36 canons Caesar en 2024 »
lexpress.fr ↗ ↩
« la formation de soldats arméniens par des instructeurs français »
lexpress.fr ↗ ↩
« nous avons aussi une mission de coopération en matière d’armement »
civilnet.am ↗ ↩
« nous avons maintenant depuis quelques années un attaché de défense à Erevan »
civilnet.am ↗ ↩
« entamera lundi soir une visite d'Etat »
boursorama.com ↗ ↩
« la réunion de la CPE sera suivie mardi du premier sommet UE-Arménie »
france24.com ↗ ↩
« Des dizaines de dirigeants européens devraient également participer au tout premier sommet UE-Arménie »
fr.euronews.com ↗ ↩
Sources
- La communauté politique européenne se retrouve à Erevan pour son 8ᵉ sommet
- Face à Trump et Poutine, Européens et Canadiens se retrouvent en Arménie pour parler sécurité
- Des dizaines de dirigeants de toute l’Europe et du Canada se réunissent ce lundi pour une grand
- Réunis en Arménie, l'Europe et le Canada serrent les coudes face à Trump
- La France poursuivra les coopérations de sécurité entre la France et l’Arménie au nom de la souveraineté territoriale
- Rapprochement stratégique et équilibres régionaux : que vient faire Emmanuel Macron en Arménie ?
- Les Etats-Unis passent des paroles aux actes en annonçant le retrait de 5.000 soldats d'Allemagne
- Emmanuel Macron voit Donald Trump, Vladimir Poutine et Xi Jinping « farouchement opposés aux Européens »
