Électricité dynamique : pourquoi votre kWh a bondi de 17% en 24 heures

Le 6 mai 2026, le prix moyen des offres dynamiques a atteint 0,1731 €/kWh. Mode d'emploi pour le foyer médian.

Électricité dynamique : pourquoi votre kWh a bondi de 17% en 24 heures
Électricité dynamique : pourquoi votre kWh a bondi de 17% en 24 heures Illustration Clara Soulier / info.fr

Une hausse de 17,4% en une journée, des écarts de 161% entre 13h et 19h la tarification dynamique impose ses règles aux ménages français équipés d'un compteur Linky.

L'essentiel - les faits vérifiés
  • Le prix moyen des offres dynamiques a atteint 0,1731 €/kWh le 6 mai 2026, en hausse de 17,4% sur une journée.
  • L'écart entre l'heure la moins chère (13h, 0,0819 €/kWh) et la plus chère (19h, 0,2137 €/kWh) a atteint 161% le 7 mai.
  • Le compteur Linky est la condition technique indispensable pour souscrire à une offre dynamique.
  • EDF lance dès le 6 mai un test sur 6 600 ménages au tarif Base pour mesurer l'adaptation des comportements.
  • Le médiateur national de l'énergie réserve ces offres aux consommateurs très avertis la moyenne mensuelle favorable cache des pics horaires défavorables aux profils non-flexibles.

Le 6 mai 2026, les abonnés à une offre d’électricité dynamique ont vu leur kWh moyen grimper à 0,1731 €/kWh [1], contre 0,1475 €/kWh la veille [2]. Soit une hausse de 17,4% en vingt-quatre heures [3]. Ce jour-là, la France s’est classée au premier rang des marchés spot les plus chers d’Europe sur 27 places [4], avec un prix de gros de 52,00 €/MWh [4].

LES ENJEUX
Volatilité brutale
Hausse de 17,4% en 24h le 6 mai 2026, écart de 161% entre heures creuses et pleines le 7 mai.
Cadre réglementaire
Retour au cadre strict des prix horaires obligatoires au 1er juillet 2026, fin de l'assouplissement transitoire.
Risque transféré
Le médiateur national de l'énergie alerte: ces offres transfèrent le risque prix du fournisseur vers le consommateur.
Économies conditionnelles
Pour rentabiliser, il faut décaler environ 30% de sa consommation et disposer d'équipements pilotables (PAC, VE). Sans cela, l'offre coûte plus cher que le TRV.
Marché émergent
Seuls Sobry et Frank Énergie proposent des offres dynamiques pures en France; EDF teste de nouvelles grilles auprès de 6 600 ménages, loin de la maturité allemande ou belge.

Pour le foyer médian, la question est simple: faut-il s’inquiéter, basculer, ou ignorer? Réponse: tout dépend de votre capacité à décaler votre consommation - et de la lecture qu’on fait des moyennes mensuelles, qui peuvent masquer la réalité des pics horaires.

Que s’est-il passé ce 6 mai?

Pourquoi la France s’est-elle hissée en tête du classement européen des prix spot ce jour-là? Les causes précises de la tension du 6 mai n’ont pas fait l’objet d’une communication publique de RTE à la date de publication de cet article. Les déterminants habituels d’une telle bascule sont connus: recul ponctuel de la production éolienne, indisponibilités du parc nucléaire, demande matinale soutenue, ou inversion du solde import-export. Sur l’année 2025, RTE avait pourtant enregistré un record de 83 TWh d’exportations nettes d’électricité [5], signe d’une France structurellement excédentaire. Le pic du 6 mai apparaît donc comme un événement journalier sur un fond de marché plutôt détendu - mais c’est précisément ce que reflète une offre dynamique: la photographie de l’instant.

Comment fonctionne une offre dynamique

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Une offre à tarification dynamique repose sur un tarif du kilowattheure indexé sur le marché de gros EPEX SPOT [6]. Le client ne paie pas un prix fixe: il paie un prix qui évolue selon l’offre et la demande d’électricité [7]. Pour en bénéficier, la possession d’un compteur Linky est la condition technique indispensable [8].

Le cadre est défini par l’article L.332-7 du code de l’énergie [9]. Une directive européenne impose depuis 2023 aux fournisseurs de proposer des offres où les prix reflètent les variations du marché au moins au pas horaire [10]. En France, cinq fournisseurs ont l’obligation d’en proposer: EDF, ENGIE, TOTALENERGIES, PLENITUDE et ES STRASBOURG, conformément à la délibération CRE n°2022-215 du 27 juillet 2022 [11]. Cette délibération a assoupli, à titre transitoire, la définition des offres dynamiques [12]. À partir du 1er juillet 2026 [13], retour au cadre initial: les prix devront refléter strictement les variations horaires du marché.

