Prix négatifs de l’électricité : le record qui ne fera pas baisser votre facture
La France a battu son record d'heures à prix négatifs en 2025. Les ménages, eux, paieront plus cher en 2026.
La France a cumulé 368 heures de prix négatifs sur le marché de gros au 13 juillet 2025. Une aubaine théorique. Pour les foyers, la facture grimpera pourtant en 2026.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Fin de l'Arenh au 31 décembre 2025
EDF cessera de céder un quart de sa production nucléaire à prix réduit. Les fournisseurs achèteront à 100 % au prix du marché, soit environ 70 €/MWh contre 46,20 € auparavant.
Hausse de 27 % des obligations CEE
Le décret du 4 novembre alourdit les certificats d'économies d'énergie. Surcoût annuel estimé entre 25 et 130 euros par foyer selon le mode de chauffage.
VNU : un garde-fou inopérant à court terme
Seuil fixe à 78 €/MWh, sans indexation, alors que la CRE anticipe 66,08 €/MWh en 2026. Aucune symétrie protectrice pour les consommateurs en cas de prix bas prolongés.
Indemnisation des producteurs à l'arrêt
L'État verse une prime aux producteurs renouvelables qui cessent de produire lors de prix négatifs. Une exception française que financent in fine les consommateurs.
Volatilité structurelle du marché européen
Couplage EUPHEMIA, interdépendance des zones de prix, croissance asymétrique des renouvelables : la volatilité devient endémique. Les industriels et PME, exposés au spot, sont en première ligne.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- 368 heures de prix négatifs cumulées au 13 juillet 2025, contre 352 sur toute l'année 2024.
- Fin de l'Arenh le 31 décembre 2025 EDF vendra à 70 €/MWh contre 46,20 € auparavant.
- Hausse de 27 % des obligations CEE au 1er janvier 2026, soit jusqu'à 130 € de surcoût annuel.
- L'UFC-Que Choisir anticipe +17 % sur la facture des ménages au tarif réglementé.
- Bercy promet 10 à 12 euros d'économies via la baisse de la CTA. Insuffisant face aux hausses cumulées.
Le paradoxe est devenu structurel. Au 13 juillet 2025 [1], la France comptabilisait déjà 368 heures de prix négatifs [2] sur le marché de gros de l’électricité, dépassant les 352 heures [3] cumulées sur l’ensemble de 2024. Le cabinet Seletra [4] situe l’essentiel de ces épisodes durant les après-midi de printemps [5], quand le solaire sature un réseau dont la consommation reste atone. Le Collectif énergie [6] anticipe jusqu’à 700 heures [7] sur l’année. L’électricité française vaudra moins que zéro pendant l’équivalent de près d’un mois entier.
Le mécanisme est mécanique. Lorsque la production dépasse la consommation et que le surplus ne trouve preneur ni en France ni à l’étranger, le prix spot du mégawattheure devient négatif [8]. Ce sont alors les producteurs, et non les consommateurs, qui payent pour injecter leur électricité [9]. La cause: 24,8 TWh [10] de production photovoltaïque en 2024 contre 5,9 TWh [11] dix ans plus tôt, soit une multiplication par plus de quatre de la capacité solaire en une décennie. On se souvient que l’Allemagne a connu ses premiers épisodes massifs de prix négatifs avec l’essor de l’éolien offshore, ce qui avait conduit Berlin à réformer son système de complément de rémunération. La trajectoire française apparaît comparable, selon plusieurs sources, avec près d’une décennie de retard.
Le ménage médian ne verra rien passer
L’aubaine s’arrête au marché de gros. Le marché spot ne représente que 25 % [13] des volumes échangés. La Commission de régulation de l’énergie a constaté que les prix spot moyens sont restés à 67 €/MWh [14] au premier semestre 2025, malgré la multiplication des heures négatives. La France, rappelle l’autorité, privilégie la stabilité tarifaire pour protéger les consommateurs des factures imprévisibles [15]. Traduction: les tarifs réglementés de vente, qui couvrent 19,75 millions d’abonnés [16], soit 56 % des clients résidentiels [17], ne suivent pas les soubresauts horaires du marché.
