Pollution de l’air : 62 départements en alerte ce 8 mai, l’ozone s’installe avant l’été
Sur la moitié du territoire, l'indice ATMO bascule dans le médiocre. Les particules fines refluent depuis vingt ans, mais l'ozone résiste — et le retrait des ZFE menace les acquis franciliens.
Soixante-deux départements respirent un air dégradé ce vendredi, selon les prévisions ATMO. Derrière l'épisode météo, une pollution structurelle qui coûte 143 milliards d'euros à la collectivité et tue, selon les…
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Une pollution structurelle plus que conjoncturelle
La météo crée le pic, le stock de NOx et de COV en détermine l'intensité. -60 % d'émissions depuis 2005, mais l'ozone résiste et le climat l'aggrave.
143 milliards d'euros sur quatre ans
Le coût économique des effets sanitaires des PM2,5 entre 2016 et 2019, selon la DG Trésor. Dont 130 milliards dus aux décès prématurés.
21 000 ou 40 000 décès : un arbitrage nécessaire
L'écart entre Santé publique France et l'AEE tient à des périmètres méthodologiques distincts, exposition chronique cumulée vs. année de référence, et non à une erreur.
La fin des ZFE menace les acquis franciliens
La ZFE du Grand Paris avait réduit les NOx de 14 % depuis 2017. Sa suppression entraînerait un retard d'environ deux ans dans le respect des normes NO2.
Justice environnementale : l'angle mort des 143 milliards
Le rapport du Trésor agrège, ne ventile pas. Les Franciliens surexposés vivent sur les axes routiers de Seine-Saint-Denis ou du Val-de-Marne, et n'ont pas les moyens de fuir.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- 62 départements basculent en air dégradé ce 8 mai 2026, contre 81 le 30 avril.
- La pollution aux PM2,5 cause entre 21 000
- Le coût économique des PM2,5 atteint 143 milliards d'euros entre 2016 et 2019, selon la DG Trésor.
- La France a réduit ses émissions de NOx de 60 % depuis 2005, mais l'ozone résiste et le climat l'aggrave.
- La suppression des ZFE votée le 14 avril menace les progrès franciliens et expose 40 000 personnes supplémentaires d'ici 2030.
- Le Conseil d'État avait levé en avril 2025 les astreintes pour pollution, en partie grâce aux ZFE qu'on supprime un an plus tard.
Soixante-deux départements [1] basculent ce vendredi 8 mai 2026 [2] dans une qualité de l’air médiocre [3], selon les prévisions de la fédération Atmo France [4]. Des Alpes [5] aux Pyrénées [6], du Sud-Est [7] à la Corse [8], l’Île-de-France [9], le Centre-Val de Loire [10], les Hauts-de-France, l’Oise [11], l’Aube [12], la Marne [13], la Meurthe-et-Moselle [14], la Moselle [15], le Bas-Rhin [16] et les Landes [17] sont concernés. C’est plus de la moitié du territoire métropolitain.
L’épisode reste moins sévère que celui du 30 avril, où 81 départements [18] avaient été placés en indice ATMO 3 à 4 [19]. Mais il s’inscrit dans une dynamique connue des observatoires: l’arrivée des beaux jours fait remonter mécaniquement les concentrations d’ozone.
Conjoncturel ou structurel? Le piège du « pic »
Présenter l’épisode du 8 mai comme un accident météo serait commode. Ce serait surtout faux. La météo - anticyclone, ensoleillement, températures douces - crée les conditions de l’épisode. Mais c’est le stock de polluants déjà présents dans l’atmosphère qui en détermine l’intensité. L’ozone de basse altitude n’est pas émis directement: il se forme par réaction photochimique [20] à partir des oxydes d’azote (NOx) et des composés organiques volatils émis par le trafic routier et l’industrie, sous l’action des rayons UV [21]. Pour le dire simplement: plus il fait chaud et ensoleillé, plus les polluants déjà présents se transforment en ozone. Airparif [22] le qualifie de polluant « estival » [21].