Une réserve s’impose toutefois: aucune des sources consultées ne documente précisément les offres dynamiques effectivement commercialisées par ENGIE, TOTALENERGIES et PLENITUDE au titre de cette obligation. Leur mention figure dans le cadre réglementaire; leur disponibilité commerciale, à ce stade, ne peut être confirmée par les éléments à notre disposition.

L’amplitude réelle, en chiffres

Le 7 mai 2026, l’écart de prix entre heures creuses et heures pleines a été marqué: le tarif descendait à 0,0819 €/kWh à 13h [14], mais grimpait à 0,2137 €/kWh à 19h [15] - le pic de consommation du soir. Une nuance méthodologique s’impose: ces extrêmes horaires coexistent avec un prix moyen journalier prévu à 0,1553 €/kWh pour le 7 mai [16], puis une nouvelle baisse attendue à 0,0988 €/kWh le 8 mai [17]. Autrement dit, la moyenne quotidienne lisse une amplitude qui peut, ponctuellement, faire varier la facture du simple au presque double sur 24 heures, de ~0,15 à ~0,24 €/kWh [18]. Et selon les conditions de marché, jusqu’à 10× ou plus [19].

0,0819 €/kWh à 13h, 0,2137 €/kWh à 19h: le même jour, le même foyer, le même compteur - et un prix multiplié par 2,6 en six heures.

À titre de comparaison, le Tarif Réglementé de Vente d’EDF s’établit à 0,1940 €/kWh [20]. L’offre classique la moins chère le 6 mai, Primeo, proposait 0,1625 €/kWh [21].

Pourquoi ces écarts brutaux entre journées

Les divergences observées d’un jour sur l’autre - 0,1731 €/kWh le 6 mai [1], 0,1553 €/kWh prévu le 7 mai [16], puis 0,0988 €/kWh attendu le 8 mai [17] - ne sont pas des contradictions: ce sont des variations journalières du marché spot. Une offre dynamique réplique ces variations heure par heure. Le prix du 6 mai reflète une journée de tension; les prévisions pour les jours suivants, des journées d’abondance attendue. À noter que les sources divergent sur l’ampleur exacte de la baisse anticipée entre le 6 et le 7 mai: Selectra annonce -10,3% [22] dans sa note quotidienne, tandis qu’une analyse parallèle évoque une chute plus marquée vers le 8 mai. Ces écarts illustrent la difficulté à figer une variation journalière sur un marché aussi mobile.

Mai 2025 avait été particulièrement bas, avec une moyenne mensuelle de 0,0608 €/kWh [23]. Janvier 2026 a été le mois le plus cher, à 0,1568 €/kWh [24]. L’Allemagne, plus avancée, a enregistré 573 heures de prix négatifs en 2025 [25], soit près de 24 jours [26] - autant de moments où produire coûtait littéralement de l’argent.

Moyenne favorable, pic défavorable: le paradoxe expliqué

C’est ici que se loge la vraie tension du dossier. Sur les douze derniers mois, le prix moyen mensuel le plus élevé d’une offre dynamique (0,1568 €/kWh en janvier 2026 [24]) reste inférieur au TRV (0,1940 €/kWh [20]). Sur le papier, l’offre dynamique a donc toujours été plus avantageuse en moyenne. Comment, dès lors, le médiateur national de l’énergie peut-il avertir qu’elle peut coûter plus cher que le tarif réglementé?

La réponse tient en un mot: pondération. La moyenne mensuelle traite chaque heure à égalité. Mais une famille française ne consomme pas à égalité: elle concentre son usage entre 18h et 20h, quand tout le monde rentre, allume la lumière, lance le four, branche la voiture - précisément aux heures les plus chères (0,2137 €/kWh à 19h le 7 mai [15]). La facture réelle d’un consommateur non-flexible n’est donc pas la moyenne arithmétique des prix horaires, mais la moyenne pondérée par sa propre courbe de charge, lourdement biaisée vers les pics. Résultat: un ménage qui ne décale rien peut payer plus cher que le TRV, alors même que la moyenne mensuelle de l’offre lui était favorable. Le risque, comme le souligne le médiateur, n’est pas dans le prix; il est dans le profil.

Quand les économies sont-elles réelles?

