L’OM peut toucher 15 millions d’euros sans vendre un seul joueur
Ndiaye, Wahi, Ounahi et Sarr quatre dossiers, une même source de revenus passifs pour Marseille
Grâce à des clauses de revente insérées lors de départs précédents, l'Olympique de Marseille pourrait récupérer une somme significative cet été.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Une bouffée d'oxygène pour De Zerbi
Ces 15 millions d'euros potentiels offrent une marge de manœuvre directe pour le recrutement ou la masse salariale de l'entraîneur Roberto De Zerbi.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- L'Olympique de Marseille pourrait toucher jusqu'à 15 millions d'euros sans vendre un joueur.
- Trois anciens joueurs sont concernés Ndiaye, Ounahi et Sarr.
- Le mécanisme de solidarité FIFA peut ajouter jusqu'à 5 % du montant d'un transfert aux recettes marseillaises.
Quinze millions d’euros. C’est la somme que l’Olympique de Marseille est en position de récupérer cet été sans réaliser de nouvelle transaction directe. Trois dossiers concentrent ce potentiel: Iliman Ndiaye - Azzedine Ounahi et Ismaïla Sarr.
Depuis plusieurs saisons, la direction marseillaise insère systématiquement des clauses de revente lors des départs de joueurs.
Ndiaye, la clause à 10 % qui peut rapporter gros
Iliman Ndiaye a quitté Marseille pour Everton à l’été 2024 - contre environ 18,5 M€. Le contrat garantit à l’OM 10 % de la plus-value en cas de revente. En cas de revente, l’OM récupérerait une part proportionnelle de la différence entre le prix d’achat initial et le montant de la transaction.
Ounahi et la clause libératoire
Une clause libératoire est attachée au dossier Azzedine Ounahi. Si ce montant était atteint, l’OM récupérerait 30 % de la somme - soit jusqu’à 7,5 M€ dans l’hypothèse haute.
Comment arriver à 15 millions d’euros?
Le total de 15 millions d’euros repose sur l’activation simultanée des mécanismes. Les estimations varient selon les scénarios de revente. Ounahi pourrait rapporter jusqu’à 7,5 M€. Le reste provient des clauses attachées aux autres joueurs et du mécanisme de solidarité FIFA sur les joueurs formés.
Sarr et la clause sur la plus-value
Une clause de 10 % sur la plus-value, identique à celle de Ndiaye, s’applique au dossier Ismaïla Sarr. En cas de revente, l’OM récupérerait une part proportionnelle de la différence entre le prix d’achat initial et le montant de la transaction.
Le mécanisme de solidarité FIFA
Un autre dispositif peut s’ajouter aux clauses contractuelles: le mécanisme de solidarité de la FIFA. Tout transfert international d’un joueur formé par un club avant ses 23 ans déclenche le versement d’une taxe de solidarité allant jusqu’à 5 % du montant total - redistribuée entre les clubs formateurs. Si Sarr ou l’un des autres joueurs change de club cet été, ce pourcentage viendrait gonfler les recettes marseillaises, au-delà des clauses de revente stricto sensu.
Une bouffée d’oxygène pour De Zerbi
« Ces 15 millions d’euros potentiels ne sont pas seulement une ligne comptable; c’est une bouffée d’oxygène pour le projet de l’entraîneur Roberto De Zerbi ». Concrètement, 15 millions d’euros représentent une marge de manœuvre directe pour le recrutement estival ou pour absorber une partie de la masse salariale des nouvelles recrues. Dans un mercato où chaque million compte, ces rentrées passives permettent à De Zerbi de disposer d’un budget augmenté sans céder de joueur clé de l’effectif actuel.
Ces chiffres restent des estimations, basées sur les clauses contractuelles connues et les tendances du marché des transferts. Aucun de ces transferts ou reventes n’est acté à ce jour.
Sources
- L'OM peut encaisser jusqu'à 15 M€ sans vendre grâce à ses anciens joueurs
- OM : Ndiaye, Ounahi, Rowe... ces anciens Olympiens qui peuvent encore rapporter à l'OM
- Source verifiee (correction factuelle)
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