Nucléaire : la Chine industrialise, la France bricole

Soixante réacteurs en service, trente-six en chantier, cinq ans pour en construire un. Pékin a appliqué la leçon française mieux que la France.

Nucléaire : la Chine industrialise, la France bricole
Nucléaire : la Chine industrialise, la France bricole Illustration Pierre Monteil / info.fr

La Chine exploite 60 réacteurs nucléaires et en construit 36 autres. Cinq ans pour mettre en service. Trois fois moins que Flamanville. Pendant ce temps, l'Occident couple quatre réacteurs en trois ans.

L'essentiel - les faits vérifiés
  • La Chine est passée de 3 réacteurs en 2000 à 60 en 2026, avec 36 autres en construction.
  • Cinq ans suffisent pour bâtir un site complet en Chine, deux à trois fois moins qu'en France.
  • L'EPR de Flamanville a coûté plus de 19 milliards d'euros, soit six fois le devis initial.
  • Le réacteur Hualong One est désormais le modèle de troisième génération le plus déployé au monde.
  • Pékin vise 110 GW de capacité nucléaire d'ici 2030, soit 76 % de plus qu'en 2025.
  • Le décrochage est occidental quatre couplages en trois ans, dont Vogtle (USA, 14 ans) et Olkiluoto 3 (Finlande, 18 ans).

En 2000, la Chine comptait trois réacteurs nucléaires sur deux sites [1][2]. En 2026, elle en exploite 60, répartis le long de ses côtes [3]. Trente-six autres sont en construction [4], soit plus de la moitié des projets en cours dans le monde [5]. Le pays a désormais la capacité d’en fabriquer 50 simultanément [6].

LES ENJEUX
Délai de construction divisé par trois
Cinq ans pour un site complet en Chine, contre 17 ans pour l'EPR de Flamanville. Coût d'un Hualong One: 5 milliards contre jusqu'à 12 milliards pour l'EPR.
Exportation du modèle chinois
Hualong One alimente le Pakistan, un projet est en cours en Argentine, le réacteur a obtenu l'homologation britannique. Pékin imite le modèle clé en main de Rosatom face à KEPCO.
Front de la fusion ouvert
Le projet BEST doit être achevé fin 2027 et démontrer la production d'électricité par fusion vers 2030, soit six à dix ans avant ITER et les concurrents privés américains.
Décrochage occidental confirmé
Quatre réacteurs de troisième génération seulement couplés en Occident en trois ans. Vogtle, Hinkley Point C et Olkiluoto 3 incarnent le mal commun: retards, surcoûts, perte de filière.

Cinq années suffisent pour réaliser un site complet [7]. C’est deux à trois fois plus rapide qu’en France [8]. L’unité 1 de la centrale de San’ao, dans la province du Zhejiang, vient d’être raccordée au réseau au terme de 62 mois de chantier [9][10]. En novembre 2024 [11], l’unité 1 du site de Zhangzhou, sur la côte sud-est, avait été connectée en 61 mois [12][13].

Flamanville, l’aveu

Le 21 décembre 2024, EDF [14] a couplé au réseau le réacteur EPR de Flamanville, dans la Manche [15]. Après dix-sept ans et dix-sept jours de chantier [16] et une dizaine de reports [17]. Coût final: plus de 19 milliards d’euros [18], multipliés au moins par six par rapport au devis initial [19]. Le parc nucléaire français n’avait pas connu de nouveau couplage depuis un quart de siècle [20].

Le rapport remis en octobre 2019 [21] par Jean-Martin Folz, ancien patron de PSA Peugeot Citroën [22], tranchait: « La construction de l’EPR de Flamanville aura accumulé tant de surcoûts et de délais qu’elle ne peut être considérée que comme un échec pour EDF » [23]. Le communiqué d’EDF du 18 décembre 2024 [24] parlait de « jalon historique ». Le rapport, lui, parlait d’échec. Les deux mots décrivent le même objet.

Comment la France bricole

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Le rapport Folz pointait des malfaçons en série: soudures non conformes sur les tuyauteries de vapeur principales, perte de compétences chez les sous-traitants, absence de chef d’orchestre industriel. Lors du plan Messmer, EDF connectait quatre réacteurs par an [25]. Un quart de siècle sans nouveau chantier a vidé la filière de ses soudeurs qualifiés, de ses chaudronniers et de ses inspecteurs. La filière française tente aujourd’hui de reconstituer un savoir-faire que ses ingénieurs avaient inventé.

La suite n’est guère plus rassurante. La France vise une mise en service de l’EPR2 à Penly en 2038 [26][27], avec un délai de construction annoncé de 70 mois [28]. Pékin, lui, en construit déjà en 61 mois [12]. Et cet objectif est jugé optimiste par plusieurs sources, EDF étant confronté à un parc historique vieillissant et à un calendrier d’arrêts pour corrosion sous contrainte qui mobilise déjà ses meilleurs ingénieurs. La maison-mère doit livrer plusieurs EPR2 tout en prolongeant son parc historique. Bricoler, au sens propre: faire avec ce que l’on a.

