Padhue : le gouvernement promet la fin du concours, sous la pression d’un coup de colère présidentiel
Deux jours après l'éclat d'Emmanuel Macron en Ariège, Stéphanie Rist annonce une réforme du parcours de titularisation des médecins diplômés hors UE.
Le ministère de la Santé veut sortir les Padhue de la logique du concours. Un virage politique déclenché par un président excédé devant un médecin algérien.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Sortir de la logique du concours
Le ministère veut remplacer les EVC par un examen lié à l'établissement employeur, donnant plus de poids aux chefs de service.
Statistiques opaques
L'Ordre reconnaît qu'aucune statistique fiable ne recense le nombre exact de Padhue. Les estimations varient de 7 000 à plus de 19 000 selon les périmètres.
Tension diplomatique avec l'Algérie
38,8 % des Padhue sont diplômés en Algérie. La polémique Macron-Retailleau greffe le dossier sur la crise franco-algérienne, sur fond d'absence d'accord de reconnaissance automatique des diplômes.
Calendrier législatif flou
Trois véhicules possibles : PLFSS 2026, proposition de loi spécifique, ou ordonnance. Aucun ne paraît permettre un vote avant l'été 2026.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Le gouvernement annonce le 29 avril 2026 la simplification de la titularisation des Padhue.
- Le concours EVC sera remplacé par un examen adossé à l'établissement employeur.
- L'annonce intervient 48 heures après un coup de colère d'Emmanuel Macron à l'hôpital de Lavelanet.
- 19 154 médecins diplômés hors UE sont inscrits à l'Ordre, dont 38,8 % diplômés en Algérie.
- Bruno Retailleau dénonce un faux prétexte les syndicats médicaux appellent à préserver les standards de qualité.
Le calendrier ne laisse aucune ambiguïté. Lundi 27 avril [1], à l’hôpital de Lavelanet, en Ariège [2], Emmanuel Macron [3] s’emporte devant un médecin originaire d’Oran [4]. « C’est un truc qui me rend dingue! C’est la folie du système français » [5], lâche-t-il. Mercredi 29 avril [6], le cabinet de Stéphanie Rist [7], ministre de la Santé, annonce une réforme: le gouvernement va « simplifier » la procédure de titularisation des praticiens à diplôme hors Union européenne, les Padhue [8]. Quarante-huit heures entre le coup de colère et l’annonce.
Concrètement, l’exécutif veut « mettre fin à cette logique de concours » [9] et basculer vers « une logique d’examen » adossée à l’établissement où le praticien exerce déjà [10]. Les chefs de service auront « plus de poids » dans la validation finale [11]. Une concertation s’ouvrira « rapidement » avec les ordres professionnels - médecins, sages-femmes, dentistes -, les représentants des Padhue, des médecins et des établissements de santé [12]. Une loi sera nécessaire; le gouvernement utilisera « tout vecteur législatif qui permettra de le faire » [13].
Un parcours du combattant codifié par le Code de la santé publique
Le cadre actuel est connu, lourd, et figé depuis des années. Selon plusieurs sources, le Code de la santé publique conditionne l’exercice de la médecine en France à la détention d’un diplôme reconnu, d’une autorisation ministérielle ou d’un statut dérogatoire; à défaut, l’exercice illégal de la médecine est passible de sanctions pénales. C’est ce mur juridique que les Padhue doivent franchir.
Pour être titularisés, ils passent un concours baptisé EVC, les épreuves de vérification des connaissances [14]. Les lauréats entament ensuite un parcours de consolidation des compétences, le PCC: un stage hospitalier de deux ans [15], qui peut désormais être raccourci de 18 mois maximum, sous conditions [16]. À l’issue, ils déposent une demande d’autorisation de plein exercice [17]. La loi n°2023-1268 du 27 décembre 2023, dite loi Valletoux [18][19], a aménagé ce parcours: son article 36 a modifié la durée du PCC [20] et créé une autorisation temporaire d’exercice de treize mois renouvelable [21].
Le concours, lui, fonctionne sur une logique d’attribution de postes: l’État « ouvre des postes » selon les besoins territoriaux, puis les répartit selon le rang au classement [22]. Cette mécanique, l’exécutif veut l’enterrer. Le ministère cible aussi un autre angle mort: les médecins qui exercent une spécialité non mentionnée sur leur diplôme initial [23].