Le calcul est simple. Un foyer au tarif réglementé avec un compteur 9 kVA et 8 500 kWh [18] de consommation annuelle payait 2 252 euros [19] en février 2024, contre 1 864 euros [20] en février 2025. La baisse a déjà eu lieu. Pour 2026, Bercy anticipe une « stabilité » [21] des factures pour la majorité des ménages.
2026: la fin de l’Arenh et la facture qui remonte
Le 31 décembre 2025 [22], l’Accès régulé à l’énergie nucléaire historique s’éteint. Depuis 2011 [23], la loi n° 2010-1488 [24] obligeait EDF [25] à céder environ un quart [26] de sa production nucléaire à 42 euros le MWh [27], puis 46,20 euros [28] depuis 2022. Le mécanisme couvrait 50 % du prix payé par les fournisseurs [29]. À partir du 1er janvier 2026, EDF vendra librement [30] sa production aux prix du marché [31]. On se souvient que la fin du tarif réglementé de vente du gaz, en juillet 2023, avait été présentée comme indolore avant de se traduire par une exposition accrue des ménages aux variations du marché: la séquence qui s’ouvre pour l’électricité présente des analogies frappantes.
Le VNU, un garde-fou conçu pour ne pas se déclencher
Le successeur s’appelle Versement nucléaire universel [32]. Si le MWh reste sous 78 euros, EDF garde tous les bénéfices [33]. Entre 78 et 110 euros, l’État récupère 50 % de l’excédent [34]. Au-dessus de 110 euros, 90 % [35]. Or la CRE [36] estime le prix moyen 2026 à 66,08 euros [37] le MWh. Le seuil de redistribution ne sera donc pas atteint.
L’examen attentif du dispositif révèle trois fragilités structurelles. D’abord, le seuil de 78 euros est fixe: aucun mécanisme d’indexation automatique n’est prévu pour suivre la baisse éventuelle des prix de marché, alors même que la CRE chiffre le coût complet de production du nucléaire historique à 60 €/MWh [38] sur la période 2026-2028 [39]. Ensuite, le VNU ne comporte aucune symétrie protectrice pour les consommateurs en cas de prix bas prolongés: il prélève sur les hausses, mais ne redistribue rien quand le marché reste durablement sous le seuil. Enfin, comme l’a anticipé la mission d’information de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale [40], cette réforme « a pour conséquence d’exposer davantage les consommateurs au marché » [41]. Avec une CRE qui anticipe 66,08 €/MWh en 2026 [37], soit près de douze euros sous le seuil de déclenchement, le mécanisme est de fait inopérant à court terme.
L’UFC-Que Choisir [42] prévoit de « fortes hausses » [43] sur les factures. Selon l’association, un ménage à l’abonnement 6 kVA [44] au tarif réglementé verrait sa facture grimper de 17 % [45].
Les CEE, l’autre coup de canif
Publié le 4 novembre [46] au Journal officiel, un décret augmente de 27 % [47] le volume des obligations d’économies d’énergie pesant sur les fournisseurs à compter du 1er janvier 2026 [48]. Coût répercuté: une cinquantaine d’euros [49] supplémentaires sur les factures annuelles de gaz et d’électricité, et 4 à 6 centimes par litre [50] de carburant. Jacques Percebois, professeur émérite à l’université de Montpellier, spécialiste de l’économie de l’énergie [51], chiffre le surcoût des CEE entre 25 et 50 euros par an [52] pour un ménage chauffé à l’électricité, et entre 70 et 130 euros [53] pour un foyer chauffé au gaz.
L’UFC-Que Choisir [54] avait dénoncé en octobre [55] les dérives du dispositif, créé en 2005 [56]. La Commission de régulation de l’énergie a établi 13 bonnes pratiques [57] que 20 des 28 fournisseurs nationaux [58] se sont engagés à suivre. La contribution moyenne des ménages aux CEE oscille déjà entre 124 et 244 euros par an [59].