La leçon française appliquée par Pékin

Tout commence dans les années 1980 [29]. Daya-Bay, deux unités de 1 000 MW de technologie française, est mise en service en 1995 [30][31]. Dès les années 2000, la Chine multiplie les partenariats avec EDF [32][33], puis développe ses propres modèles. Xianhe Shang, directeur de la centrale de Qinshan [34], le reconnaît: « la France, avec EDF et Framatome, anciennement Areva, a apporté une contribution significative au développement du nucléaire en Chine » [35]. En 2018, Pékin achète deux EPR avec transfert de technologie [36][37].

Cécile Maisonneuve, fondatrice du cabinet Decysive et auteure d’un rapport pour l’Ifri [38], résume: « la Chine a retenu la leçon donnée par la France qui a construit en vingt ans son programme électronucléaire de 58 réacteurs » [39]. La France l’a oubliée. Lors du plan Messmer, elle connectait quatre réacteurs par an [25]. Aujourd’hui, elle en couple un en deux décennies.

EPR Flamanville (France)
Hualong One (Chine)
17 ans de chantier
5 ans en moyenne
19 milliards d'euros
5 milliards d'euros par unité
2,6 millions de personnes alimentées
1 million de personnes alimentées

Hualong One, le réacteur le plus déployé au monde

Au cœur de la stratégie chinoise figure le réacteur de troisième génération Hualong One [40]. Plus de 40 unités sont en exploitation ou en construction, en Chine comme à l’international [41], ce qui en fait le réacteur le plus déployé au monde dans sa catégorie [42]. Il mesure 60 mètres contre 80 pour l’EPR, coûte 5 milliards d’euros contre jusqu’à 12 milliards [43][44][45][46]. Il alimente un million de personnes; l’EPR jusqu’à 2,6 millions [47][48].

Six à huit Hualong One sont mis en service chaque année [49]. En août 2024, onze nouveaux réacteurs ont été autorisés en Chine pour un coût de moins de 28 milliards d’euros, chaque unité devant être construite en moins de cinquante-six mois [50][51].

L’offensive à l’export: la diplomatie nucléaire de Pékin

Le Hualong One n’est plus seulement un produit chinois. Il est devenu une offre commerciale. Ses réacteurs alimentent désormais le Pakistan [52], un projet est en cours en Argentine [53], et le modèle a obtenu l’homologation du régulateur britannique pour un futur site au Royaume-Uni [54]. La rivalité se joue sur trois fronts.

Le premier est russe. Rosatom contrôle 70 % du marché mondial des exportations de réacteurs [55], construit actuellement vingt unités à l’étranger [56] et finance 85 % du chantier d’El-Dabaa en Égypte (25 milliards de dollars) [57][58]. Maisonneuve décrit le modèle russe: « Là où les fournisseurs de technologie occidentaux exigent un partage du risque négocié en détail avec l’État d’accueil, la Russie fournit une prestation clé en main qui la conduit à assumer une immense partie, voire tous les risques du contrat » [59]. Pékin imite cette approche: prêts à long terme via les banques publiques, transfert partiel de technologie, opérateurs chinois sur site pendant la première décennie.

Le second est sud-coréen. Korea Hydro & Nuclear Power [60] a engagé la livraison de quatre réacteurs APR-1400 aux Émirats arabes unis, dont la première unité a été connectée au réseau en 2020 et la dernière mise en service en 2024 [61][62], puis remporté en 2024 le contrat de Dukovany en République tchèque face à EDF [63]. Maisonneuve avertit: la Corée du Sud « propose des solutions fiables et compétitives, menaçant les ambitions européennes si elles ne se structurent pas rapidement » [64]. Le troisième front est occidental, mais EDF a perdu Dukovany. À l’export, la Chine n’affronte plus vraiment la France.

17 ansde chantier pour l'EPR de Flamanville, contre 61 mois pour l'unité 1 de Zhangzhou en Chine

Le calendrier de Pékin

Pékin vise une capacité installée de 200 millions de kilowatts à l’horizon 2040 [65][66]. L’objectif intermédiaire: 110 GW d’ici 2030 [67][68], soit une augmentation de 76 % par rapport aux 62 GW en service fin 2025 [69][70]. La Chine devrait ajouter environ 10 GW de capacité chaque année [71]. Sept réacteurs supplémentaires doivent être mis en service en 2026 [72]. Au-delà, 343 réacteurs sont planifiés dans le monde [73] et 158 sont à l’étude rien qu’en Chine [74].

Pourquoi les objectifs passés ont été ratés

La Chine n’a pas atteint ses précédents objectifs de 58 GW en 2020 [75][76] ni de 70 GW en 2025 [77][78]. Cette contradiction mérite explication. En mars 2011 [79], l’accident de Fukushima Daiichi a déclenché un gel des autorisations chinoises. Les autorités décident alors de ne plus construire que des réacteurs de troisième génération [80] et le pipeline reste à l’arrêt jusqu’en 2015, année où huit nouveaux réacteurs sont enfin autorisés [81][82]. Quatre années perdues. À cela se sont ajoutés les retards liés au Covid sur les chaînes d’approvisionnement, et la lenteur des autorités à valider les designs de quatrième génération.

La période 2026-2030 est structurellement différente [83]. Xi Jinping a souligné l’urgence début avril [84][85] et la China Nuclear Energy Association [86] dispose désormais d’un design standardisé homologué (Hualong One), d’une chaîne industrielle mature capable de produire 50 réacteurs simultanément [6], et d’un calendrier réglementaire raccourci. Le rattrapage est plausible. Pas garanti.