Combien sont-ils, vraiment
C’est ici que les chiffres divergent, et il faut le dire. Au 1er janvier 2025 [24], 19 154 médecins diplômés hors UE étaient inscrits au tableau de l’Ordre [25]. Le député LFI Damien Maudet [26], auteur d’un rapport parlementaire, évalue à plus de 10 000 [27] le nombre de Padhue en 2024; la Fédération hospitalière de France en comptait 7 000 en 2023 [28]. L’Ordre des médecins lui-même reconnaît qu’« aucune statistique fiable » ne recense leur « nombre exact » [29]. Les périmètres ne sont pas identiques: on mélange les déjà-titularisés, les autorisés temporaires, les candidats au concours.
Sur la part des médecins étrangers parmi les praticiens en activité, les sources divergent selon le périmètre retenu. L’Opinion, citant les données de l’Ordre au 1er janvier 2026, rapporte que sur 205 214 médecins en activité régulière [30], 15,2 % sont titulaires d’un diplôme étranger [31][32] - part qui s’élevait à 7,2 % en 2010 selon ce même décompte [33][34] -, dont 9,2 % de diplômés hors Union européenne [35][36] et 6 % de diplômés d’un pays de l’UE [37]. Sciences et Avenir retient un autre cadrage: 9,2 % au 1er janvier 2026 désigne chez ce média la part des « ex-Padhue devenus titulaires » parmi les médecins en activité régulière, contre 4,1 % en 2010 [38][39][40]. Deux méthodologies - médecins à diplôme hors UE d’un côté, ex-Padhue titularisés de l’autre - qui aboutissent au même ordre de grandeur, environ 19 000 praticiens [41][42], mais ne recouvrent pas exactement la même population. À ne pas confondre non plus avec les 19 154 médecins diplômés hors UE inscrits au tableau de l’Ordre au 1er janvier 2025 [25], qui incluent des praticiens non encore en activité régulière. Sur les médecins diplômés d’un pays de l’UE, les sources retiennent 3,1 % en 2010 [43], écart qui rappelle, là encore, que les périmètres et catégorisations diffèrent d’une publication à l’autre.
Des conditions de travail dures, des rémunérations basses
Selon le syndicat des internes (ISNI), les Padhue travaillent en moyenne 50 à 75 heures par semaine [44]. Sous les divers statuts précaires qui les encadrent, ils sont rémunérés entre 1 500 et 2 200 euros mensuels [45][46]. La loi Valletoux a créé le statut de praticien associé contractuel temporaire (PACT) [47]: 26 mois maximum [48], 31 204,37 euros bruts annuels [49]. Ces médecins, le ministère les juge « précieux pour nous, en termes d’accès aux soins » [50]. Dans l’établissement ariégeois visité par le président, ils représentent 80 % des effectifs [51][52].
Une polémique greffée sur l’Algérie
L’éclat présidentiel ne s’est pas limité au système de santé. Hors caméra, Emmanuel Macron a aussi visé « tous les mabouls qui nous expliquent qu’il faudrait se fâcher avec l’Algérie » [53]. La pique s’adressait à Bruno Retailleau, ex-ministre de l’Intérieur [54], qui a répliqué par communiqué: le sujet des Padhue est « un faux prétexte [qui] ne vise qu’à dissimuler les vrais problèmes » [55]. « Le problème, ce ne sont pas les médecins algériens mais les centaines d’OQTF dangereux », a-t-il argumenté [56].
François-Xavier Bellamy, premier vice-président des Républicains et eurodéputé [57], a embrayé sur X: « Faute d’avoir le courage d’être ferme avec les dirigeants algériens, le président préfère insulter les Français qui refusent de se renier » [58].
L’arrière-plan diplomatique: pourquoi 38,8 % des Padhue sont algériens
Sur les 19 154 Padhue inscrits, 38,8 % ont obtenu leur diplôme en Algérie [59]. Plus de 70 % viennent de cinq pays méditerranéens: Algérie, Tunisie, Syrie, Maroc, Liban [60]. Cette concentration n’est pas le fruit du hasard. On se souvient que la France et l’Algérie sont liées par un accord bilatéral de 1968, plusieurs fois amendé, qui régit la circulation des ressortissants algériens et facilite, de fait, l’arrivée de praticiens formés à Alger, Oran ou Constantine - universités dont les cursus restent largement francophones et calqués sur le modèle français. À cela s’ajoute l’absence d’un véritable accord de reconnaissance automatique des diplômes médicaux: un médecin algérien diplômé chez lui doit, en France, repasser par les EVC comme n’importe quel praticien hors UE.