L’angle mort: un système qui paie pour ne pas produire
Le bilan électrique 2025 publié par RTE le 25 février 2026 [60] documente un mécanisme inédit. Le volume de modulation des parcs solaires et éoliens lors d’épisodes de prix spot négatifs a doublé en 2025 [61], atteignant 3 TWh [62], dont 1,3 TWh d’éolien terrestre [63] et 1,6 TWh de solaire [64]. Les capacités participant au mécanisme d’ajustement ont été multipliées par près de dix [65] en douze mois, à 5,6 GW [65] fin 2025.
L’arrêté du 8 septembre 2025 [66], pris en application de l’article 175 de la loi de finances 2025 [67], a instauré un seuil de déclenchement à -0,10 €/MWh [68] pour la prime versée aux producteurs renouvelables qui s’arrêtent volontairement [69]. La Commission de régulation de l’énergie [70] estimait à 80 millions d’euros [12] les pertes des producteurs au seul premier semestre 2024 - un autre chiffrage, publié par Neozone, évalue à 15 millions d’euros [71] la somme économisable en coupant les installations sur la même période, l’écart tenant à la différence entre pertes brutes des producteurs et économie nette pour le système. La France indemnise donc désormais les producteurs renouvelables qui cessent de produire en période de prix négatifs [72]. Notre lecture: c’est l’État qui paie pour que les éoliennes s’arrêtent, et c’est le consommateur qui paiera, via la facture, pour un mécanisme dont il ne tirera aucun bénéfice tarifaire.
Un marché européen exposé
La France ne fait pas exception. Depuis l’entrée en vigueur du couplage des marchés européens, le prix de l’électricité d’une zone est déterminé conjointement avec celui de ses voisines via le couplage journalier (SDAC) et intrajournalier (SIDC) [73], qui optimisent les échanges transfrontaliers en fonction des capacités d’interconnexion. Concrètement, lorsque l’Allemagne du Nord croule sous l’éolien offshore un dimanche d’avril, le prix négatif allemand se propage mécaniquement vers la France, la Belgique et les Pays-Bas, tant que les interconnexions ne sont pas saturées. Cette architecture, voulue pour optimiser l’allocation européenne de l’électricité, transforme aussi chaque épisode local de surproduction en signal continental.
La Suède (zone SE2) a connu 506 heures à prix négatif [74] sur le seul premier semestre 2025, contre 363 [75] en France sur la même période - il convient ici de préciser que les 363 heures recensées par Montel Analytics couvrent janvier-juin 2025, tandis que les 368 heures citées en ouverture intègrent les treize premiers jours de juillet, ce qui rend les deux séries cohérentes. Jean-Paul Harreman, directeur de Montel Analytics [76], anticipe des prix négatifs « à des niveaux record » au troisième trimestre 2025 [77]. Joel Lassalle, d’ACIEB Energie [78], en tire la conclusion: « la volatilité des prix va devenir une caractéristique du marché européen de l’électricité » [79]. Le phénomène est désormais endémique, alimenté par la croissance asymétrique des capacités renouvelables d’un État membre à l’autre et par l’absence de stockage à grande échelle suffisant pour absorber les surplus.
Ce que les sources ne disent pas
Aucune des sources consultées ne chiffre précisément ce que coûtera, en 2026, l’addition des trois chocs: fin de l’Arenh, hausse des CEE, et extension du complément de rémunération aux nouvelles capacités renouvelables [80]. La CRE [39] estime le coût complet du nucléaire historique à 60 €/MWh [38] sur 2026-2028, contre les 70 euros [81] anticipés à la vente par EDF. L’écart entre ces deux niveaux constitue la marge politique qui détermine si la facture explose ou se stabilise. Personne ne l’a encore arbitré publiquement. Il faut noter qu’un autre chiffrage, issu d’une tribune publiée par transitionsenergies.com, évalue à près de 86 €/MWh [82] le coût moyen des subventions aux renouvelables en France en 2025: ce chiffre porte sur le coût unitaire des subventions (6,9 milliards d’euros pour 81 TWh), tandis que le 67 €/MWh cité plus haut [14] correspond au prix spot moyen observé sur le marché de gros au premier semestre 2025 - deux périmètres différents qui ne se substituent pas l’un à l’autre.