Pour l'instant, le nucléaire se concrétise en Chine et, à l'export, les Français et les Européens ont perdu la main.
Cécile Maisonneuve, Ifri
2025
La construction de l'EPR de Flamanville aura accumulé tant de surcoûts et de délais qu'elle ne peut être considérée que comme un échec pour EDF.
Rapport Folz
Octobre 2019

Le décrochage occidental, en chiffres

Quatre réacteurs de troisième génération seulement sont entrés en service dans le monde occidental entre le 21 décembre 2021 et le 21 décembre 2024 [87]. Au 1er janvier 2025, la Chine affiche 55 GW installés [88] contre 63 GW pour la France [89] et 94 réacteurs aux États-Unis [90]. Mais le pipeline raconte la suite: 36 réacteurs en chantier en Chine [91], contre seulement six à l’étude en France [92]. Le mal n’est pas français. Il est occidental.

On se souvient pourtant que les pays émergents savent rattraper. La Corée du Sud a engagé la livraison de ses APR-1400 aux Émirats arabes unis, avec une première unité connectée en 2020 et l’achèvement de la dernière en 2024 [61][62]. Rosatom, héritier d’une filière soviétique fragmentée, contrôle aujourd’hui 38 % de la conversion mondiale d’uranium [93] et 46 % de l’enrichissement [94]. La trajectoire chinoise s’inscrit dans cette lignée: trois décennies pour passer de l’apprentissage à la domination industrielle.

L’angle mort: la fusion arrive aussi

Pendant que les Occidentaux discutent calendrier, la Chine ouvre un second front. Le projet BEST (Burning Plasma Experimental Superconducting Tokamak) [95], dont la construction a débuté en 2023 [96], doit être achevé fin 2027 [97]. Objectif: atteindre un gain net d’énergie par fusion [98] et démontrer la production d’électricité aux alentours de 2030 [99]. Dirigé par l’Institut de physique des plasmas de l’Académie des sciences de Chine [100], il bénéficie de collaborations avec des chercheurs européens [101]. Son prédécesseur, EAST, a établi début 2025 un record de confinement plasma [102].

L’ambition est colossale. BEST vise un gain stable, en confinement magnétique, dans un tokamak, à l’horizon 2030. Si BEST tient son calendrier - hypothèse audacieuse -, Pékin aura plusieurs années d’avance sur l’Occident dans la fusion industrielle. La première centrale de quatrième génération au monde est déjà en service à Shidao Bay depuis 2023 [103].

Maisonneuve commente: ces couplages occidentaux marquent « non pas le début d’une nouvelle ère, mais la fin d’une époque » [104]. Le rapport Ifri pose une question dérangeante: « La question n’est pas tant ‘le nucléaire peut-il alimenter la tech?’ mais ‘la tech est-elle prête à attendre le nucléaire?’ » [105]. La réponse est dans le calendrier de Google avec Kairos Power (500 MW d’ici 2035 [106][107]) et d’Amazon avec X-energy (5 GW [108]).

Comparaison des rythmes de construction nucléaire entre la Chine et la France: 60 réacteurs en service côté chinois, un seul nouveau couplage en France après 17 ans de chantier.
Comparaison des rythmes de construction nucléaire entre la Chine et la France: 60 réacteurs en service côté chinois, un seul nouveau couplage en France après 17 ans de chantier.

Ce que les sources ne disent pas

Aucune source consultée ne quantifie précisément le coût social et environnemental du rythme chinois: conditions de travail sur les chantiers, gestion des déchets à long terme, choix des sites côtiers face à la montée des eaux. Aucune ne fournit non plus de données comparatives sur le bilan de sûreté des réacteurs chinois ni sur les pratiques de transparence de l’autorité de sûreté nucléaire chinoise par rapport à l’ASN française ou à la NRC américaine [109]. Cette opacité, dans un secteur où chaque incident d’un réacteur affecte la perception de tous, n’est pas anodine.

« Si l’on veut rester dans la course, il faut agir maintenant », alerte Maisonneuve [110]. Pékin construit en 61 mois [12] ce que Paris met dix-sept ans à finir [16]. La course n’est pas perdue. Elle est terminée.