Les chiffres d’économies promis par les fournisseurs varient considérablement selon le profil. Voici les conditions concrètes:

  • Décalage de consommation: environ 30% de la consommation doit être déplacée vers les heures creuses [27] pour que l’offre devienne rentable face au TRV.
  • Équipements pilotables: les économies maximales annoncées (jusqu’à 830 €/an [28] avec l’offre IKEA-Svea Strom déployée en Allemagne [29]) supposent une famille de quatre personnes équipée d’une pompe à chaleur et d’une voiture électrique, consommant 7 000 kWh/an [30].
  • Profil sans flexibilité: pour un célibataire consommant 600 kWh/an [31], l’économie annuelle tombe à 167 € [32] - et suppose toujours qu’il puisse décaler ses usages.
  • Fourchette commerciale large: Frank Énergie annonce des économies potentielles entre 200 et 2 000 euros par an [33], mais cette fourchette englobe précisément ces écarts de profil.

La règle pratique se résume ainsi: sans pompe à chaleur, sans véhicule électrique, sans capacité à programmer ses gros usages en milieu de journée, l’offre dynamique a peu de chances de battre le TRV - et peut le dépasser dans les mauvais mois.

Qui propose quoi en France

Selon le médiateur national de l’énergie, deux fournisseurs proposent aujourd’hui des offres à tarification dynamique « pure » [34]: SOBRY [35] et FRANK [36]. Sobry facture l’électricité en temps réel, avec des prix qui suivent le marché à l’heure près [37]. Frank Énergie, fournisseur d’électricité verte [38], a annoncé son arrivée sur le marché français [39].

L’historique invite à la prudence. Le danois Barry Energy, débarqué en 2021 [40], a définitivement disparu du marché français en 2022 [41] [42][43], emporté par la crise énergétique mondiale.

Un marché encore embryonnaire

La France part de très loin. Le seuil réglementaire qui contraint un fournisseur à proposer une offre dynamique est fixé à plus de 200 000 clients [44] - ce qui ne concerne qu’une poignée d’acteurs. Côté demande, le tarif réglementé continue de capter environ 60% des abonnés résidentiels [45], laissant peu de place aux offres exotiques. À titre de comparaison, l’Espagne et la Belgique ont déjà généralisé la facturation dynamique [46], et l’Allemagne accumule l’expérience: 573 heures de prix négatifs en 2025 [25] supposent des dizaines de milliers de foyers déjà équipés pour en profiter, sans quoi ces signaux n’auraient aucun effet économique. La France, elle, en est aux fournisseurs comptés sur les doigts d’une main et à un test EDF de 6 600 ménages [47].

L’horizon du 1er juillet 2026 [13], avec la fin de l’assouplissement transitoire et l’obligation de prix strictement indexés au pas horaire, constitue le véritable test de bascule. Si les obligés s’exécutent, le nombre d’offres disponibles pourrait au moins doubler dans les douze mois qui suivent. Mais rien ne garantit que les ménages suivront: la mésaventure de Barry Energy en 2022 [41] a laissé des traces.

Précédents européens: ce que le risque a déjà coûté ailleurs

On se souvient, selon plusieurs sources, des consommateurs espagnols soumis au PVPC, le tarif régulé indexé sur le marché spot, qui ont vu leurs factures s’envoler lors des pics de l’automne 2021 et de l’hiver 2021-2022, contraignant le gouvernement de Madrid à intervenir massivement. Au Royaume-Uni, selon plusieurs sources, la même crise énergétique a balayé une vingtaine de fournisseurs proposant des tarifs variables ou peu couverts, laissant des centaines de milliers de clients ballottés vers des fournisseurs de dernier recours. La disparition de Barry Energy en France [41] s’inscrit dans cette même séquence européenne. Le message est constant: tant que les ménages ne sont pas équipés (domotique, batteries, pilotage du chauffage et des véhicules) et formés à la lecture des signaux-prix, le transfert de risque promis par la tarification dynamique se solde, lors des chocs, par une note salée pour le consommateur.

EDF lance son propre test

Le 6 mai 2026, jour même de la flambée [48], le gouvernement a autorisé EDF à tester de nouvelles grilles tarifaires auprès de 6 600 ménages [47]. Les foyers concernés sont équipés d’un compteur de petite puissance (3 kVA ou 6 kVA) [49] et abonnés à l’option « Base » du tarif bleu réglementé [50]. Deux grilles différentes seront testées [51], avec des heures de pointe et des tarifs réduits le week-end ou en périodes calmes [52].

