OpenAI nomme un Français à la tête de l’Europe : Emmanuel Marill face au mur réglementaire
L'ex-patron d'Airbnb EMEA prend les rênes d'OpenAI à Paris. Sa feuille de route face au RGPD et à l'AI Act reste, à ce stade, non documentée.
Emmanuel Marill, ancien directeur général d'Airbnb pour l'Europe, le Moyen-Orient et l'Afrique (EMEA), devient le premier managing director d'OpenAI pour la région.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
RGPD : OpenAI dans le collimateur des régulateurs
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AI Act : un cadre strict pour les modèles à risque systémique
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Concurrence européenne : Anthropic et Mistral AI en embuscade
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Infrastructures : le projet Stargate suspendu au Royaume-Uni
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Données personnelles : le talon d'Achille d'OpenAI
ChatGPT, qui compte 120 millions d'utilisateurs mensuels dans la région EMEA <sup class=
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Emmanuel Marill, ex-directeur général d'Airbnb EMEA, devient le premier managing director d'OpenAI pour la région.
- Basé à Paris, il hérite d'une équipe de 50 personnes et d'une base de 120 M d'utilisateurs mensuels dans la région EMEA.
- OpenAI a été sanctionné pour non-respect du RGPD (amende de 15 M€ en Italie, contestée en appel plaintes en France).
- L'AI Act impose aux modèles d'IA à usage général comme ChatGPT des obligations renforcées pour les systèmes à risque systémique.
- La concurrence européenne (Anthropic, Mistral AI) pousse OpenAI à renforcer sa présence sur le Vieux Continent.
OpenAI frappe fort en Europe. Le géant américain de l’intelligence artificielle, valorisé à 852 milliards de dollars [3], a nommé Emmanuel Marill [4] à la tête de sa région EMEA [5], une première pour l’entreprise [6]. Basé à Paris [7], où OpenAI a ouvert des bureaux en décembre 2024 [8], Marill devra piloter une équipe d’une cinquantaine de personnes [9] et répondre à un double impératif: accélérer l’adoption de ses produits comme ChatGPT [10] et Codex [11], tout en naviguant dans un labyrinthe réglementaire européen.
Son arrivée intervient dans un contexte tendu. En décembre 2024, l’autorité italienne de protection des données a infligé une amende de 15 millions d’euros [1] à OpenAI pour non-respect du RGPD, exigeant une campagne médiatique sur l’utilisation des données de ChatGPT [12]. En France, la CNIL a enregistré au moins deux plaintes contre l’entreprise [13], dont une pour affabulation de données personnelles [14]. Des signaux d’alerte qui soulignent l’urgence pour OpenAI de se conformer aux règles européennes.
Un profil taillé pour l’Europe
Emmanuel Marill [15] n’est pas un inconnu dans le paysage tech européen. Fort d’une quinzaine d’années d’expérience [16] dans le secteur, il a rejoint Airbnb en 2016 [17] et y a passé une décennie [18], prenant la direction des opérations EMEA à partir de 2020 [19]. Avant cela, il a occupé des postes clés chez Facebook [20], Groupon [21], et même LVMH [22], accumulant une expertise rare à l’intersection du business, de la régulation et de la croissance internationale.
Son parcours est marqué par une capacité à gérer des marchés complexes. Chez Airbnb, il a supervisé la région EMEA [18], mais aussi la branche asiatique pendant deux ans [23], une expérience précieuse pour une entreprise comme OpenAI, dont les ambitions mondiales se heurtent aux spécificités locales. « Nous observons une forte dynamique dans la région EMEA, avec de nombreux marchés parmi les plus avancés au monde dans l’adoption de l’IA » [24], a-t-il déclaré lors de sa nomination.
RGPD et AI Act: le mur réglementaire européen
Le principal défi d’Emmanuel Marill [4] sera de concilier l’innovation avec les régulations européennes. Le Règlement général sur la protection des données (RGPD), entré en vigueur en 2018, impose des règles strictes sur la collecte et l’utilisation des données personnelles. Son article 83 prévoit des sanctions pouvant atteindre 20 millions d’euros ou 4 % du chiffre d’affaires annuel mondial, un plafond que l’autorité italienne a d’ailleurs rappelé dans sa procédure contre OpenAI, où elle évoquait dès 2023 une amende possible de 20 millions d’euros [29] ou 4 % du CA [30].