Sources

9 sources vérifiées · 110 faits sourcés

Voir le détail de chaque fait sourcé (110)
  1. trois - Nombre de réacteurs nucléaires en Chine en 2000
    « en 2000, le pays ne comptait que trois réacteurs sur deux sites »
    franceinfo.fr ↗
  2. deux - Nombre de sites nucléaires en Chine en 2000
    « en 2000, le pays ne comptait que trois réacteurs sur deux sites »
    franceinfo.fr ↗
  3. 60 - Nombre de réacteurs nucléaires opérationnels en Chine en 2026
    « En 2026, il y en a 60 répartis sur une trentaine de lieux le long de la mer »
    franceinfo.fr ↗
  4. 36 - Nombre de réacteurs nucléaires en construction en Chine
    « Nous avons 60 réacteurs opérationnels et 36 en construction. »
    franceinfo.fr ↗
  5. plus de la moitié - Part des réacteurs nucléaires chinois en construction par rapport aux projets mondiaux
    « représentant à eux seuls plus de la moitié des projets en cours dans le monde »
    industries.ma ↗
  6. 50 - Capacité de fabrication simultanée de réacteurs nucléaires en Chine
    « Aujourd’hui, nous avons la capacité d’en fabriquer 50 simultanément »
    franceinfo.fr ↗
  7. cinq années - Durée nécessaire pour construire un site nucléaire complet en Chine
    « Cinq années sont nécessaires pour réaliser un site complet »
    franceinfo.fr ↗
  8. deux à trois fois plus rapide - Comparaison de la vitesse de construction des centrales nucléaires entre la Chine et la France
    « C’est deux à trois fois plus rapide qu’en France »
    franceinfo.fr ↗
  9. 62 mois - Délai de construction du réacteur nucléaire de l'unité 1 de la centrale de San’ao en Chine
    « la Chine vient de raccorder à son réseau électrique un réacteur nucléaire construit en seulement 62 mois, soit à peine plus de cinq ans! »
    lopinion.fr ↗
  10. unité 1 de la centrale de San’ao, située dans la province du Zhejiang (Chine) - Localisation du réacteur nucléaire construit en 62 mois
    « L’unité 1 de la centrale de San’ao, dans la province du Zhejiang, ne bat pourtant pas tous les records. »
    lopinion.fr ↗
  11. novembre 2024 - Date de connexion de l'unité 1 du site nucléaire de Zhangzhou en Chine
    « En novembre 2024, l’unité 1 du site nucléaire de Zhangzhou [.] avait été connectée »
    lopinion.fr ↗
  12. 61 mois - Délai de construction record pour l'unité 1 du site nucléaire de Zhangzhou en Chine
    « En novembre 2024, l’unité 1 du site nucléaire de Zhangzhou [.] avait été connectée au terme de 61 mois »
    lopinion.fr ↗
  13. unité 1 du site nucléaire de Zhangzhou, situé sur la côte sud-est de la Chine - Localisation du réacteur nucléaire construit en 61 mois
    « l’unité 1 du site nucléaire de Zhangzhou, situé sur la côte sud-est du pays »
    lopinion.fr ↗
  14. EDF - Entreprise responsable de la construction et de l'exploitation de l'EPR de Flamanville
    « a annoncé EDF »
    lemonde.fr ↗
  15. Flamanville, commune normande (Manche) - Localisation de la centrale nucléaire
    « de la centrale située dans la commune normande de Flamanville (Manche) »
    lemonde.fr ↗
  16. dix-sept ans et dix-sept jours - Durée du chantier de l'EPR de Flamanville
    « Après dix-sept ans et dix-sept jours de chantier »
    lemonde.fr ↗
  17. une dizaine - Nombre de reports pour la mise en service de l'EPR de Flamanville
    « et une dizaine de reports »
    lemonde.fr ↗
  18. plus de 19 milliards d’euros - Coût final de la construction de l'EPR de Flamanville
    « une facture de plus de 19 milliards d’euros, multipliée au moins par six pour cause de malfaçons »
    lemonde.fr ↗
  19. au moins par six - Multiplicateur du coût initial de l'EPR de Flamanville en raison des malfaçons
    « une facture de plus de 19 milliards d’euros, multipliée au moins par six pour cause de malfaçons »
    lemonde.fr ↗
  20. Le parc nucléaire français d’EDF n’avait pas connu de nouveau couplage depuis un quart de siècle - Dernier couplage d'un nouveau réacteur nucléaire en France avant Flamanville
    « Un événement: le parc nucléaire français d’EDF n’avait pas connu de nouveau couplage depuis un quart de siècle »
    lemonde.fr ↗
  21. octobre 2019 - Date de remise du rapport Folz
    « document remis en octobre 2019 »
    lemonde.fr ↗
  22. Jean-Martin Folz, ancien patron du groupe automobile PSA Peugeot Citroën - Auteur du rapport Folz sur les surcoûts et délais de l'EPR de Flamanville
    « par Jean-Martin Folz, ancien patron du groupe automobile PSA Peugeot Citroën »
    lemonde.fr ↗
  23. La construction de l’EPR de Flamanville aura accumulé tant de surcoûts et de délais qu’elle ne peut être considérée que comme un échec pour EDF - Conclusion du rapport Folz sur l'EPR de Flamanville
    « « La construction de l’EPR de Flamanville aura accumulé tant de surcoûts et de délais qu’elle ne peut être considérée que comme un échec pour EDF » »
    lemonde.fr ↗
  24. mercredi 18 décembre 2024 - Date de l'annonce par EDF de la connexion de l'EPR de Flamanville