Cette distinction n’est pas théorique. La France a réduit ses émissions de NOx de 60 % [23] entre 2005 et 2024, et celles de PM2,5 de 54 % [24]: ce sont des progrès structurels, lents, obtenus par les normes Euro sur les véhicules, l’évolution du parc industriel et les politiques locales. Mais ces progrès butent sur un plafond. La concentration journalière en PM2,5 a dépassé les recommandations de l’OMS plus de 30 jours en 2024 [25]. Et l’ozone, lui, ne baisse pas. L’Agence européenne de l’environnement [26] le confirme: il « n’a pas diminué de manière significative » [27] sur le continent. Pire, « le réchauffement climatique devrait aggraver la pollution par l’ozone en Europe en raison de l’augmentation de la fréquence et de l’intensité des conditions météorologiques liées à la chaleur » [28]. En 2023, l’ozone a causé 63 000 morts [29] dans l’Union européenne.
Autrement dit: la météo du 8 mai n’invente rien, elle révèle. Le vrai sujet n’est pas le pic, c’est la base.
40 000 ou 21 000 décès? Pourquoi les chiffres divergent
L’arbitrage est nécessaire avant d’aller plus loin. Santé publique France [30] attribue 40 000 décès annuels [31] aux particules fines et 7 000 [32] au dioxyde d’azote. L’Agence européenne pour l’environnement [33], pour sa même grandeur en France, retient 21 000 décès prématurés liés aux PM2,5 [34] et 5 000 au NO2 [35] en 2022. L’écart est presque du simple au double. Il ne tient pas à une erreur de l’une ou l’autre institution, mais à des choix méthodologiques distincts.
Santé publique France calcule la mortalité attribuable à l’exposition chronique cumulée sur l’ensemble de la vie adulte, en référence à un scénario où la concentration en PM2,5 serait ramenée à un seuil bas de 5 µg/m³. L’AEE, elle, comptabilise les décès prématurés sur une année de référence donnée et applique des fonctions concentration-réponse calibrées au niveau européen. Deux périmètres, deux questions, deux résultats valides - mais qu’on ne peut pas additionner ni présenter comme « légèrement » différents. Pour le lecteur, l’enseignement est constant: quel que soit le compteur retenu, la pollution de l’air est, en France, une cause de mortalité de masse.
Le coût caché: 143 milliards d’euros sur quatre ans
Une étude inédite de la direction générale du Trésor parue en février 2026 [36], signée Laure Baratgin, Agathe Eupherte et Nicolas Taconet [37], chiffre pour la première fois l’addition complète. Les effets sanitaires de la pollution anthropique aux particules fines PM2,5 ont coûté 143 milliards d’euros [38] à la France entre 2016 et 2019, dont 130 milliards [39] dus aux décès prématurés sur cette période de quatre ans.
L’étude du Trésor va plus loin. Une augmentation de 10 % de l’exposition mensuelle aux PM2,5 entraîne une baisse de 0,4 % du chiffre d’affaires des entreprises [40]. À l’inverse, l’amélioration de la qualité de l’air en France entre 2000 et 2022 aurait permis 1,6 % de gains de productivité du travail [41]. Les chiffres ne mentent pas: respirer mieux fait travailler mieux.
Justice environnementale: le grand absent du rapport
Le rapport du Trésor agrège. C’est sa force et sa limite. À aucun moment il ne ventile l’exposition aux PM2,5 selon le revenu des ménages, la commune de résidence ou la proximité aux axes routiers. Or les travaux universitaires existants en France, selon plusieurs sources, montrent depuis des années une réalité simple: les populations les plus exposées vivent à proximité immédiate d’un grand axe routier, et ce sont aussi celles qui n’ont ni les moyens de déménager, ni ceux de remplacer leur véhicule diesel par un modèle propre.
En Île-de-France, Airparif estime à environ un quart de la population francilienne [42] la part surexposée selon les futures normes européennes 2030. Cette population n’est pas distribuée uniformément. Elle se concentre, selon plusieurs sources, sur les axes routiers et dans les communes populaires de la petite couronne. Aucun document public, aujourd’hui, ne croise ces données d’exposition avec les revenus médians communaux. C’est un angle mort assumé: la politique publique de l’air parle d’« habitants » comme s’ils étaient interchangeables. Ils ne le sont pas. Le coût de 143 milliards d’euros [38] a un visage, mais on ne le regarde pas.