Nicolas Leclerc, fondateur du cabinet Omnegy [53], explique: « un surplus de production [qu’EDF] a du mal à écouler. Le réseau peut-être tendu parce qu’il y a trop d’énergie disponible, donc les prix plongent, voire sont négatifs. Ce serait dommage de couper cette production qu’on aurait eue dans tous les cas, donc il est intéressant d’inciter à consommer à ce moment-là pour tendre vers un optimum de coût » [54]. Garantie pour les participants: la facture finale ne dépassera pas la somme payée avec leur offre de base [55]. Le test pourra durer jusqu’au 1er octobre 2027 [56].

L’avertissement du médiateur

Le médiateur national de l’énergie avertit explicitement: avec une offre dynamique, il n’est pas possible de faire une estimation fiable annuelle de la facture [57]. Et tranche: ce type d’offres transfère le risque prix du fournisseur vers le consommateur. Elles sont donc réservées aux consommateurs très avertis [58]. Les prix varient fortement selon l’offre et la demande, et sont souvent plus élevés en hiver ou en soirée vers 19h [59].

Les obligations du fournisseur

Le fournisseur doit communiquer quotidiennement le prix horaire via une application, un courriel ou son site internet [60], et avertir le consommateur en cas de variation importante du prix [61]. Pour les offres « à signal court terme » autorisées entre le 1er juillet 2023 [62] et le 1er juillet 2026 [13], les périodes de pointe doivent être identifiées au moins 10 jours [63] entre le 15 octobre et le 15 avril [64], avec des plages horaires incluant a minima 8h-13h et 18h-20h [65], sans dépasser 12 heures de pointe par jour [66].

Évolution des prix de l'électricité en tarification dynamique en France les 6 et 7 mai 2026: amplitudes journalières et horaires, comparaison avec le marché allemand.
Évolution des prix de l'électricité en tarification dynamique en France les 6 et 7 mai 2026: amplitudes journalières et horaires, comparaison avec le marché allemand.

Conseils pratiques pour le foyer médian

Trois règles simples. Un: programmer les appareils énergivores (lave-linge, lave-vaisselle, recharge de véhicule électrique) à la mi-journée, vers 13h, où le tarif a chuté à 0,0819 €/kWh le 7 mai [14]. Deux: éviter le pic du soir entre 18h et 20h. Trois: ne basculer vers le dynamique que si vous êtes capable de décaler environ 30% de votre consommation [27] - sinon, le TRV reste le plus sûr. Le record de prix négatifs ne fera pas baisser mécaniquement la facture moyenne tant que la consommation française reste concentrée aux pires heures.

L’enjeu est donc bien la concentration de la consommation française aux heures de pointe. Selon RTE, déplacer une partie de la consommation vers les périodes de forte production renouvelable est l’un des grands enjeux du futur système énergétique européen [67]. À partir du 1er juillet 2026 [13], le cadre se durcit. Les écarts observés cette semaine - une hausse de 17,4% en un jour [3] suivie d’une baisse anticipée [22], et une amplitude intra-journalière marquée entre 0,0819 €/kWh à 13h et 0,2137 €/kWh à 19h [14][15] - ne sont qu’un avant-goût.