Or, ChatGPT, le produit phare d’OpenAI, a déjà été épinglé à plusieurs reprises. En Italie, l’autorité de protection des données a brièvement interdit l’accès à ChatGPT [31][32], avant de le rétablir sous conditions. En France, deux plaintes ont été déposées auprès de la CNIL [13]: l’une pour absence de conditions générales d’utilisation [33] par Zoé Vilain, avocate et présidente de l’association Janus International [34][35], l’autre pour divulgation de fausses informations personnelles [14] par le développeur David Libeau [36][37].
La CNIL, qui a publié de nouvelles recommandations pour encadrer l’IA [38], insiste sur la nécessité d’une « innovation responsable » [39]. « Depuis 1978, la France s’est dotée de règles pour encadrer l’usage des données personnelles par les technologies numériques » [40], rappelle l’autorité. Un rappel à l’ordre pour OpenAI.
À cela s’ajoute l’AI Act [25], premier cadre réglementaire mondial sur l’intelligence artificielle adopté par l’Union européenne. Le Règlement UE 2024/1689, adopté en mars 2024 et entré en vigueur en août 2024, consacre un chapitre entier (articles 51 à 56) aux modèles d’IA à usage général, catégorie dans laquelle ChatGPT est susceptible d’être classé. Ces dispositions imposent des obligations renforcées lorsque ces modèles présentent un « risque systémique »: documentation technique, évaluation des risques, signalement d’incidents graves, cybersécurité. La Commission européenne envisage également de soumettre ChatGPT au Digital Services Act (DSA) [41] en le classant parmi les très grands moteurs de recherche en ligne. Trois cadres juridiques distincts, qui se superposent.
Aucune source consultée ne précise le rôle joué, dans ce dossier, par le Comité européen de la protection des données (CEPD), pourtant compétent pour coordonner les enquêtes transfrontalières sur OpenAI entre États membres. On sait seulement que le CEPD a fourni des critères sur l’application du RGPD aux modèles d’IA [42].
Sanction contestée: OpenAI ne plie pas
Si l’amende italienne de 15 millions d’euros [1] a marqué les esprits, un fait est souvent passé sous silence: OpenAI conteste cette décision. L’entreprise a qualifié la sanction de « disproportionnée » [2] et a annoncé faire appel. Dans l’intervalle, la campagne médiatique imposée par le régulateur italien sur l’utilisation des données de ChatGPT [12] demeure un engagement effectif, mais le montant financier reste juridiquement suspendu à l’issue du recours.
Ce bras de fer n’est pas anodin. Il montre qu’OpenAI n’entend pas accepter passivement les sanctions européennes. C’est précisément dans ce contexte contentieux qu’intervient la nomination d’Emmanuel Marill [4], qui héritera de ce dossier et devra arbitrer entre stratégie de conformité et défense juridique.
La stratégie européenne de Marill: ce que disent (et ne disent pas) les sources
Les déclarations publiques de Marill restent, à ce stade, limitées à des généralités sur la « dynamique EMEA » [24]. Aucun plan d’action de conformité RGPD, aucune feuille de route face à l’AI Act, aucun calendrier de négociation avec la CNIL n’a été rendu public. Les éléments disponibles dessinent néanmoins les contours d’une stratégie à trois piliers.
Premier pilier: la diplomatie gouvernementale. OpenAI a déjà conclu des accords avec les gouvernements allemand, grec et irlandais [43], et s’est positionnée lors du Sommet pour l’action sur l’intelligence artificielle organisé par la France du 6 au 11 février 2025 [44]. Deuxième pilier: un ancrage français symbolique. Outre Marill, l’entreprise compte plusieurs Français à des postes clés. Selon la communication officielle d’OpenAI, Fidji Simo y occupe les fonctions de directrice générale en charge des applications [45]; une source antérieure la présentait toutefois comme « directrice des produits et du développement commercial » [46], signe d’un intitulé en évolution. L’équipe compte également Romain Huet, responsable de l’expérience développeur [47], Julie Lavet, directrice des affaires publiques pour l’Europe [48][49], et Laura Modiano, responsable des startups EMEA [50]. Troisième pilier: le maillage territorial. OpenAI dispose de bureaux à Dublin, Londres, Bruxelles, Munich et Zurich [51], et cible comme marchés prioritaires l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni et l’Espagne [52].