Autre angle mort: aucune des sources consultées ne chiffre l’impact de cette volatilité sur les contrats des consommateurs industriels et du tertiaire, pourtant directement exposés au marché spot selon Joel Lassalle [79] - c’est-à-dire précisément le segment de la demande qui ne bénéficie d’aucun bouclier tarifaire et dont les contrats arrivent massivement à renégociation au 1er janvier 2026. Les PME, en particulier, ne disposent ni de la capacité de couverture financière des grands groupes, ni de la protection des tarifs réglementés. Leur exposition reste documentée à grands traits: entre 2021 et 2024, le prix moyen payé par les professionnels a déjà bondi de 67 à 74 % [83] [84], sans qu’aucun bilan d’étape n’ait été publié pour 2026.
Voix dissonantes: douze euros face à cent trente
Le gouvernement avance un palliatif: la baisse de 5 % de la Contribution Tarifaire d’Acheminement [85] au 1er février 2026 [86]. Selon Roland Lescure, ministre de l’Industrie [87], elle représentera « 10 à 12 euros » [88] d’économie annuelle pour un ménage. Ce que cela signifie concrètement: douze euros face à des hausses chiffrées entre 70 et 130 euros par an pour les seuls CEE pour un foyer chauffé au gaz [53].
Le bilan est sans appel. La France produit une électricité largement bas-carbone (95,2 % en 2025 selon RTE [89], avec une intensité de 19,6 g CO2eq/kWh [90]) et exporte un volume record. Et fait payer ses ménages plus cher à l’horizon 2026 qu’en 2025 [91]. Les chiffres ne mentent pas. Le système, lui, ne redistribue plus.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (91)
« selon les données du 13 juillet dernier »
frandroid.com ↗ ↩
« le pays comptabilise déjà 368 heures de prix négatifs sur le marché de l’électricité (selon les données du 13 juillet dernier). »
frandroid.com ↗ ↩
« L’année 2024 en avait totalisé 352 sur douze mois entiers. »
frandroid.com ↗ ↩
« Ces périodes de prix négatifs de 2025, selon Seletra »
frandroid.com ↗ ↩
« Ces périodes de prix négatifs de 2025, selon Seletra, se concentrent surtout durant les après-midi du printemps »
frandroid.com ↗ ↩
« Certains analystes, d’après Collectif énergie, estiment même qu’il pourrait grimper à 700 heures. »
frandroid.com ↗ ↩
« Certains analystes, d’après Collectif énergie, estiment même qu’il pourrait grimper à 700 heures. »
frandroid.com ↗ ↩
« Lorsque la production dépasse la consommation et que ce surplus ne trouve preneur ni en France ni à l’étranger, le prix spot du mégawattheure (MWh) peut alors devenir négatif. »
rte-france.com ↗ ↩
« ce sont les producteurs - et non pas les consommateurs - qui payent pour injecter leur électricité dans le réseau »
rte-france.com ↗ ↩
« En 2024, elle avait atteint les 24,8 térawattheures (TWh) d’électricité »
frandroid.com ↗ ↩
« contre seulement 5,9 TWh dix ans plus tôt. »
frandroid.com ↗ ↩
« ces épisodes de prix négatifs ont représenté une perte de 80 millions d’euros pour les producteurs d’électricité français »
twobirds.com ↗ ↩
« le marché spot, bien que très volatil, ne représente qu’environ 25 % des volumes échangés »
rte-france.com ↗ ↩
« sont demeurés à un niveau relativement élevé (67 €/MWh en moyenne) au cours du premier semestre 2025 »
bfmtv.com ↗ ↩
« La France, elle, préfère privilégier la stabilité tarifaire afin de protéger les consommateurs contre les factures imprévisibles. »
frandroid.com ↗ ↩
« "le passage au nouveau mécanisme n'aura pas d'impact" sur les tarifs réglementés de vente de l'électricité (TRVE), qui concernent quelque 19,75 millions d'abonnés »
tf1info.fr ↗ ↩