    « a annoncé EDF mercredi 18 décembre »
    lemonde.fr ↗
  25. quatre réacteurs par an - Capacité de la France à connecter des réacteurs au réseau lors du « plan Messmer ».
    « « la France était capable de connecter au réseau quatre réacteurs par an. » »
    ifri.org ↗
  26. 2038 - Première mise en service prévue pour l'EPR2 à Penly
    « une première mise en service prévue en 2038 à Penly »
    lopinion.fr ↗
  27. Penly, site de construction du premier EPR2 en France - Localisation du premier EPR2 en France
    « une première mise en service prévue en 2038 à Penly »
    lopinion.fr ↗
  28. 70 mois - Délai de construction visé par EDF pour l'EPR2
    « EDF vise une réduction du délai de construction à 70 mois pour l’EPR2 »
    lopinion.fr ↗
  29. années 1980 - Période de début de la stratégie nucléaire chinoise
    « Tout a commencé dans les années 1980, avec une conviction: pour assurer son développement, la Chine devait maîtriser son énergie »
    lepetitjournal.com ↗
  30. Daya-Bay (2 unités de 1 000 MW de technologie française) - Projet de centrale nucléaire lancé par la Chine au début des années 1980
    « Daya-Bay (2 unités de 1 000 MW de technologie française, mise en service en 1995) »
    connaissancedesenergies.org ↗
  31. 1995 - Année de mise en service de Daya-Bay
    « Daya-Bay (2 unités de 1 000 MW de technologie française, mise en service en 1995) »
    connaissancedesenergies.org ↗
  32. années 2000 - Période de multiplication des partenariats technologiques par la Chine
    « Dès les années 2000, elle multiplie les partenariats technologiques - d’abord avec la France via EDF, puis avec les États-Unis »
    lepetitjournal.com ↗
  33. EDF (énergéticien français) - Partenaire technologique de la Chine dans le nucléaire
    « d’abord avec la France via EDF, puis avec les États-Unis »
    lepetitjournal.com ↗
  34. Xianhe Shang, directeur de la centrale nucléaire de Qinshan (Chine) - Directeur reconnaissant l'apport technologique français
    « Xianhe Shang, le directeur de la centrale nucléaire de Qinshan (Chine), reconnaît que l’élève a dépassé le maître »
    franceinfo.fr ↗
  35. Aujourd’hui, je reconnais que la France, avec EDF et Framatome, anciennement Areva, a apporté une contribution significative au développement du nucléaire en Chine - Déclaration de Xianhe Shang sur l'apport technologique français
    « Aujourd’hui, je reconnais que la France, avec EDF et Framatome, anciennement Areva, a apporté une contribution significative au développement du nucléaire en Chine »
    franceinfo.fr ↗
  36. 2018 - Année d'achat de deux réacteurs EPR par la Chine avec transfert de technologie
    « En 2018, la Chine achète deux réacteurs EPR avec transfert de technologie »
    franceinfo.fr ↗
  37. La Chine achète deux réacteurs EPR avec transfert de technologie en 2018 - Achat de réacteurs EPR par la Chine incluant un transfert de technologie
    « En 2018, la Chine achète deux réacteurs EPR avec transfert de technologie »
    franceinfo.fr ↗
  38. Cécile Maisonneuve, experte en transition énergétique et fondatrice du cabinet de prospective Decysive - Auteure du rapport pour l'Ifri sur la compétitivité nucléaire.
    « « l'experte en transition énergétique Cécile Maisonneuve, fondatrice du cabinet de prospective Decysive. » »
    ifri.org ↗
  39. « La Chine a retenu la leçon donnée par la France qui a construit en vingt ans son programme électronucléaire de 58 réacteurs » - Analyse de Cécile Maisonneuve sur l'inspiration chinoise du modèle français.
    « « la Chine a retenu la leçon donnée par la France qui a construit en vingt ans son programme électronucléaire de 58 réacteurs » »
    ifri.org ↗
  40. Hualong One - Modèle de réacteur nucléaire de troisième génération développé par la Chine
    « Au cœur de cette stratégie figure le réacteur de troisième génération Hualong One, devenu un modèle de référence. »
    industries.ma ↗
  41. 40 - Nombre d'unités du réacteur Hualong One en exploitation ou en construction
    « Plus de 40 unités sont déjà en exploitation ou en construction, en Chine comme à l’international »
    industries.ma ↗
  42. Le réacteur Hualong One est le plus déployé au monde dans sa catégorie - Statut du réacteur Hualong One dans le nucléaire mondial
    « ce qui en fait le réacteur le plus déployé au monde dans sa catégorie »
    industries.ma ↗
  43. 60 mètres - Hauteur d'un réacteur Hualong-1
    « Il mesure 60 mètres contre 80 »
    franceinfo.fr ↗
  44. 80 - Hauteur d'un réacteur EPR (en mètres)
    « Il mesure 60 mètres contre 80 »
    franceinfo.fr ↗
  45. 5 milliards d’euros - Coût d'un réacteur Hualong-1
    « et coûte 5 milliards d’euros, contre jusqu’à 12 milliards pour l’EPR »
    franceinfo.fr ↗
  46. jusqu’à 12 milliards - Coût maximal d'un réacteur EPR (en euros)
    « contre jusqu’à 12 milliards pour l’EPR »
    franceinfo.fr ↗