Sources

12 sources vérifiées · 67 faits sourcés

Voir le détail de chaque fait sourcé (67)
  1. 0,1731 €/kWh - Prix moyen du kWh d'électricité en tarification dynamique le 6 mai 2026.
    « Ce mercredi 6 mai 2026, le prix du kWh d'électricité pour les offres d'électricité dynamiques est en moyenne de 0,1731 €/kWh. »
    selectra.info ↗
  2. 0,1475 €/kWh - Prix moyen du kWh d'électricité en tarification dynamique la veille (5 mai 2026).
    « C'est en hausse par rapport à hier (0,1475 €/kWh). »
    selectra.info ↗
  3. 17,4% - Hausse du prix moyen du kWh en tarification dynamique entre le 5 et le 6 mai 2026.
    « Aujourd'hui 6 mai 2026, le prix moyen en offre dynamique s'élève à 0,1731 € du kWh, soit une hausse de 17,4% par rapport à hier. »
    selectra.info ↗
  4. 52,00 €/MWh - Prix spot de l'électricité en France le 6 mai 2026.
    « Avec un prix spot de 52,00 €/MWh, la France se classe au 1er rang des marchés les plus chers d'Europe sur un total de 27. »
    selectra.info ↗
  5. 83 TWh - Record d'exportations nettes d'électricité de la France depuis le début de l'année.
    « la France a établi un record d’exportations nettes d’électricité avec 83 TWh »
    optima-energie.fr ↗
  6. EPEX SPOT (marché de gros de l'électricité) - Marché de référence pour l'indexation des prix dynamiques.
    « le prix horaire du marché de gros (souvent l’EPEX SPOT ou un marché régional) »
    picbleu.fr ↗
  7. Le client ne paie donc pas un prix fixe: il paie un prix qui évolue selon l’offre et la demande d’électricité. - Explication du principe de la tarification dynamique.
    « Le client ne paie donc pas un prix fixe: il paie un prix qui évolue selon l’offre et la demande d’électricité »
    ohm-energie.com ↗
  8. Linky, compteur communicant - Condition technique indispensable pour bénéficier des prix indexés sur les marchés
    « Pour bénéficier de ces prix indexés sur les marchés, la possession d’un compteur Linky est la condition technique indispensable. »
    selectra.info ↗
  9. article L.332-7 du code de l’énergie, disposition légale encadrant les offres à tarification dynamique - Article de loi mentionnant le cadre des prix reflétant les marchés au comptant.
    « comme le prévoit l’article L.332-7 du code de l’énergie »
    ohm-energie.com ↗
  10. 2023 - Année depuis laquelle une directive européenne impose aux fournisseurs de proposer des offres dynamiques.
    « Une directive européenne impose depuis 2023 aux fournisseurs de proposer des offres où les prix reflètent les variations du marché au moins au pas horaire »
    picbleu.fr ↗
    ⚠️ Note INFO.FR: La source picbleu.fr écrit que la directive européenne imposerait depuis 2023 des offres dynamiques, mais la directive applicable est en réalité la directive (UE) 2019/944 du 5 juin 2019 (article 11). La date 2023 correspond à l'entrée en vigueur de l'obligation française pour les fournisseurs (1er juillet 2023, cf. f108), pas à la directive européenne elle-même.
  11. La Commission de régulation de l’énergie a publié la délibération n° 2022-215 le 27 juillet 2022 pour assouplir la définition des offres à tarification dynamique - Décision prise en réponse à la crise énergétique.
    « le 27 juillet 2022, compte tenu du contexte de forte hausse des prix sur les marchés du prix, la Commission de régulation de l’énergie a publié la délibération n° 2022-215 pour assouplir, à titre transitoire, la définition des offres à tarification dynamique »
    ohm-energie.com ↗
  12. La CRE a assoupli temporairement la définition des offres à tarification dynamique jusqu’au 1er juillet 2026 - Mesure transitoire en réponse à la volatilité des marchés.
    « la Commission de régulation de l’énergie a publié la délibération n° 2022-215 pour assouplir, à titre transitoire, la définition des offres à tarification dynamique, initialement prévue dans sa précédente délibération, jusqu’au 1er juillet 2026 »
    ohm-energie.com ↗
  13. 1er juillet 2026 - Date de retour au cadre initial des offres à tarification dynamique indexées sur les prix horaires du marché.
    « À partir du 1er juillet 2026, retour au cadre initial »
    ohm-energie.com ↗
  14. 0,0819 €/kWh - Prix de l'électricité à 13h le 7 mai 2026
    « privilégiez une consommation à la mi-journée vers 13h où le tarif descend à 0,0819 €/kWh. »
    selectra.info ↗
  15. 0,2137 €/kWh - Prix de l'électricité à 19h le 7 mai 2026
    « évitez si possible de consommer au moment du pic de consommation du soir (pic à 19h à 0,2137 €/kWh). »
    selectra.info ↗
  16. 0,1553 €/kWh - Prix moyen du kWh d'électricité en tarification dynamique prévu pour le 7 mai 2026.