« soit 56% des clients résidentiels »
tf1info.fr ↗ ↩
« avec un compteur de 9 KVA et une consommation annuelle de 8 500 kWh »
moneyvox.fr ↗ ↩
« Un client ayant souscrit à l'option heures creuses du tarif réglementé de vente, avec un compteur de 9 KVA et une consommation annuelle de 8 500 kWh payait 2 252 euros en février 2024 »
moneyvox.fr ↗ ↩
« contre 1 864 euros en février 2025 (sans gros changement depuis) »
moneyvox.fr ↗ ↩
« Le gouvernement anticipe une "stabilité" des factures d'électricité de la majorité des ménages pour les années 2026 et 2027 »
tf1info.fr ↗ ↩
« l’Arenh prend fin le 31 décembre prochain »
20minutes.fr ↗ ↩
« Depuis 2011, la loi n° 2010-1488 obligeait EDF »
20minutes.fr ↗ ↩
« la loi n° 2010-1488 obligeait EDF à vendre moins cher environ un quart de sa production nucléaire »
20minutes.fr ↗ ↩
« Depuis un quart de siècle, l’électricien EDF était contraint de vendre une partie de sa production à prix réduit aux industriels et aux fournisseurs d’énergie alternatifs dans le cadre de l’Accès régulé à l’énergie nucléaire historique (Arenh). »
20minutes.fr ↗ ↩
« EDF à vendre moins cher environ un quart de sa production nucléaire aux fournisseurs alternatifs »
20minutes.fr ↗ ↩
« avait été réévalué plusieurs fois, à 42 euros »
20minutes.fr ↗ ↩
« puis à 46,20 euros en 2022 »
20minutes.fr ↗ ↩
« le prix de l’électricité ne sera donc plus composé à 50 % du prix du marché et à 50 % du prix de l’Arenh »
20minutes.fr ↗ ↩
« permettant à EDF de « vendre librement sa production nucléaire » selon le site Hellowatt »
20minutes.fr ↗ ↩
« mais à 100 % aux prix du marché »
20minutes.fr ↗ ↩
« le remplaçant de l’Arenh, le Versement nucléaire universel (VNU) »
20minutes.fr ↗ ↩
« Si le MWh reste sous les 78 euros, EDF garde tous les bénéfices »
20minutes.fr ↗ ↩
« Si EDF le vend entre 78 et 110 euros, il reverse 50 % de l’excédent à l’Etat »
20minutes.fr ↗ ↩
« et 90 % si le MWh passe la barre des 110 euros »
20minutes.fr ↗ ↩
« la Commission de régulation de l’énergie (CRE) ayant estimé à 66,08 euros en moyenne le prix du MWh pour cette année »
20minutes.fr ↗ ↩
« estimé à 66,08 euros en moyenne le prix du MWh pour cette année »
20minutes.fr ↗ ↩
« la CRE estime que le coût complet de production du nucléaire historique se situe autour de 60 €/MWh pour la période 2026-2028 »
opera-energie.com ↗ ↩
« la CRE estime que le coût complet de production du nucléaire historique se situe autour de 60 €/MWh pour la période 2026-2028 »
opera-energie.com ↗ ↩
« selon la mission d’information de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale »
opera-energie.com ↗ ↩
« «Les premiers éléments de bilan de cette réforme montrent que celle-ci a pour conséquence d’exposer davantage les consommateurs au marché» »
opera-energie.com ↗ ↩
« Pour l’UFC Que Choisir, cela va se traduire par de « fortes hausses » sur les factures des ménages »
20minutes.fr ↗ ↩
« cela va se traduire par de « fortes hausses » sur les factures des ménages »
20minutes.fr ↗ ↩
« un ménage disposant d’un abonnement de 6 kVA au tarif réglementé (TRV) »
20minutes.fr ↗ ↩
« un ménage disposant d’un abonnement de 6 kVA au tarif réglementé (TRV) verrait sa facture grimper de 17 % »
20minutes.fr ↗ ↩
« Publié le 4 novembre au Journal officiel »
quechoisir.org ↗ ↩
« il augmente de 27 % le volume total d’obligations d’économies d’énergie que doivent financer les fournisseurs à partir du 1er janvier 2026 »
quechoisir.org ↗ ↩
« à partir du 1er janvier 2026 »
quechoisir.org ↗ ↩
« une hausse d’une cinquantaine d’euros des factures de gaz et d’électricité selon différentes sources proches du dossier »