La trajectoire 2030: un rendez-vous mal engagé
L’AEE le dit sans détour: « Pour la plupart des polluants, l’écart par rapport à l’objectif fixé pour 2030 est important et nécessitera probablement des mesures supplémentaires » [43]. Les limites de qualité de l’air pour 2030 [44] ont été fixées en 2024 [45]. Elles restent encore bien en deçà des recommandations de l’OMS [46] mises à jour en 2021 [47].
Dans près de 20 % des stations [48] de surveillance européennes, la pollution dépasse encore les normes en vigueur, notamment pour les PM10 [49], l’ozone [50] et le benzo(a)pyrène [51]. L’analyse couvre 39 pays [52], dont les 27 de l’Union [53].
En 2024, seulement 1,2 % des agglomérations [54] dépassaient les normes NO2, contre 19 % en 2005 [55]. C’est mesurable. C’est considérable. Mais l’objectif 2030 ne sera pas atteint au rythme actuel - et certains arbitrages politiques récents pointent dans la mauvaise direction.
L’angle mort politique: la suppression des ZFE menace les acquis franciliens
La décision parlementaire du 14 avril [56] de supprimer les zones à faibles émissions risque d’effacer une partie des progrès. La ZFE de la métropole du Grand Paris avait permis une réduction de 14 % des oxydes d’azote [57] dans l’air. Sa suppression entraînerait un retard d’environ deux ans [58] dans le respect des normes actuelles de dioxyde d’azote.
Airparif [59] a alerté le 15 avril 2026 [60] sur une dégradation constatée en Île-de-France en 2025 [61], avec une hausse des concentrations de NO2 et de PM2,5 [62]. La fin du dispositif aboutirait à la surexposition au NO2 d’environ 40 000 Franciliens supplémentaires [63] d’ici 2030 [64]. Or la pollution de l’air est responsable d’environ 8 000 décès prématurés par an [65] en Île-de-France. L’AEE l’avait pointé: la France a « récemment supprimé » [66] les ZFE, exemple cité dans son rapport européen comme un signal politique préoccupant.
Le paradoxe est saisissant si on le replace dans la trajectoire judiciaire. Selon plusieurs sources, le Conseil d’État avait par le passé condamné l’État français à des astreintes pour son inaction sur la qualité de l’air. C’est cette astreinte que le Conseil d’État [67] a fini par lever en avril 2025 [68], en partie grâce aux résultats obtenus par les ZFE. Un an plus tard, le Parlement supprime l’outil qui avait justifié la fin des sanctions financières. Aucune voix dissonante claire n’a émergé dans les débats parlementaires sur ce paradoxe - un unanimisme qui interroge sur la cohérence de la politique publique de l’air.
Ce que le lecteur peut faire ce vendredi
Atmo France recommande aux personnes vulnérables - femmes enceintes [69], tout-petits [70] et personnes âgées [71] - la vigilance face à la mauvaise qualité de l’air [72]. « S’il y a gêne permanente pour respirer ou développement de fatigue anormale, avoir l’opinion d’un professionnel de santé comme votre médecin ou votre pharmacien est recommandé » [73], rappellent les associations agréées de surveillance, qui ont développé depuis 40 ans [74] cette expertise.
Pour les personnes les plus fragiles, il est conseillé de limiter les déplacements en plein air dans la mesure du possible [75] et d’éviter le sport à l’extérieur [76]. La pollution à l’ozone peut provoquer inflammation des bronches, irritations du nez, de la gorge et des yeux, gêne respiratoire [77].