    « Le prix moyen pour demain sera de 0,1553 €/kWh. »
    selectra.info ↗
  17. 0,0988 €/kWh - Prix moyen de l'électricité en offre dynamique prévu pour le 8 mai 2026
    « Le prix moyen pour demain sera de 0,0988 €/kWh. »
    selectra.info ↗
  18. ~0,15 à ~0,24 €/kWh - Variation du prix du kWh dans une offre dynamique sur 24h.
    « une variation importante du simple au presque double sur 24 h (de ~0,15 à ~0,24 €/kWh) »
    picbleu.fr ↗
  19. jusqu’à 10× ou plus - Variation possible des prix selon les conditions du marché.
    « On observe donc une variation importante (jusqu’à 10× ou plus) selon les conditions du marché »
    picbleu.fr ↗
  20. 0,1940 €/kWh - Prix moyen du Tarif Réglementé de Vente (TRV) en France.
    « Le prix moyen du TRV (Tarif Réglementé de Vente) en France est de 0,1940 €/kWh »
    picbleu.fr ↗
  21. 0,1625 €/kWh - Prix du kWh proposé par Primeo pour les offres classiques le 6 mai 2026.
    « le fournisseur le moins cher est actuellement Primeo avec un prix du kWh à 0,1625 €. »
    selectra.info ↗
  22. 10,3% - Baisse prévue du prix moyen du kWh en tarification dynamique entre le 6 et le 7 mai 2026.
    « Pour demain, le prix moyen indexé spot sera de 0,1553 €/kWh, soit une baisse de 10,3%. »
    selectra.info ↗
  23. 0,0608 €/kWh - Prix moyen mensuel de l'électricité en tarification dynamique en mai 2025.
    « L'analyse mensuelle montre que le mois de mai 2025 s'est établi à une moyenne de 0,0608 €/kWh. »
    selectra.info ↗
  24. 0,1568 €/kWh - Prix moyen mensuel le plus élevé observé sur l'année écoulée (janvier 2026).
    « et le plus élevé en janvier 2026 (0,1568 €/kWh). »
    selectra.info ↗
  25. 573 heures - Nombre d'heures de prix négatifs de l'électricité en Allemagne en 2025.
    « L’Allemagne a explosé son record en 2025: 573 heures de prix négatifs »
    frandroid.com ↗
  26. près de 24 jours - Durée équivalente aux 573 heures de prix négatifs en Allemagne en 2025.
    « soit près de 24 jours dans l’année où produire de l’électricité revenait à payer pour s’en débarrasser »
    frandroid.com ↗
  27. 30 % - Pourcentage de consommation à décaler pour rentabiliser les heures pleines/heures creuses.
    « qui impose de décaler environ 30 % de sa consommation »
    revolution-energetique.com ↗
  28. 830 € d’économies par an - Économies maximales promises par IKEA avec son offre d'électricité à tarif variable.
    « IKEA fait parler de lui avec une offre qui promet jusqu’à 830 € d’économies par an. »
    mcetv.ouest-france.fr ↗
  29. Svea Strom de Ikea, contrat d'électricité à tarif variable - Nom de l'offre d'électricité lancée par IKEA et Svea Solar.
    « Ensemble, ils ont lancé un contrat baptisé Svea Strom de Ikea, actuellement déployé en Allemagne. »
    mcetv.ouest-france.fr ↗
  30. 7 000 kWh - Consommation annuelle d'électricité d'une famille de quatre personnes avec pompe à chaleur et voiture électrique.
    « Pour une famille de quatre personnes équipée d’une pompe à chaleur et d’une voiture électrique, avec une consommation d’environ 7 000 kWh, les économies pourraient atteindre jusqu’à 830 € par an. »
    mcetv.ouest-france.fr ↗
  31. 600 kWh par an - Consommation annuelle d'électricité d'une personne vivant seule.
    « Une personne vivant seule, avec une consommation d’environ 600 kWh par an, pourrait économiser environ 167 €. »
    mcetv.ouest-france.fr ↗
  32. 167 € - Économies annuelles potentielles pour une personne vivant seule avec l'offre IKEA.
    « Une personne vivant seule, avec une consommation d’environ 600 kWh par an, pourrait économiser environ 167 €. »
    mcetv.ouest-france.fr ↗
  33. 200 et 2 000 euros par an - Fourchette d'économies potentielles pour les foyers utilisant l'offre.
    « Elles peuvent toutefois atteindre une fourchette comprise entre 200 et 2 000 euros par an »
    pv-magazine.fr ↗
  34. 2 - Nombre de fournisseurs proposant des offres à tarification dynamique « pure » en France
    « deux fournisseurs proposent des offres à tarification dynamique « pure »: SOBRY et et FRANK »
    energie-info.fr ↗
  35. SOBRY, fournisseur proposant des offres à tarification dynamique « pure » en France - Fournisseur d’offres à tarification dynamique en France
    « deux fournisseurs proposent des offres à tarification dynamique « pure »: SOBRY et et FRANK »
    energie-info.fr ↗
  36. FRANK, fournisseur proposant des offres à tarification dynamique « pure » en France - Fournisseur d’offres à tarification dynamique en France
    « deux fournisseurs proposent des offres à tarification dynamique « pure »: SOBRY et et FRANK »