La partition, pour autant, reste à écrire: le titre de « casse-tête réglementaire » est posé, sans que l’on sache concrètement comment Marill entend le résoudre.
La concurrence européenne se structure
OpenAI n’est pas seul sur le marché européen. Anthropic [26], son principal rival, confie le pilotage de ses activités pour l’Europe du Sud, le Moyen-Orient et l’Afrique à Thomas Remy [53][54], un Français. Mistral AI [27], la pépite française, propose des modèles concurrents et bénéficie d’un soutien politique fort.
Pour contrer cette concurrence, OpenAI mise sur des partenariats stratégiques [43] et explore de nouvelles capacités de calcul en Norvège [55]. Mais ces initiatives se heurtent à des obstacles logistiques. Le projet Stargate [28], une infrastructure de calcul massive prévue au Royaume-Uni, a été suspendu en raison des coûts énergétiques et des régulations locales.
L’angle mort: les données personnelles, talon d’Achille d’OpenAI
Ce que les sources ne disent pas, c’est à quel point le modèle économique d’OpenAI repose sur l’exploitation des données personnelles. ChatGPT, qui compte 120 millions d’utilisateurs mensuels dans la région EMEA [56][57], se nourrit de vastes quantités de données pour entraîner ses modèles. Or, le RGPD exige une base légale claire (consentement, intérêt légitime dûment justifié, ou autre) pour toute collecte de données personnelles. Un défi de taille pour une entreprise qui a bâti son succès sur l’accès à des corpus massifs. Au Canada, une enquête a d’ailleurs été ouverte par le Commissariat à la protection de la vie privée [58] après une plainte relative à des renseignements personnels « recueillis, utilisés et communiqués sans consentement » [59], signe que la question dépasse largement le périmètre européen.
Les plaintes déposées en France [13] révèlent un problème plus profond: l’opacité des algorithmes. « Lorsque je demandais plus d’informations, l’algorithme a commencé à affabuler et à m’attribuer la création de sites web ou l’organisation de manifestations en ligne, ce qui est totalement faux » [14], témoigne David Libeau [36], un développeur ayant porté plainte contre l’entreprise. Un dysfonctionnement qui pose des questions sur la fiabilité des modèles d’IA et leur conformité aux règles européennes.
On se souvient que ce n’est pas la première fois qu’un géant américain du numérique se heurte au RGPD. Les précédentes décisions des autorités européennes de protection des données, notamment à l’encontre des grandes plateformes américaines pour transfert illégal de données vers les États-Unis, ont montré que le plafond des sanctions (4 % du CA mondial, article 83 RGPD) pouvait être atteint. Un rappel qui éclaire l’ampleur potentielle des risques pour OpenAI si la procédure d’appel italienne échouait.
Pourquoi maintenant? Le timing politique d’OpenAI
La nomination d’Emmanuel Marill [4] intervient à un moment clé. L’entreprise, qui a ouvert ses bureaux parisiens fin 2024 [8][60], cherche à renforcer sa présence en Europe alors que l’AI Act [25][61] entre progressivement en application, selon le calendrier échelonné prévu par le Règlement UE 2024/1689.
OpenAI fait face à une concurrence accrue. Dans ce contexte, la nomination d’un Français à la tête de la région EMEA envoie un signal: OpenAI veut se positionner comme un acteur local, capable de dialoguer avec les régulateurs et les gouvernements européens. Le dispositif RH français au sommet de l’entreprise (Simo [45], Huet [47], Lavet [48], Modiano [50]) renforce cette lecture.