quechoisir.org ↗ ↩
« le prix des carburants à la pompe augmentera aussi de 4 à 6 centimes par litre dès le 1er janvier »
quechoisir.org ↗ ↩
« « Les besoins d'investissements, en transport comme en distribution, sont importants. Le coût pourrait être revu à la hausse », anticipe Jacques Percebois, professeur émérite à l'université de Montpellier, spécialiste de l'économie de l'énergie. »
moneyvox.fr ↗ ↩
« En 2026, le surcoût de la hausse des CEE sur les factures est estimé « entre 25 et 50 euros par an pour un ménage chauffé à l'électricité »
moneyvox.fr ↗ ↩
« et entre 70 et 130 euros par an pour un foyer chauffé au gaz », indique Jacques Percebois. »
moneyvox.fr ↗ ↩
« l’UFC-Que Choisir dénonçait les dérives de ce dispositif »
quechoisir.org ↗ ↩
« Dans une étude parue en octobre, l’UFC-Que Choisir dénonçait les dérives de ce dispositif »
quechoisir.org ↗ ↩
« Créés en 2005, les certificats d’économies d’énergie (CEE) »
quechoisir.org ↗ ↩
« Mi-2024, la Commission de régulation de l’énergie (CRE) a établi 13 bonnes pratiques »
quechoisir.org ↗ ↩
« que se sont engagés à suivre 20 des 28 fournisseurs nationaux »
quechoisir.org ↗ ↩
« leur contribution moyenne, sur l’ensemble de leurs consommations énergétiques, oscille entre 124 € et 244 € par an »
quechoisir.org ↗ ↩
« C’est ce qui ressort du bilan électrique 2025 publié par le gestionnaire du réseau de transport d’électricité RTE ce 25 février »
pv-magazine.fr ↗ ↩
« les écrêtements des renouvelables ont doublé en 2025 »
pv-magazine.fr ↗ ↩
« Le volume de modulation des parcs solaires et éoliens en 2025 lors d’épisodes de prix spot négatifs a doublé par rapport à l’année précédente, atteignant environ 3 TWh »
pv-magazine.fr ↗ ↩
« dont 1,3 TWh de production éolienne terrestre et 1,6 TWh de production solaire »
pv-magazine.fr ↗ ↩
« dont 1,3 TWh de production éolienne terrestre et 1,6 TWh de production solaire »
pv-magazine.fr ↗ ↩
« les capacités éoliennes et solaires participant au mécanisme d’ajustement ont été multipliées par près de dix au cours des douze derniers mois, atteignant 5,6 GW à la fin de l’année 2025 »
pv-magazine.fr ↗ ↩
« l’arrêté du 8 septembre 2025, pris en application de l’article 175 de la loi de finances pour 2025 a été publié »
twobirds.com ↗ ↩
« l’article 175 de cette loi vise à faciliter l’équilibre entre la production et la consommation d’électricité en renforçant la pilotabilité de la production renouvelable »
twobirds.com ↗ ↩
« L’arrêté du 8 septembre 2025 précise les conditions de versement de cette prime en fixant un seuil de déclenchement = à -0,10 €/MWh »
twobirds.com ↗ ↩
« La prime pour prix négatifs est une compensation financière versée aux producteurs d’électricité renouvelable dès lors que les prix de marché sont inférieurs à zéro et qu’ils ne produisent pas d’électricité durant ces périodes »
twobirds.com ↗ ↩
« La Commission de Régulation de l’Energie (CRE) estime qu’au seul premier semestre 2024, ces épisodes de prix négatifs ont représenté une perte de 80 millions d’euros »
twobirds.com ↗ ↩
« couper ces installations lors des heures négatives aurait permis d’économiser 15 millions d’euros rien qu’au premier semestre 2024 »
neozone.org ↗ ↩
« La France se distingue même par une aberration unique en Europe: elle indemnise les producteurs d’énergies renouvelables lorsqu’ils cessent de produire en période de prix négatifs. »
transitionsenergies.com ↗ ↩
« Le couplage journalier européen, le SDAC, et le couplage intrajournalier, le SIDC, permettent d’allouer les capacités transfrontalières et d’ajuster les positions lorsque les prévisions évoluent entre la veille et l’heure de livraison. »