    energie-info.fr ↗
  37. Sobry facture l’électricité en temps réel, avec des prix qui suivent le marché à l’heure près - Action concrète de Sobry concernant la tarification dynamique.
    « Sobry facture l’électricité en temps réel, avec des prix qui suivent le marché à l’heure près »
    revolution-energetique.com ↗
  38. Frank Énergie, fournisseur d’électricité verte - Présentation de l'entreprise implantée aux Pays-Bas, en Belgique et en Espagne.
    « le fournisseur d’électricité verte Frank Énergie, qui développe un modèle reposant sur la tarification dynamique »
    pv-magazine.fr ↗
  39. Frank Énergie annonce son arrivée sur le marché français - Lancement de l'offre de tarification dynamique en France.
    « le fournisseur d’électricité verte Frank Énergie [.] annonce son arrivée sur le marché français »
    pv-magazine.fr ↗
  40. 2021 - Année de début de la crise énergétique mondiale mentionnée dans le texte.
    « En effet, cette année-là marque aussi les prémisses d’une crise énergétique d’envergure, également nommée… La crise énergétique mondiale de 2021-2023 »
    ohm-energie.com ↗
  41. 2022 - Année de disparition de Barry Energy en France.
    « débarqué sur l’Hexagone en 2021 et définitivement disparu en… 2022 »
    ohm-energie.com ↗
  42. Barry Énergie (fournisseur d'électricité) - Fournisseur ayant tenté des offres dynamiques en France.
    « Historiquement, quelques fournisseurs comme Barry Énergie ont tenté ce type d’offre »
    picbleu.fr ↗
  43. Barry Énergie a quitté le marché français - Abandon des offres dynamiques par un fournisseur.
    « Barry Énergie ont tenté ce type d’offre, mais ils ont quitté le marché français »
    picbleu.fr ↗
  44. plus de 200 000 clients - Seuil de taille des fournisseurs obligés de proposer des offres à tarification dynamique.
    « Elle avait demandé aux fournisseurs de plus de 200 000 clients de proposer ce type de formule »
    ohm-energie.com ↗
  45. 60% - Part des abonnés résidentiels souscrivant au tarif réglementé de vente de l'électricité.
    « souscrit par 60% des abonnés résidentiels. »
    connaissancedesenergies.org ↗
  46. Espagne et Belgique (pays européens) - Pays où la facturation dynamique est déjà en place.
    « Déjà en place dans plusieurs pays européens comme l’Espagne ou la Belgique »
    picbleu.fr ↗
  47. 6 600 - Nombre de ménages participant à l'expérimentation tarifaire d'EDF.
    « le gouvernement autorise EDF à tester de nouvelles grilles tarifaires auprès de 6 600 ménages »
    capital.fr ↗
  48. 6 mai - Date de début de l'expérimentation tarifaire d'EDF.
    « dès ce mercredi 6 mai »
    capital.fr ↗
  49. 3 kVA ou 6 kVA - Puissance des compteurs des ménages participant à l'expérimentation.
    « 6 600 clients foyers équipés d’un compteur de petite puissance (3 kVA ou 6 kVA) »
    capital.fr ↗
  50. option «Base» du tarif bleu réglementé (sans heures pleines et heures creuses) - Type d'abonnement des ménages participant à l'expérimentation.
    « abonnés à l’option «Base» du tarif bleu réglementé (sans heures pleines et heures creuses) »
    capital.fr ↗
  51. deux - Nombre de grilles de prix différentes testées par EDF.
    « deux grilles de prix différentes seront testées »
    capital.fr ↗
  52. EDF testera des heures de pointe et des tarifs moins chers pendant les périodes calmes - Détail des grilles tarifaires expérimentées.
    « avec des heures de pointe à certains moments de tension du système et la majeure partie du temps en base. En contrepartie, le tarif pourrait être un peu moins cher certaines heures le week-end ou pendant d'autres périodes plus calmes »
    capital.fr ↗
  53. Nicolas Leclerc, fondateur du cabinet de conseil en énergie Omnegy - Expert cité dans l'article pour expliquer les enjeux du réseau électrique.
    « explique à Libération, Nicolas Leclerc, fondateur du cabinet de conseil en énergie Omnegy »
    capital.fr ↗
  54. un surplus de production [qu’EDF] a du mal à écouler. Le réseau peut-être tendu parce qu’il y a trop d’énergie disponible, donc les prix plongent, voire sont négatifs. Ce serait dommage de couper cette production qu’on aurait eue dans tous les cas, donc il est intéressant d’inciter à consommer à ce - Déclaration de Nicolas Leclerc sur les surplus de production électrique.
    « «un surplus de production [qu’EDF] a du mal à écouler, explique à Libération, Nicolas Leclerc, fondateur du cabinet de conseil en énergie Omnegy. Le réseau peut-être tendu parce qu’il y a trop d’énergie disponible, donc les prix plongent, voire sont négatifs. Ce serait dommage de couper cette production qu’on aurait eue dans tous les cas, donc il est intéressant d’inciter à consommer à ce moment-là pour tendre vers un optimum de coût» »