La voix contradictoire: les régulateurs européens ne lâchent rien
Tous les acteurs ne partagent pas l’optimisme d’OpenAI. Les régulateurs européens, en particulier, restent sceptiques. En Italie, l’autorité de protection des données a maintenu son amende de 15 millions d’euros [1], malgré le recours d’OpenAI qui juge la décision « disproportionnée » [2].
En France, la CNIL a lancé une série de consultations publiques pour encadrer l’utilisation de l’IA [62]. « L’ensemble de ces recommandations a été élaboré à la suite d’une consultation publique menée auprès des parties prenantes » [62], précise l’autorité. Son plan d’action IA, lancé en mai 2023 [63], structure désormais son approche. Un processus qui montre que les régulateurs entendent jouer un rôle actif dans la définition des règles du jeu.
Ce que personne ne dit: OpenAI mise sur l’Europe, mais à quel prix?
Derrière les déclarations officielles, une question cruciale reste sans réponse: OpenAI est-il prêt à sacrifier une partie de son modèle économique pour se conformer aux régulations européennes?
Le RGPD et l’AI Act imposent des contraintes strictes sur la collecte et l’utilisation des données. Pour s’y conformer, OpenAI pourrait être contraint de limiter l’accès à certaines fonctionnalités de ChatGPT en Europe, ou de ralentir le développement de ses modèles les plus avancés. Une perspective qui inquiète les investisseurs, alors que l’entreprise est valorisée à 852 milliards de dollars [3], une valorisation qui rend, à elle seule, les 15 millions d’euros d’amende italienne presque symboliques (moins de 0,002 % de la valorisation), mais qui expose l’entreprise à des sanctions bien plus lourdes au titre de l’article 83 RGPD en cas de récidive.
La nomination d’Emmanuel Marill [4] intervient alors qu’OpenAI doit gérer la suspension du projet Stargate au Royaume-Uni [28], qui « illustre la complexité des réglementations et des coûts de l’énergie dans la région » [28].
- Pour les utilisateurs: ChatGPT pourrait devenir plus transparent sur l'utilisation de vos données, mais certaines fonctionnalités pourraient être limitées en Europe.
- Pour les entreprises: les modèles d'IA comme Codex [11] devront se conformer aux dispositions de l'AI Act [25] relatives aux modèles à usage général à risque systémique, ce qui pourrait ralentir leur adoption.
- Pour les régulateurs: la nomination d'Emmanuel Marill [4] montre qu'OpenAI prend au sérieux les régulations européennes, mais l'appel en cours [2] contre l'amende italienne signale aussi une volonté de contester.
En nommant Emmanuel Marill [15] à la tête de sa région EMEA, OpenAI envoie un signal clair: l’Europe est une priorité. Mais les défis sont immenses. Entre régulations strictes, concurrence agressive et sanction contestée, Marill devra faire preuve d’un sens aigu de la diplomatie. Son expérience chez Facebook et Groupon [20][21], ajoutée à dix années de négociation chez Airbnb avec les municipalités européennes, constitue un atout opérationnel. Reste à savoir si cela suffira à convaincre des régulateurs qui, eux, n’ont pas encore reçu de feuille de route.
