Trump à Pékin : sommet à huis clos avec Xi, l’Europe spectatrice
Donald Trump arrive mercredi soir à Pékin pour un sommet de deux jours avec Xi Jinping. Iran, Taïwan, terres rares, semi-conducteurs : l’Europe regarde, sans siège à la table.
Donald Trump arrive mercredi soir à Pékin pour un sommet de deux jours avec Xi Jinping. Iran, Taïwan, terres rares, semi-conducteurs : l’Europe regarde, sans siège à la table.
Trump a qualifié dimanche la réponse iranienne de « totalement inacceptable ». Lundi, le Brent bondit de 3,29 % à 104,62 dollars. Le détroit d’Ormuz reste fermé.
Le vice-ministre François Wu reçoit cinq parlementaires israéliens à Taipei. En coulisses, un rapprochement défense-tech qui irrite Pékin et bouscule la politique d’une seule Chine.
À deux semaines du sommet Trump-Xi à Pékin, le vice-ministre taïwanais des Affaires étrangères évoque ouvertement le scénario du conflit. Du jamais-vu dans la bouche de Taipei.
Le 2 mai 2026, le ministère chinois du Commerce a interdit à quiconque en Chine de respecter les sanctions américaines visant cinq raffineries. Une première qui change les règles du jeu.
Pékin ordonne à ses entreprises d’ignorer les sanctions américaines visant cinq raffineries chinoises. Un bras de fer ouvert entre Washington et la Chine, en pleine guerre Iran.
Pékin a ordonné l’annulation du rachat de la start-up d’IA Manus par Meta pour 2 à 2,5 milliards de dollars. Une décision spectaculaire à quelques semaines d’un sommet Trump-Xi.
L’ONU adopte un budget 2026 amputé et supprime des milliers de postes. Pendant ce temps, Washington et Pékin s’affrontent sur tous les fronts, du Pacifique au commerce mondial.
La Chine exploite 60 réacteurs nucléaires et en construit 36 autres. Cinq ans pour mettre en service. Trois fois moins que Flamanville. Pendant ce temps, l’Occident couple quatre réacteurs en trois ans.