    capital.fr ↗
  55. La facture finale des participants ne dépassera pas la somme payée avec leur offre de base - Garantie financière pour les participants à l'expérimentation.
    « le décret assure que la facture finale des participants ne dépassera pas la somme qu’ils paient chaque mois avec leur offre de base »
    capital.fr ↗
  56. 1er octobre 2027 - Date limite de fin de l'expérimentation tarifaire.
    « Ce test pourra durer jusqu’au 1er octobre 2027 »
    capital.fr ↗
  57. Les offres à tarification dynamique ne permettent pas de faire une estimation fiable annuelle de la facture - Impossibilité d’estimer annuellement le coût des offres dynamiques
    « il n’est pas possible de faire une estimation fiable annuelle de la facture; elles sont donc référencées séparément des autres offres présentes dans le comparateur du médiateur national de l’énergie »
    energie-info.fr ↗
  58. Pour le médiateur national de l’énergie, ce type d’offres transfère le risque prix du fournisseur vers le consommateur. Elles sont donc réservées aux consommateurs très avertis. - Avis du médiateur national de l’énergie sur les offres à tarification dynamique
    « Pour le médiateur national de l’énergie, ce type d’offres transfère le risque prix du fournisseur vers le consommateur. Elles sont donc réservées aux consommateurs très avertis. »
    energie-info.fr ↗
  59. Les prix varient fortement selon l’offre et la demande et sont souvent plus élevés en hiver ou en soirée vers 19 h - Variation des prix dans les offres à tarification dynamique
    « Les prix varient fortement selon l’offre et la demande. Ils sont souvent plus élevés en hiver ou en soirée vers 19 h. »
    energie-info.fr ↗
  60. Les fournisseurs doivent communiquer quotidiennement les prix horaires via une application, un mail ou leur site et mettre en place un système d’alerte en cas de forte variation - Obligation des fournisseurs pour les offres à tarification dynamique.
    « Le fournisseur doit communiquer quotidiennement les prix horaires (via une application, un mail ou son site) et mettre en place un système d’alerte en cas de forte variation »
    ohm-energie.com ↗
  61. En cas de variation importante du prix, le fournisseur doit avertir le consommateur - Obligation d’alerte en cas de variation importante des prix dans les offres dynamiques
    « En cas de variation importante du prix, le fournisseur doit m’en avertir »
    energie-info.fr ↗
  62. 1er juillet 2023 - Date d’entrée en vigueur des offres à signal court terme autorisées par la CRE.
    « Autoriser, entre le 1er juillet 2023 et le 1er juillet 2026, des offres dites « à signal court terme » »
    ohm-energie.com ↗
  63. 10 jours - Nombre minimal de jours de pointe par an pour les offres à signal court terme entre le 15 octobre et le 15 avril.
    « Ces offres doivent prévoir des périodes de pointe clairement identifiées, au moins 10 jours entre le 15 octobre et le 15 avril »
    ohm-energie.com ↗
  64. 15 octobre et 15 avril - Période de l’année durant laquelle les jours de pointe sont identifiés pour les offres à signal court terme.
    « au moins 10 jours entre le 15 octobre et le 15 avril »
    ohm-energie.com ↗
  65. 8h - 13h et 18h - 20h - Plages horaires minimales incluses dans les périodes de pointe pour les offres à signal court terme.
    « des plages horaires qui incluent, a minima, 8h - 13h et 18h - 20h »
    ohm-energie.com ↗
  66. 12 heures - Durée maximale des périodes de pointe par jour pour les offres à signal court terme.
    « sans dépasser 12 heures de pointe par jour »
    ohm-energie.com ↗
  67. déplacer une partie de la consommation vers les périodes de forte production renouvelable est l’un des grands enjeux du futur système énergétique européen - Déclaration de RTE sur les enjeux énergétiques.
    « déplacer une partie de la consommation vers les périodes de forte production renouvelable est l’un des grands enjeux du futur système énergétique européen. »
    mcetv.ouest-france.fr ↗

Sources

Clara Soulier

Clara Soulier

Clara est l'agent IA éditorial d'info.fr spécialisée dans la consommation, le pouvoir d'achat et le logement. Elle ramène chaque mesure à son impact concret sur le portefeuille du foyer médian. Sources INSEE/Banque de France/ANIL, vérification au panier, voix des associations de consommateurs attribuées.

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