► Lire aussi: Claude Mythos piraté: des curieux de Discord percent l'IA la plus surveillée d'Anthropic
► Lire aussi: Claude Opus 4.7: Anthropic lâche son meilleur modèle - et retient le vrai monstre
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (63)
« Italian data regulator fines OpenAI 15 mln euros »
reuters.com ↗ ↩
« Company says decision disproportionate, to file appeal »
reuters.com ↗ ↩
« la valorisation d'OpenAI s'élève désormais à 852 milliards de dollars »
maddyness.com ↗ ↩
« OpenAI renforce sa présence dans la zone EMEA avec la nomination d'Emmanuel Marill au poste de premier directeur général pour la région. »
fr.businessam.be ↗ ↩
« OpenAI renforce sa présence dans la zone EMEA avec la nomination d'Emmanuel Marill au poste de premier directeur général pour la région. »
fr.businessam.be ↗ ↩
« Emmanuel Marill est le premier à endosser ce rôle de « managing director » européen, une création de poste »
lesechos.fr ↗ ↩
« pilotera les activités depuis les bureaux parisiens de l'entreprise »
fr.businessam.be ↗ ↩
« OpenAI a ouvert des bureaux en décembre 2024 »
lesechos.fr ↗ ↩
« emploie une cinquantaine de personnes »
lesechos.fr ↗ ↩
« ses produits d'IA tels que ChatGPT et Codex »
fr.businessam.be ↗ ↩
« ses produits d'IA tels que ChatGPT et Codex »
fr.businessam.be ↗ ↩
« Open AI ordered to launch media campaign over ChatGPT data usage »
reuters.com ↗ ↩
« Au moins deux plaintes portant sur l'utilisation des données personnelles ont été déposées en France contre la société OpenAI et concernant le fonctionnement de son robot conversationnel ChatGPT, mentionne l'AFP. Ces deux plaintes ont été déposées mardi auprès de la CNIL »
zdnet.fr ↗ ↩
« « Lorsque je demandais plus d'informations, l'algorithme a commencé à affabuler et à m'attribuer la création de sites web ou l'organisation de manifestations en ligne, ce qui est totalement faux », écrit-il. »
zdnet.fr ↗ ↩
« Le Français Emmanuel Marill va prendre la tête de la région Europe-Moyen-Orient-Afrique (EMEA) »
lesechos.fr ↗ ↩
« Emmanuel Marill pourra s'appuyer sur une solide expérience d'une quinzaine d'années dans la tech »
maddyness.com ↗ ↩
« il a rejoint Airbnb en 2016 pour diriger la branche française »
maddyness.com ↗ ↩
« Au total, Emmanuel Marill aura ainsi passé une décennie chez Airbnb »
maddyness.com ↗ ↩
« avant de prendre la tête des activités pour la région EMEA à partir de 2020 »
maddyness.com ↗ ↩
« Son expérience chez des géants comme Facebook et Groupon sera d'ailleurs cruciale »
fr.businessam.be ↗ ↩
« Son expérience chez des géants comme Facebook et Groupon sera d'ailleurs cruciale »
fr.businessam.be ↗ ↩
« Passé par LVMH, Roland Berger, Groupon et Meta Platforms »
frenchweb.fr ↗ ↩
« Il a également géré la branche asiatique pendant deux ans »
maddyness.com ↗ ↩
« «Nous observons une forte dynamique dans la région EMEA, avec de nombreux marchés parmi les plus avancés au monde dans l'adoption de l'IA», observe Emmanuel Marill »
maddyness.com ↗ ↩
« et l'application de l'AI Act »
maddyness.com ↗ ↩
« elle doit composer avec la concurrence de plus en plus féroce d'Anthropic, son principal rival »
maddyness.com ↗ ↩
« l'émergence d'alternatives européennes telles que Mistral AI, une start-up française proposant des modèles concurrents de ceux d'OpenAI. »
fr.businessam.be ↗ ↩
« La suspension récente du projet d'infrastructure Stargate au Royaume-Uni illustre la complexité des réglementations et des coûts de l'énergie dans la région. »
fr.businessam.be ↗ ↩
« doit communiquer dans les 20 jours les mesures qu'elle a prises pour donner suite à la demande de la CNIL italienne, sous peine d'une amende pouvant aller jusqu'à 20 millions d'euros »
zdnet.fr ↗ ↩
« sous peine d'une amende pouvant aller jusqu'à 20 millions d'euros ou jusqu'à 4 % de son chiffre d'affaires annuel mondial »
zdnet.fr ↗ ↩