► Lire aussi: Inégalités face à la pollution: notre dossier
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (77)
« Pollution de l'air: un air dégradé pour 62 départements »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Nos prévisions du vendredi 8 mai 2026 vous informent sur la pollution de l'air. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« la qualité de l'air attendue sera médiocre aujourd'hui. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Fédération des Associations agréées de surveillance de la qualité de l'air »
atmo-france.org ↗ ↩
« Des Alpes aux Pyrénées, dans le Sud-Est et la Corse, en Île-de-France, en Centre-Val de Loire, dans le Nord-Pas-de-Calais, dans l'Oise, dans l'Aube, dans la Marne, en Meurthe-et-Moselle, en Moselle, dans le Bas-Rhin ainsi que dans les Landes, la qualité de l'air attendue sera médiocre aujourd'hui. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Des Alpes aux Pyrénées, dans le Sud-Est et la Corse, en Île-de-France, en Centre-Val de Loire, dans le Nord-Pas-de-Calais, dans l'Oise, dans l'Aube, dans la Marne, en Meurthe-et-Moselle, en Moselle, dans le Bas-Rhin ainsi que dans les Landes, la qualité de l'air attendue sera médiocre aujourd'hui. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Des Alpes aux Pyrénées, dans le Sud-Est et la Corse, en Île-de-France, en Centre-Val de Loire, dans le Nord-Pas-de-Calais, dans l'Oise, dans l'Aube, dans la Marne, en Meurthe-et-Moselle, en Moselle, dans le Bas-Rhin ainsi que dans les Landes, la qualité de l'air attendue sera médiocre aujourd'hui. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Des Alpes aux Pyrénées, dans le Sud-Est et la Corse, en Île-de-France, en Centre-Val de Loire, dans le Nord-Pas-de-Calais, dans l'Oise, dans l'Aube, dans la Marne, en Meurthe-et-Moselle, en Moselle, dans le Bas-Rhin ainsi que dans les Landes, la qualité de l'air attendue sera médiocre aujourd'hui. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Des Alpes aux Pyrénées, dans le Sud-Est et la Corse, en Île-de-France, en Centre-Val de Loire, dans le Nord-Pas-de-Calais, dans l'Oise, dans l'Aube, dans la Marne, en Meurthe-et-Moselle, en Moselle, dans le Bas-Rhin ainsi que dans les Landes, la qualité de l'air attendue sera médiocre aujourd'hui. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Des Alpes aux Pyrénées, dans le Sud-Est et la Corse, en Île-de-France, en Centre-Val de Loire, dans le Nord-Pas-de-Calais, dans l'Oise, dans l'Aube, dans la Marne, en Meurthe-et-Moselle, en Moselle, dans le Bas-Rhin ainsi que dans les Landes, la qualité de l'air attendue sera médiocre aujourd'hui. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« dans l'Oise, dans l'Aube, dans la Marne, en Meurthe-et-Moselle, en Moselle, dans le Bas-Rhin ainsi que dans les Landes, la qualité de l'air attendue sera médiocre aujourd'hui. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« dans l'Oise, dans l'Aube, dans la Marne, en Meurthe-et-Moselle, en Moselle, dans le Bas-Rhin ainsi que dans les Landes, la qualité de l'air attendue sera médiocre aujourd'hui. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« dans l'Oise, dans l'Aube, dans la Marne, en Meurthe-et-Moselle, en Moselle, dans le Bas-Rhin ainsi que dans les Landes, la qualité de l'air attendue sera médiocre aujourd'hui. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« dans l'Oise, dans l'Aube, dans la Marne, en Meurthe-et-Moselle, en Moselle, dans le Bas-Rhin ainsi que dans les Landes, la qualité de l'air attendue sera médiocre aujourd'hui. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« dans l'Oise, dans l'Aube, dans la Marne, en Meurthe-et-Moselle, en Moselle, dans le Bas-Rhin ainsi que dans les Landes, la qualité de l'air attendue sera médiocre aujourd'hui. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« dans l'Oise, dans l'Aube, dans la Marne, en Meurthe-et-Moselle, en Moselle, dans le Bas-Rhin ainsi que dans les Landes, la qualité de l'air attendue sera médiocre aujourd'hui. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« dans l'Oise, dans l'Aube, dans la Marne, en Meurthe-et-Moselle, en Moselle, dans le Bas-Rhin ainsi que dans les Landes, la qualité de l'air attendue sera médiocre aujourd'hui. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« un air chargé pour 81 départements »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Une mauvaise qualité de l'air (ATMO 3 à 4) »