Le contexte ne joue pas en faveur d’une simplification rapide. Depuis 2024, les relations franco-algériennes se sont dégradées sur plusieurs fronts (visas, OQTF, mémoires coloniales). Aux yeux de la droite, faciliter la titularisation des Padhue revient à concéder un avantage à un partenaire jugé hostile; aux yeux de l’exécutif, c’est au contraire un dossier d’intérêt national qu’il faut découpler de la dispute diplomatique. La déclaration de Lavelanet condense cette tension.
Pourquoi maintenant
Le dossier était sur la table depuis longtemps. En janvier 2024 [61], déjà, Emmanuel Macron appelait à régulariser nombre de médecins étrangers [62]. La loi Valletoux du 27 décembre 2023 [18][19] a déjà aménagé le PCC et créé une autorisation temporaire d’exercice de treize mois renouvelable [21]. De 2019 à 2023, la « loi santé » avait « contribué à régulariser » une partie du « stock » des Padhue, avec « des situations administratives bloquées depuis des années » [63].
Le concours a été réformé une première fois en 2025 [64]. Cette année, le jury a retenu 1 863 lauréats: 1 425 sur 1 935 participants à la voie « interne », 438 sur 4 040 candidats à la voie « externe » [65][66][67] - un taux de réussite externe de 10,8 % qui dit, en lui-même, l’absurdité dénoncée par le président. Macron a aussi taclé la Caisse nationale d’Assurance maladie, qui « fait le système à l’ancienne » [68].
Les voix qui freinent
L’unanimisme n’est pas total. Les organisations syndicales et représentatives des médecins libéraux, hospitaliers, salariés, étudiants en médecine et d’élus locaux [69] ont publié un communiqué commun. Leur position: « faciliter l’intégration des Padhue ayant répondu aux exigences de niveau requis » [70], oui - mais sans abaisser les standards. Les contraintes actuelles, rappellent l’Académie de médecine et l’Ordre, visent « la qualité et la sécurité » des soins [71]. Un examen adossé à l’établissement employeur, plutôt qu’un concours national, déplace la responsabilité de l’évaluation vers les chefs de service. Cela peut accélérer. Cela peut aussi créer des disparités entre territoires.
D’autres pays européens ont, selon plusieurs sources, fait des choix différents en matière de reconnaissance des diplômes médicaux extra-européens, en privilégiant des dispositifs décentralisés ou des voies d’accès élargies pour combler les pénuries. À chaque fois, le pivot a été le même: sortir de la logique du concours national centralisé, qu’invoque aujourd’hui le gouvernement français.
Quel véhicule législatif, quel calendrier?
Le ministère parle de « tout vecteur législatif » [13], formule volontairement floue qui masque une équation politique serrée. Plusieurs options coexistent. Une proposition de loi spécifique, déposée par la majorité ou un groupe transpartisan, permettrait un débat dédié mais consommerait un créneau parlementaire rare. Une habilitation à légiférer par ordonnance accélérerait le calendrier mais exposerait l’exécutif à une fronde parlementaire. Une autre voie consisterait à insérer la réforme dans un véhicule budgétaire ou sanitaire à venir.
Or l’Assemblée nationale, depuis la dissolution de 2024, reste fragmentée. Aucune majorité absolue ne se dessine sur le dossier Padhue: la gauche pousse à la régularisation, la droite et le RN dénoncent un appel d’air, le bloc central est divisé entre logique gestionnaire et prudence électorale. Une concertation [12] avant dépôt est donc indispensable, et elle prendra des mois. Un texte voté avant l’été 2026 paraît, à ce stade, optimiste.
Ce que les données ne disent pas
Personne ne donne de chiffrage précis: combien de Padhue seront concernés par la nouvelle voie? Combien titularisés à un horizon de deux ans? Le ministère évoque environ 4 700 Padhue demandeurs ou détenteurs d’une autorisation temporaire sans avoir passé le concours, et 7 500 en cours de validation [72][73]. C’est l’ordre de grandeur du gisement. Pour le reste, les données manquent.