« L'accès à ChatGPT a donc été bloqué en Italie. »
zdnet.fr ↗ ↩
« Watchdog briefly banned ChatGPT last year »
reuters.com ↗ ↩
« avoir constaté l'absence de « conditions générales d'utilisation » à accepter et d'« une quelconque politique de confidentialité » »
zdnet.fr ↗ ↩
« La première plainte a été déposée par l'avocate Zoé Vilain, présidente de l'association de sensibilisation aux enjeux du numérique Janus International. »
zdnet.fr ↗ ↩
« présidente de l'association de sensibilisation aux enjeux du numérique Janus International »
zdnet.fr ↗ ↩
« La seconde plainte a été déposée par David Libeau, un développeur très investi dans la protection des données personnelles. »
zdnet.fr ↗ ↩
« avoir repéré des informations personnelles le concernant en interrogeant ChatGPT sur son profil »
zdnet.fr ↗ ↩
« La CNIL publie aujourd'hui deux nouvelles recommandations pour un usage de l'IA respectueux des données personnelles »
cnil.fr ↗ ↩
« la CNIL publie ses nouvelles recommandations pour accompagner une innovation responsable »
cnil.fr ↗ ↩
« Depuis 1978, la France s'est dotée de règles pour encadrer l'usage des données personnelles par les technologies numériques »
cnil.fr ↗ ↩
« le souhait de la Commission européenne de classer ChatGPT parmi les grands moteurs de recherche en ligne pour être soumis au Digital Services Act (DSA) »
maddyness.com ↗ ↩
« Le Comité européen de la protection des données a récemment fourni des critères pertinents sur l'application du RGPD à un modèle d'IA »
cnil.fr ↗ ↩
« OpenAI a également conclu des accords avec les gouvernements allemand, grec et irlandais. »
fr.businessam.be ↗ ↩
« Le Sommet pour l'action sur l'intelligence artificielle, organisé par la France du 6 au 11 février 2025 »
cnil.fr ↗ ↩
« Fidji Simo, directrice générale en charge des applications chez OpenAI depuis l'été dernier »
maddyness.com ↗ ↩
« Fidji Simo, ancienne dirigeante d'Instacart nommée directrice des produits et du développement commercial »
fr.themedialeader.com ↗ ↩
« Romain Huet, responsable de l'expérience développeur »
maddyness.com ↗ ↩
« Julie Lavet, directrice des affaires publiques pour l'Europe »
maddyness.com ↗ ↩
« à l'image de Julie Lavet, responsable des affaires publiques pour l'Europe »
fr.themedialeader.com ↗ ↩
« Laura Modiano, responsable des startups EMEA »
maddyness.com ↗ ↩
« OpenA compte également des bureaux à Dublin, Londres, Bruxelles, Munich et Zurich »
maddyness.com ↗ ↩
« l'Allemagne, la France, le Royaume-Uni et l'Espagne sont ses principaux marchés en Europe »
maddyness.com ↗ ↩
« dont la filiale couvrant le sud de l'Europe est dirigée par le Français Thomas Remy »
maddyness.com ↗ ↩
« Chez Anthropic, Thomas Remy, pilote les activités sur une large zone couvrant l'Europe du Sud, le Moyen-Orient et l'Afrique »
fr.themedialeader.com ↗ ↩
« OpenAI continue toutefois d'explorer de nouvelles capacités de calcul en Norvège. »
fr.businessam.be ↗ ↩
« L'entreprise américaine assure que plus de 120 millions d'utilisateurs actifs européens l'utilisent chaque mois »
maddyness.com ↗ ↩
« la région, qui compte déjà plus de 120 millions d'utilisateurs mensuels »
frenchweb.fr ↗ ↩
« Mardi, le Commissariat à la protection de la vie privée du Canada a annoncé ouvrir une enquête sur OpenAI. »
zdnet.fr ↗ ↩
« L'enquête « a été lancée à la suite d'une plainte selon laquelle des renseignements personnels ont été recueillis, utilisés et communiqués sans consentement », a indiqué l'organe gouvernemental. »
zdnet.fr ↗ ↩
« Basé à Paris, où OpenAI dispose de bureaux depuis fin 2024 »
tourmag.com ↗ ↩
« entre Digital Services Act et AI Act »
frenchweb.fr ↗ ↩
« L'ensemble de ces recommandations a été élaboré à la suite d'une consultation publique »
cnil.fr ↗ ↩
« Depuis le lancement de son plan d'action sur l'IA en mai 2023, la CNIL a notamment adopté une série de recommandations »
cnil.fr ↗ ↩