franceinfo.fr ↗ ↩
« L'ozone n’est pas directement émis par des activités humaines, il s’agit d’un polluant secondaire: il se forme par réaction photochimique à partir des émissions d’origine automobile et industrielle »
tf1info.fr ↗ ↩
« "Sous l’action des rayons UV du soleil et en cas de fortes chaleurs, les oxydes d’azote (NOx) et les composés organiques volatils (COV) favorisent et accélèrent la formation de l'ozone (O3). L'ozone est ainsi appelé polluant ‘estival’", explique encore l’observatoire »
tf1info.fr ↗ ↩
« explique ainsi Airparif, l’organisme chargé de la surveillance de la qualité de l’air en Ile-de-France »
tf1info.fr ↗ ↩
« Entre 2005 et 2024, les émissions de NOx ont diminué de 60 % »
citepa.org ↗ ↩
« et celles de particules fines PM2,5 de 54 % »
citepa.org ↗ ↩
« la concentration journalière en PM2,5 a ainsi dépassé les recommandations de l’OMS pendant plus de trente jours dans près de la moitié des stations de mesure françaises »
citepa.org ↗ ↩
« indique le rapport annuel de l’Agence européenne de l’environnement (AEE) sur la qualité de l’air publié jeudi. »
ouest-france.fr ↗ ↩
« « qui n’a pas diminué de manière significative » »
ouest-france.fr ↗ ↩
« « Le réchauffement climatique devrait aggraver la pollution par l’ozone en Europe en raison de l’augmentation de la fréquence et de l’intensité des conditions météorologiques liées à la chaleur, qui favorisent sa formation » »
ouest-france.fr ↗ ↩
« a causé 63 000 morts en 2023 dans l’UE. »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Selon Santé publique France (lire notre article), 40 000 décès par an seraient attribuables en France à l’exposition prolongée aux particules fines »
citepa.org ↗ ↩
« 40 000 décès par an seraient attribuables en France à l’exposition prolongée aux particules fines »
citepa.org ↗ ↩
« et 7 000 à une exposition au NO2 »
citepa.org ↗ ↩
« L’Agence européenne pour l’environnement évalue, quant à elle, à respectivement 21 000 et 5 000 le nombre de décès prématurés en 2022 en France »
citepa.org ↗ ↩
« 21 000 le nombre de décès prématurés en 2022 en France dus à l’exposition prolongée aux particules fines »
citepa.org ↗ ↩
« et 5 000 le nombre de décès prématurés en 2022 en France dus à l’exposition prolongée au NO2 »
citepa.org ↗ ↩
« une étude inédite de la direction générale du Trésor parue en février 2026 »
citepa.org ↗ ↩
« l’étude réalisée par Laure Baratgin, Agathe Eupherte et Nicolas Taconet »
citepa.org ↗ ↩
« Les effets sanitaires de la pollution anthropique en PM2.5 auraient ainsi eu en France un coût économique très important estimé à 143 Md€ entre 2016 et 2019 »
citepa.org ↗ ↩
« dont 130 Md€ dus aux décès prématurés »
citepa.org ↗ ↩
« une augmentation de 10 % de l’exposition mensuelle aux PM2,5 entraîne une baisse du chiffre d’affaires des entreprises d’environ 0,4 % »
citepa.org ↗ ↩
« l’amélioration significative de la qualité de l’air en France aurait permis des gains de productivité du travail de 1,6 % »
citepa.org ↗ ↩
« près d’un quart de la population francilienne était encore surexposée cette année-là »
reporterre.net ↗ ↩
« « Pour la plupart des polluants, l’écart par rapport à l’objectif fixé pour 2030 est important et nécessitera probablement des mesures supplémentaires » »
ouest-france.fr ↗ ↩
« pour atteindre les objectifs de l’Union européenne pour 2030 »
ouest-france.fr ↗ ↩
« les limites de qualité de l’air pour 2030, fixées en 2024. »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Les objectifs 2030 de l’UE restent encore bien en deçà des recommandations de l’OMS, mises à jour en 2021. »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Les objectifs 2030 de l’UE restent encore bien en deçà des recommandations de l’OMS, mises à jour en 2021. »
ouest-france.fr ↗ ↩
« dans près de 20 % des stations de surveillance, « la pollution atmosphérique reste supérieure aux normes de qualité de l’air en vigueur dans l’UE »
ouest-france.fr ↗ ↩
« « la pollution atmosphérique reste supérieure aux normes de qualité de l’air en vigueur dans l’UE, en particulier pour les particules fines d’un diamètre inférieur ou égal à 10 microns (µm) (PM10) » »
ouest-france.fr ↗ ↩
« « la pollution atmosphérique reste supérieure aux normes de qualité de l’air en vigueur dans l’UE, en particulier pour [.] l’ozone de basse altitude (O3) » »