► Lire aussi: Le détail de l'annonce du ministère de la Santé
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (74)
« Lundi 27 avril, lors d’un court échange avec un médecin originaire d’Algérie, à l’occasion de la visite d’un hôpital en Ariège, Emmanuel Macron a critiqué le système de titularisation des praticiens diplômés hors Union européenne (Padhue), travaillant à l’hôpital. »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Dans cet établissement ariégeois, ils représentent 80 % des effectifs »
lopinion.fr ↗ ↩
« Lundi 27 avril, lors d’un court échange avec un médecin originaire d’Algérie, à l’occasion de la visite d’un hôpital en Ariège, Emmanuel Macron a critiqué le système de titularisation des praticiens diplômés hors Union européenne (Padhue), travaillant à l’hôpital. »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Emmanuel Macron a eu un bref échange avec un médecin originaire d'Oran, en Algérie. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« « C’est un truc qui me rend dingue! C’est la folie du système français », lançait-il face à ce praticien, fustigeant la lourdeur administrative qui freine leur intégration. »
ouest-france.fr ↗ ↩
« a annoncé, mercredi 29 avril, le ministère de la santé. »
lemonde.fr ↗ ↩
« a fait savoir le cabinet de la ministre de la santé, Stéphanie Rist. »
lemonde.fr ↗ ↩
« Le gouvernement va « simplifier » la procédure visant à titulariser les médecins diplômés hors de l’Union européenne (UE) qui exercent en France de manière précaire. »
lemonde.fr ↗ ↩
« «mettre fin à cette logique de concours» »
sante.lefigaro.fr ↗ ↩
« Le gouvernement souhaite «aller vers une logique d'examen», «en lien» avec l'établissement où il travaille déjà. »
sante.lefigaro.fr ↗ ↩
« Le ministère veut aussi donner «plus de poids aux chefs de service qui les encadrent» pour la validation finale du parcours »
sante.lefigaro.fr ↗ ↩
« le gouvernement «va bientôt lancer des concertations», avec notamment les ordres professionnels (médecins, sage-femmes, dentistes), les représentants des Padhue, des médecins et établissements de santé. »
sante.lefigaro.fr ↗ ↩
« Une loi est nécessaire et l'exécutif utilisera «tout vecteur législatif qui permettra de le faire». »
sante.lefigaro.fr ↗ ↩
« Pour être titularisés, les Padhue doivent passer un concours baptisé EVC (épreuves de vérification des connaissances) »
sante.lefigaro.fr ↗ ↩
« entamer un parcours de consolidation des compétences (PCC), sorte de stage de deux ans. »
lemonde.fr ↗ ↩
« sorte de stage de deux ans (qui peut être raccourci de 18 mois maximum, sous conditions) »
whatsupdoc-lemag.fr ↗ ↩
« Ensuite, à l'issue de ces 2 ans, ils doivent faire une demande d'autorisation d'exercice de la profession en France. »
senat.fr ↗ ↩
« La loi du 27 décembre 2023 visant à améliorer l'accès aux soins par l'engagement territorial des professionnels, que j'ai portée en tant que député, permet une réforme structurelle du dispositif. »
senat.fr ↗ ↩
« M. Frédéric Valletoux, ministre délégué auprès de la ministre du travail, de la santé et des solidarités, chargé de la santé et de la prévention. »
senat.fr ↗ ↩
« en application de l'article 36 de la loi du 27 décembre 2023, la durée et le parcours de consolidation des compétences seront aménagés. »
senat.fr ↗ ↩
« Depuis la loi du 27 décembre dernier, les praticiens peuvent disposer d'une autorisation temporaire d'exercice de treize mois en attendant de passer le concours, et celle-ci est renouvelable une fois en cas d'échec. »
senat.fr ↗ ↩
« qui consiste à « ouvrir des postes » sur la base des besoins territoriaux et à attribuer chaque poste aux Padhue en fonction de leur rang au classement. »
lemonde.fr ↗ ↩
« Il veut encore régler le problème des médecins exerçant dans une spécialité sans qu'elle ne soit mentionnée sur leur diplôme initial »
sante.lefigaro.fr ↗ ↩