  47. 1 million - Nombre de personnes alimentées en électricité par un réacteur Hualong-1
    « Hualong-1 alimente un million de personnes »
    franceinfo.fr ↗
  48. 2,6 millions - Nombre de personnes alimentées en électricité par un réacteur EPR
    « l’EPR jusqu’à 2,6 millions »
    franceinfo.fr ↗
  49. six à huit - Nombre de réacteurs Hualong-1 mis en service chaque année en Chine
    « On en met en service six à huit tous les ans »
    franceinfo.fr ↗
  50. moins de 28 milliards d'euros - Coût de onze nouveaux réacteurs chinois autorisés en août 2024.
    « « En août 2024, onze nouveaux réacteurs chinois ont été autorisés pour un coût de moins de 28 milliards d'euros » »
    ifri.org ↗
  51. moins de cinquante-six mois - Délai de construction prévu pour chaque unité des onze réacteurs chinois autorisés en août 2024.
    « « chaque unité devant être construite en moins de cinquante-six mois. » »
    ifri.org ↗
  52. La Chine alimente le Pakistan avec ses réacteurs Hualong One - Exportation du savoir-faire nucléaire chinois
    « Ses réacteurs Hualong One alimentent désormais le Pakistan »
    lepetitjournal.com ↗
  53. Un projet de réacteur Hualong One est en cours en Argentine - Exportation du modèle nucléaire chinois
    « un projet est en cours en Argentine »
    lepetitjournal.com ↗
  54. Le modèle chinois Hualong One a obtenu l’homologation du régulateur britannique pour un futur site au Royaume-Uni - Reconnaissance internationale du réacteur chinois
    « et le modèle chinois a obtenu l’homologation du régulateur britannique pour un futur site au Royaume-Uni »
    lepetitjournal.com ↗
  55. 70 % - Part de la Russie sur le marché mondial des exportations de réacteurs.
    « « Elle contrôle 70 % du marché mondial des exportations de réacteurs » »
    ifri.org ↗
  56. vingt unités - Nombre de réacteurs construits actuellement par la Russie à l'étranger.
    « « construisant actuellement une vingtaine d'unités à l'étranger » »
    ifri.org ↗
  57. 85 % - Part du financement russe pour le projet d'El-Dabaa en Égypte.
    « « En Égypte, par exemple, Moscou finance 85 % du coût du projet d'El-Dabaa (25 milliards de dollars). » »
    ifri.org ↗
  58. 25 milliards de dollars - Coût du projet d'El-Dabaa en Égypte.
    « « le coût du projet d'El-Dabaa (25 milliards de dollars). » »
    ifri.org ↗
  59. « Là où les fournisseurs de technologie occidentaux exigent un partage du risque négocié en détail avec l'État d'accueil, la Russie fournit une prestation clé en main qui la conduit à assumer une immense partie, voire tous les risques du contrat » - Explication du modèle économique russe par Cécile Maisonneuve.
    « « Là où les fournisseurs de technologie occidentaux exigent un partage du risque négocié en détail avec l'État d'accueil, la Russie fournit une prestation clé en main qui la conduit à assumer une immense partie, voire tous les risques du contrat » »
    ifri.org ↗
  60. Korea Hydro & Nuclear Power (KHNP), entreprise sud-coréenne du secteur nucléaire - Acteur sud-coréen remportant des contrats nucléaires internationaux.
    « « Korea Hydro & Nuclear Power (KHNP) » »
    ifri.org ↗
  61. quatre APR-1400 - Nombre de réacteurs APR-1400 de la Corée du Sud en service aux Émirats arabes unis depuis 2020.
    « « quatre APR-1400 sont en service depuis 2020 » »
    ifri.org ↗
    ⚠️ Note INFO.FR: Le factoide indique 'quatre APR-1400 en service aux Émirats arabes unis depuis 2020', ce qui est inexact: seule l'unité 1 de Barakah a été connectée au réseau en août 2020 (mise en service commerciale en avril 2021). Les unités 2, 3 et 4 ont été progressivement mises en service jusqu'en septembre 2024. Sources: World Nuclear Association, World Nuclear News.
  62. 2020 - Année de mise en service des réacteurs APR-1400 aux Émirats arabes unis.
    « « quatre APR-1400 sont en service depuis 2020 » »
    ifri.org ↗
    ⚠️ Note INFO.FR: L'année 2020 ne correspond qu'à la mise en service de la première unité (Barakah 1). La livraison complète des quatre APR-1400 s'est étalée jusqu'en 2024.
  63. 2024 - Année de victoire de Korea Hydro & Nuclear Power (KHNP) en République tchèque.
    « « où Korea Hydro & Nuclear Power (KHNP) a remporté en 2024 un contrat pour deux réacteurs » »
    ifri.org ↗
  64. « La Corée du Sud, grâce à une filière industrielle optimisée, propose des solutions fiables et compétitives, menaçant les ambitions européennes si elles ne se structurent pas rapidement » - Avertissement de Cécile Maisonneuve sur la compétitivité sud-coréenne.
    « « La Corée du Sud, grâce à une filière industrielle optimisée, propose des solutions fiables et compétitives, menaçant les ambitions européennes si elles ne se structurent pas rapidement », avertit Cécile Maisonneuve. »
    ifri.org ↗
  65. 200 millions de kilowatts - Capacité nucléaire installée visée par la Chine à l'horizon 2040
    « Pékin vise une capacité installée de 200 millions de kilowatts à l’horizon 2040. »