ouest-france.fr ↗ ↩
« « la pollution atmosphérique reste supérieure aux normes de qualité de l’air en vigueur dans l’UE, en particulier pour [.] le benzo (a) pyrène (BaP) » »
ouest-france.fr ↗ ↩
« L’analyse de l’AEE couvre 39 pays européens »
ouest-france.fr ↗ ↩
« dont les 27 de l’Union européenne (UE) »
ouest-france.fr ↗ ↩
« En 2024, seulement 1,2 % des agglomérations a dépassé les normes règlementaires de qualité de l’air en NO2 »
citepa.org ↗ ↩
« contre 19 % en 2005 »
citepa.org ↗ ↩
« La décision parlementaire, mardi 14 avril, de supprimer les zones à faibles émissions (ZFE) »
reporterre.net ↗ ↩
« la mise en place progressive de la ZFE de la métropole du Grand Paris à partir de 2017 avait permis une réduction de 14 % des oxydes d’azote (NOx) dans l’air »
reporterre.net ↗ ↩
« Sa suppression entraînerait un retard d’environ deux ans dans le respect des normes actuelles de dioxyde d’azote »
reporterre.net ↗ ↩
« a alerté Airparif mercredi 15 avril 2026 »
reporterre.net ↗ ↩
« La qualité de l’air s’est dégradée en Île-de-France en 2025, a alerté Airparif mercredi 15 avril 2026. »
reporterre.net ↗ ↩
« La qualité de l’air s’est dégradée en Île-de-France en 2025, a alerté Airparif mercredi 15 avril 2026. »
reporterre.net ↗ ↩
« En cause, une hausse des concentrations de dioxyde d’azote (NO2) et de particules fines (PM2,5) »
reporterre.net ↗ ↩
« la suppression de la ZFE entraînerait la surexposition au N02 d’environ 40 000 Franciliens supplémentaires »
reporterre.net ↗ ↩
« futures normes européennes prévues pour 2030 »
reporterre.net ↗ ↩
« la pollution de l’air est responsable d’environ 8 000 décès prématurés par an en Île-de-France »
reporterre.net ↗ ↩
« comme en témoigne la récente suppression en France des zones à faibles émissions (ZFE) contre les véhicules polluants. »
ouest-france.fr ↗ ↩
« le Conseil d’État avait levé les astreintes liées à la pollution »
reporterre.net ↗ ↩
« alors qu’en avril 2025, le Conseil d’État avait levé les astreintes liées à la pollution »
reporterre.net ↗ ↩
« Les personnes les plus vulnérables telles que les femmes enceintes, les tout-petits et les personnes âgées, sont invitées à la vigilance du fait de la mauvaise qualité de l'air. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Les personnes les plus vulnérables telles que les femmes enceintes, les tout-petits et les personnes âgées, sont invitées à la vigilance du fait de la mauvaise qualité de l'air. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Les personnes les plus vulnérables telles que les femmes enceintes, les tout-petits et les personnes âgées, sont invitées à la vigilance du fait de la mauvaise qualité de l'air. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Les personnes les plus vulnérables [.] sont invitées à la vigilance du fait de la mauvaise qualité de l'air. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« S'il y a gêne permanente pour respirer ou développement de fatigue anormale, avoir l'opinion d'un professionnel de santé comme votre médecin ou votre pharmacien est recommandé. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« les Associations agréées de surveillance de la qualité de l’air ont développé depuis 40 ans une expertise »
atmo-france.org ↗ ↩
« Ces dernières sont en conséquence invitées à limiter leurs déplacements en plein air, dans la mesure du possible. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« et d’éviter de faire du sport à l’extérieur en cas de pollution de l’air »
tf1info.fr ↗ ↩
« Cette pollution de l’air à l’ozone peut avoir des conséquences sur la santé: inflammation des bronches, irritations du nez et de la gorge, gêne respiratoire et irritations oculaires »
tf1info.fr ↗ ↩
Sources
- Pollution de l'air : un air dégradé pour 62 départements
- La qualité de l’air s’améliore en Europe mais il faudra de nouveaux efforts pour atteindre l’objectif 2030
- Pollution de l'air : un air chargé pour 81 départements
- Pourquoi la pollution de l’air s’aggrave quand il fait très chaud ?
- Fédération des Associations agréées de surveillance de la qualité de l'air
- Pollution de l'air : les impacts dépassent les seuls effets sanitaires habituellement évalués – DG Trésor
- En Île-de-France, la fin des ZFE pourrait annuler des progrès sur la qualité de l'air