« Au 1er janvier 2025, 19 154 médecins, diplômés à l'étranger hors UE et exerçant officiellement en France, étaient inscrits au tableau de l'Ordre des médecins »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Au 1er janvier 2025, 19 154 médecins, diplômés à l’étranger hors UE et qui exercent officiellement en France, étaient inscrits au tableau de l’Ordre des médecins. »
liberation.fr ↗ ↩
« écrivait en 2024 l'Ordre des médecins au député LFI (gauche radicale) Damien Maudet, auteur d'un rapport sur le sujet »
sciencesetavenir.fr ↗ ↩
« le député a évalué leur nombre à plus de 10.000 en 2024 »
sciencesetavenir.fr ↗ ↩
« En 2023, la Fédération hospitalière de France (FHF) en comptabilisait elle 7.000 »
sciencesetavenir.fr ↗ ↩
« "Aucune statistique fiable" ne recense leur "nombre exact", écrivait en 2024 l'Ordre des médecins »
sciencesetavenir.fr ↗ ↩
« Parmi les 205 214 médecins en activité régulière au 1er janvier 2026, 15,2 % sont titulaires d’un diplôme obtenu à l’étranger »
lopinion.fr ↗ ↩
« Parmi les 205 214 médecins en activité régulière au 1er janvier 2026, 15,2 % sont titulaires d’un diplôme obtenu à l’étranger, contre 7,2 % en 2010 »
lopinion.fr ↗ ↩
« 15,2 % sont titulaires d’un diplôme obtenu à l’étranger, contre 7,2 % en 2010 »
whatsupdoc-lemag.fr ↗ ↩
« Parmi les 205 214 médecins en activité régulière au 1er janvier 2026, 15,2 % sont titulaires d’un diplôme obtenu à l’étranger, contre 7,2 % en 2010 »
lopinion.fr ↗ ↩
« 15,2 % sont titulaires d’un diplôme obtenu à l’étranger, contre 7,2 % en 2010 »
whatsupdoc-lemag.fr ↗ ↩
« 9,2 % ont obtenu leur diplôme hors de l’Union européenne (contre 4,1 % en 2010), précise l’Ordre des médecins »
lopinion.fr ↗ ↩
« Parmi eux, 9,2 % ont obtenu leur diplôme hors de l’Union européenne (contre 4,1 % en 2010) »
whatsupdoc-lemag.fr ↗ ↩
« 6 % sont diplômés d’un pays de l’UE (contre 3,1 % en 2010) »
whatsupdoc-lemag.fr ↗ ↩
« Au 1er janvier 2026, les ex-"Padhue" devenus titulaires représentaient 9,2% des médecins en activité régulière »
sciencesetavenir.fr ↗ ↩
« contre 4,1% en 2010, a indiqué a l'AFP l'Ordre des médecins »
sciencesetavenir.fr ↗ ↩
« 9,2 % ont obtenu leur diplôme hors de l’Union européenne (contre 4,1 % en 2010) »
whatsupdoc-lemag.fr ↗ ↩
« (environ 19.000 praticiens), contre 4,1% en 2010, a indiqué a l'AFP l'Ordre des médecins »
sciencesetavenir.fr ↗ ↩
« les ex-Padhue devenus titulaires représentaient 9,2% des médecins en activité régulière (environ 19 000 praticiens) »
whatsupdoc-lemag.fr ↗ ↩
« 6 % sont diplômés d’un pays de l’UE (contre 3,1 % en 2010) »
whatsupdoc-lemag.fr ↗ ↩
« D'après le syndicat des internes (ISNI), ils travaillent en moyenne 50-75 heures/ semaine »
sciencesetavenir.fr ↗ ↩
« sous divers statuts rémunérés entre 1.500 et 2.200 euros mensuels »
sciencesetavenir.fr ↗ ↩
« sous divers statuts rémunérés entre 1 500 et 2 200 euros mensuels »
whatsupdoc-lemag.fr ↗ ↩
« Une loi de 2023 a créé le statut de praticien associé contractuel temporaire (PACT) »
sciencesetavenir.fr ↗ ↩
« peuvent travailler 26 mois au maximum »
sciencesetavenir.fr ↗ ↩
« pour 31.204,37 euros bruts annuels »
sciencesetavenir.fr ↗ ↩
« Ces médecins sont « précieux pour nous, en termes d’accès aux soins », a-t-on précisé. »
lemonde.fr ↗ ↩
« Dans cet établissement ariégeois, ils représentent 80 % des effectifs »
lopinion.fr ↗ ↩
« le président se trouvait dans une structure en Ariège fonctionnant avec "environ 80% de médecins étrangers". »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Lors de cet échange hors-caméra, il avait également dénoncé « tous les mabouls qui nous expliquent qu’il faudrait se fâcher avec l’Algérie » »
ouest-france.fr ↗ ↩
« la déclaration faite lundi par Emmanuel Macron a aussitôt suscité les critiques de l'ex-ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Bruno Retailleau, décidé à se démarquer d’un président sous lequel il a servi, qui a réagi, dénonçant un «faux prétexte [qui] ne vise qu’à dissimuler les vrais problèmes» »