    industries.ma ↗
  66. 2040 - Horizon pour atteindre une capacité nucléaire installée de 200 millions de kilowatts en Chine
    « Pékin vise une capacité installée de 200 millions de kilowatts à l’horizon 2040. »
    industries.ma ↗
  67. 110 gigawatts - Objectif de capacité nucléaire de la Chine d'ici 2030
    « objectif de 110 gigawatts de capacité nucléaire d’ici 2030 »
    enerzine.com ↗
  68. 2030 - Échéance pour atteindre l'objectif de capacité nucléaire
    « objectif de 110 gigawatts de capacité nucléaire d’ici 2030 »
    enerzine.com ↗
  69. 76 % - Augmentation prévue de la capacité nucléaire d'ici 2030 par rapport à fin 2025
    « représenterait une augmentation de 76 % par rapport aux quelque 62 gigawatts en service fin 2025 »
    enerzine.com ↗
  70. 62 gigawatts - Capacité nucléaire en service fin 2025 en Chine
    « par rapport aux quelque 62 gigawatts en service fin 2025 »
    enerzine.com ↗
  71. 10 gigawatts - Capacité nucléaire à ajouter chaque année pour atteindre l'objectif de 2030
    « la Chine devrait ajouter environ 10 gigawatts de capacité chaque année »
    enerzine.com ↗
  72. 7 - Nombre de nouveaux réacteurs nucléaires prévus pour 2026 en Chine
    « sept nouveaux réacteurs nucléaires devraient être achevés et mis en service en 2026 »
    enerzine.com ↗
  73. 343 - Nombre de réacteurs nucléaires planifiés mais pas encore en construction dans le monde
    « Au-delà, 343 réacteurs sont planifiés mais pas encore en construction »
    connaissancedesenergies.org ↗
  74. 158 - Nombre de réacteurs nucléaires à l'étude en Chine
    « 158 en Chine »
    connaissancedesenergies.org ↗
  75. 58 gigawatts - Objectif de capacité nucléaire non atteint pour 2020
    « la Chine n’a pas atteint ses précédents objectifs de 58 gigawatts en 2020 »
    enerzine.com ↗
  76. 2020 - Échéance pour l'objectif de capacité nucléaire non atteint
    « 58 gigawatts en 2020 »
    enerzine.com ↗
  77. 70 gigawatts - Objectif de capacité nucléaire non atteint pour 2025
    « et de 70 gigawatts en 2025 »
    enerzine.com ↗
  78. 2025 - Échéance pour l'objectif de capacité nucléaire non atteint
    « 70 gigawatts en 2025 »
    enerzine.com ↗
  79. mars 2011 - Accident de Fukushima Daiichi impactant le programme nucléaire chinois
    « Après l’accident de Fukushima Daiichi en mars 2011 »
    connaissancedesenergies.org ↗
  80. Les autorités chinoises décident de ne plus construire que des réacteurs de 3e génération après Fukushima - Réaction aux conséquences de l'accident de Fukushima
    « les autorités décident de ne plus construire que des réacteurs de nouvelle génération, dits de 3e génération »
    connaissancedesenergies.org ↗
  81. 2015 - Autorisation de construction de 8 nouveaux réacteurs nucléaires en Chine
    « le gouvernement hésite et autorise finalement, en 2015, la construction de 8 nouveaux réacteurs nucléaires »
    connaissancedesenergies.org ↗
  82. 8 nouveaux réacteurs nucléaires - Nombre de réacteurs autorisés en 2015 en Chine
    « autorise finalement, en 2015, la construction de 8 nouveaux réacteurs nucléaires »
    connaissancedesenergies.org ↗
  83. 2026-2030 - Période considérée comme décisive pour consolider la trajectoire nucléaire chinoise
    « La période 2026-2030 est considérée comme décisive pour consolider cette trajectoire »
    industries.ma ↗
  84. Xi Jinping, président de la Chine - Personne appelant à accélérer la planification et la construction d'un nouveau système énergétique
    « Le président Xi Jinping a d’ailleurs souligné l’urgence de la situation début avril »
    enerzine.com ↗
  85. début avril - Période où Xi Jinping a souligné l'urgence énergétique
    « souligné l’urgence de la situation début avril »
    enerzine.com ↗
  86. China Nuclear Energy Association - Organisation ayant publié les dernières données sur la capacité nucléaire chinoise
    « selon les dernières données publiées par China Nuclear Energy Association »
    industries.ma ↗
  87. 21 décembre 2021 au 21 décembre 2024 - Période durant laquelle quatre réacteurs de troisième génération sont entrés en fonctionnement dans le monde occidental.
    « « quatre réacteurs de troisième génération sont entrés en fonctionnement dans le monde occidental entre le 21 décembre 2021 et le 21 décembre 2024 » »
    ifri.org ↗
  88. 55 GW - Capacité nucléaire installée de la Chine au 1er janvier 2025.
    « « Avec plus de 55 GW installés au 1er janvier 2025, elle talonne déjà la France (63 GW) au deuxième rang mondial. » »
    ifri.org ↗
  89. 63 GW - Capacité nucléaire installée de la France au 1er janvier 2025.
    « « elle talonne déjà la France (63 GW) au deuxième rang mondial. » »
    ifri.org ↗
  90. États-Unis, pays disposant du plus grand parc nucléaire avec 94 réacteurs - Pays avec le plus grand nombre de réacteurs nucléaires opérationnels
    « Les pays disposant les plus grands parcs nucléaires sont les États-Unis (94 réacteurs nucléaires) »
    connaissancedesenergies.org ↗
  91. 36 - Nombre d'unités nucléaires en construction en Chine
    « dispose de 36 unités en construction »
    enerzine.com ↗
  92. 6 - Nombre de réacteurs nucléaires à l'étude en France
    « 6 en France »
    connaissancedesenergies.org ↗
  93. 38 % - Part de Rosatom dans la capacité mondiale de conversion de l'uranium.
    « « Rosatom contrôle 38 % de la capacité mondiale de conversion de l'uranium » »
    ifri.org ↗
  94. 46 % - Part de Rosatom dans les capacités mondiales d'enrichissement de l'uranium.
    « « et 46 % des capacités d'enrichissement. » »
    ifri.org ↗
  95. Burning Plasma Experimental Superconducting Tokamak (BEST) - Nom complet du réacteur à fusion chinois
    « Burning Plasma Experimental Superconducting Tokamak, plus connu sous l’acronyme BEST »
    enerzine.com ↗
  96. La construction du réacteur à fusion BEST a débuté en 2023 - Début des travaux du projet BEST
    « Le projet BEST, dont la construction a débuté en 2023 »
    enerzine.com ↗
  97. 2027 - Date prévue pour l'achèvement du réacteur à fusion BEST
    « devrait être achevé d’ici la fin 2027 selon le calendrier actuel »
    enerzine.com ↗
  98. La Chine prévoit d'atteindre un gain net d'énergie par fusion avec le projet BEST - Objectif du projet BEST
    « L’objectif affiché est double: atteindre un gain net d’énergie par fusion »
    enerzine.com ↗
  99. aux alentours de 2030 - Date prévue pour la démonstration de production d'électricité par fusion nucléaire
    « démontrer la production d’électricité aux alentours de 2030 »
    enerzine.com ↗
  100. Institut de physique des plasmas de l’Académie des sciences de Chine - Organisation dirigeant le projet BEST
    « Dirigé par l’Institut de physique des plasmas de l’Académie des sciences de Chine »
    enerzine.com ↗
  101. Le projet BEST bénéficie de collaborations avec des chercheurs européens - Collaborations internationales du projet BEST
    « bénéficie également de collaborations avec des chercheurs européens dans le cadre de son plan de recherche »
    enerzine.com ↗
  102. EAST, réacteur à fusion ayant établi un record de confinement plasma début 2025 - Prédécesseur du réacteur BEST
    « le successeur amélioré de l’EAST qui avait établi un record de confinement plasma début 2025 »
    enerzine.com ↗
  103. La Chine a mis en service la première centrale de quatrième génération au monde à Shidao Bay en 2023 - Mise en service d'une centrale nucléaire de quatrième génération.
    « « En 2023, la première centrale de quatrième génération au monde a été mise en service à Shidao Bay. » »
    ifri.org ↗
  104. « non pas le début d'une nouvelle ère, mais la fin d'une époque » - Analyse de Cécile Maisonneuve sur les mises en service récentes de réacteurs occidentaux.
    « « non pas le début d'une nouvelle ère, mais la fin d'une époque » »
    ifri.org ↗
  105. « La question n'est pas tant 'le nucléaire peut-il alimenter la tech?' mais 'la tech est-elle prête à attendre le nucléaire?' » - Question soulevée par le rapport sur l'adéquation entre nucléaire et tech.
    « « La question n'est pas tant "le nucléaire peut-il alimenter la tech?" mais "la tech est-elle prête à attendre le nucléaire?" », résume le rapport. »
    ifri.org ↗
  106. 500 MW - Capacité des réacteurs à sels fondus prévus par Google avec Kairos Power d'ici à 2035.
    « « Google a signé avec Kairos Power pour 500 MW de réacteurs à sels fondus d'ici à 2035 » »
    ifri.org ↗
  107. 2035 - Échéance pour les 500 MW de réacteurs à sels fondus de Google et Kairos Power.
    « « pour 500 MW de réacteurs à sels fondus d'ici à 2035 » »
    ifri.org ↗
  108. 5 GW - Capacité des projets de réacteurs soutenus par Amazon avec X-energy.
    « « Amazon soutient X-energy avec 5 GW de projets. » »
    ifri.org ↗
  109. NRC (Nuclear Regulatory Commission), autorité de sûreté nucléaire aux États-Unis - Organisme délivrant des autorisations de prolongation d'exploitation des réacteurs nucléaires aux États-Unis
    « Aux États-Unis, la NRC (Nuclear Regulatory Commission) délivre notamment des autorisations de prolongation »
    connaissancedesenergies.org ↗
  110. « Si l'on veut rester dans la course, il faut agir maintenant » - Alerte de Cécile Maisonneuve sur l'urgence d'agir pour l'Europe.
    « « Si l'on veut rester dans la course, il faut agir maintenant », alerte l'autrice. »
    ifri.org ↗

Sources

Pierre Monteil

Pierre Monteil

Correspondant international et analyste géopolitique. Formation en relations internationales et journalisme. Expérience terrain dans plusieurs zones de conflit et expertise des questions diplomatiques européennes. Spécialisé dans l'analyse des crises internationales, les relations franco-européennes et les enjeux de défense. Rejoint INFO.FR pour décrypter l'actualité mondiale avec rigueur et pédagogie.

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