liberation.fr ↗ ↩
« "Le problème, ce ne sont pas les médecins algériens mais les centaines d'OQTF dangereux qui n'ont plus rien à faire en France, et que le régime d'Alger refuse de reprendre", estime-t-il. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« «Faute d’avoir le courage d’être ferme avec les dirigeants algériens, le président préfère insulter les Français qui refusent de se renier», a réagi sur X le premier vice-président des Républicains François-Xavier Bellamy, soutien de l’ancien ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau. »
liberation.fr ↗ ↩
« "Faute d'avoir le courage d'être ferme avec les dirigeants algériens, le président préfère insulter les Français qui refusent de se renier. Plus qu'un an à subir avant que la France puisse à nouveau faire simplement respecter sa parole et ses citoyens", argue le député européen. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« dont 38,8% diplômés en Algérie. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« plus de 70% sont diplômés de cinq pays du bassin méditerranéen: Algérie, Tunisie, Syrie, Maroc, Liban »
franceinfo.fr ↗ ↩
« En janvier 2024, déjà, il avait appelé à « régulariser nombre de médecins étrangers qui tiennent à bout de bras nos services de soins » »
lopinion.fr ↗ ↩
« En janvier 2024, déjà, il avait appelé à « régulariser nombre de médecins étrangers qui tiennent à bout de bras nos services de soins » »
lopinion.fr ↗ ↩
« de 2019 à 2023, la « loi santé » a « contribué à régulariser » une partie du « stock » des Padhue. »
lemonde.fr ↗ ↩
« Il a été réformé en 2025 »
sciencesetavenir.fr ↗ ↩
« Le jury a retenu cette année 1.863 lauréats »
sciencesetavenir.fr ↗ ↩
« 1.425 sur 1.935 participants au concours "interne" »
sciencesetavenir.fr ↗ ↩
« 438 sur 4.040 candidats à la voie "externe" »
sciencesetavenir.fr ↗ ↩
« Le chef de l’Etat a même taclé la Caisse nationale d’Assurance maladie, qui « fait le système à l’ancienne, qui n’a pourtant pas sa place dans les procédures » »
lopinion.fr ↗ ↩
« Communiqué commun des organisations syndicales & représentatives des médecins libéraux, hospitaliers, salariés, étudiants en médecine & d’élus locaux »
conseil-national.medecin.fr ↗ ↩
« Faciliter l'intégration des PADHUE ayant répondu aux exigences de niveau requis »
conseil-national.medecin.fr ↗ ↩
« Ces contraintes visent selon l'Académie de médecine et l'Ordre à garantir « la qualité et la sécurité » des soins. »
whatsupdoc-lemag.fr ↗ ↩
« environ 4 700 Padhue sont demandeurs d'une autorisation temporaire d'exercice ou détenteurs de cette autorisation mais sans avoir passé le concours »
whatsupdoc-lemag.fr ↗ ↩
« 7 500 sont en cours de validation après avoir passé le concours »
whatsupdoc-lemag.fr ↗ ↩
« 29,6% dans l'Aisne »
whatsupdoc-lemag.fr ↗ ↩
Sources
- Titularisation des médecins étrangers à l’hôpital : ce qui devrait changer dans le système de santé français
- Médecins étrangers : les travers d'un parcours administratif « aberrant »
- France : le gouvernement veut changer le statut des "Padhue", ces médecins à diplôme étranger
- Médecins à diplôme extracommunautaire : le gouvernement annonce qu’il va « simplifier » la procédure de titularisation
- «Mettre fin à cette logique de concours» : le gouvernement annonce qu’il va «simplifier» la procédure de titularisation pour les médecins à diplôme étranger
- Régularisation des médecins étrangers hors Union européenne
- Réguler la pénurie ne résoudra pas la pénurie !
- Médecins Padhue : nombre, spécialités, voies d'accès... Radiographie d'un système à réformer
- Médecins étrangers : on vous résume la polémique après les propos d'Emmanuel Macron dénonçant "les mabouls" qui veulent "se fâcher avec l'Algérie"
- Médecins hors UE : Emmanuel Macron critique les «mabouls» qui veulent «se fâcher avec l’Algérie», Retailleau dénonce «un faux prétexte»