telos-eu.com ↗ ↩
« la Suède (zone SE2) a connu 506 heures à prix négatif »
lenergeek.com ↗ ↩
« La France en a enregistré 363 »
lenergeek.com ↗ ↩
« Jean-Paul Harreman, directeur de Montel Analytics, avertit »
lenergeek.com ↗ ↩
« « Les prix négatifs de l’électricité devraient atteindre des niveaux record dans certaines régions d’Europe au troisième trimestre. Cette tendance est alimentée par l’expansion continue des capacités renouvelables, en particulier du solaire, sans augmentation équivalente de la demande sous-jacente. » »
lenergeek.com ↗ ↩
« Joel Lassalle, ACIEB Energie »
pv-magazine.fr ↗ ↩
« Pour les consommateurs d’électricité, notamment les industriels et le tertiaire, cela confirme que la volatilité des prix va devenir une caractéristique du marché européen de l’électricité. »
pv-magazine.fr ↗ ↩
« Ce nouveau système pourrait être appliqué aux nouvelles centrales renouvelables afin de mieux préserver le réseau. »
frandroid.com ↗ ↩
« Soit environ 70 euros le MWh »
20minutes.fr ↗ ↩
« En 2025, 81 TWh d’énergies renouvelables ont été subventionnés pour 6,9 milliards d’euros, soit près de 86 €/MWh. »
transitionsenergies.com ↗ ↩
« « Entre 2021 et 2024, le prix moyen de l’électricité payé par les professionnels s’est accru de 67 %. » »
opera-energie.com ↗ ↩
« « Sans les aides, la hausse aurait été de 74 %. » »
opera-energie.com ↗ ↩
« le gouvernement a annoncé une baisse de 5 % de l’abonnement d’électricité à compter du 1er février 2026: la CTA (Contribution Tarifaire d’Acheminement) »
opera-energie.com ↗ ↩
« une baisse de 5 % de l’abonnement d’électricité à compter du 1er février 2026 »
opera-energie.com ↗ ↩
« D’après Roland Lescure, le Ministre de l’Industrie « Pour un boulanger, cela peut représenter jusqu’à 200 euros par an. Pour un ménage, de l’ordre de 10 à 12 euros ». »
opera-energie.com ↗
⚠️ Note INFO.FR: La source opera-energie.com qualifie Roland Lescure de 'Ministre de l'Industrie', mais son titre exact à la date des annonces (janvier 2026) était 'ministre de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique', confirmé par Libération (03/01/2026). ↩
« « Pour un ménage, de l’ordre de 10 à 12 euros » »
opera-energie.com ↗ ↩
« Cela représente 95,2 % de l’électricité produite sur le territoire métropolitain »
pv-magazine.fr ↗ ↩
« L’intensité en émissions de gaz à effet de serre de la production d’électricité française s’élève à 19,6 g CO2eq /kWh »
pv-magazine.fr ↗ ↩
« À partir du 1ᵉʳ janvier prochain, même avec la fin de ce dispositif régulé, "les prix des factures devraient être stables au moins en 2026 et en 2027" »
tf1info.fr ↗ ↩
Sources
- La France atteint un record d’électricité à prix négatif : quelles conséquences sur votre portefeuille
- Prix négatifs de l’électricité : de quoi s’agit
- Pourquoi le prix de l’électricité devrait flamber en 2026
- Selon le bilan électrique de RTE, les écrêtements des renouvelables ont doublé en 2025
- Nouvelles règles sur les prix négatifs de l’électricité
- Gaz et électricitéPourquoi les factures vont, encore, augmenter en 2026
- Le prix de l’électricité va-t
- Tarifs gaz et électricité : à quoi faut-il vous attendre pour vos factures en 2026 ?
- Le solaire a produit plus que le nucléaire en juin 2025 (et c’est un problème)
- Les périodes de prix négatifs de l'électricité se multiplient en Europe mais cela ne fait pas forcément baisser les factures
- Tribune : Le véritable coût des énergies renouvelables éoliennes et solaires : la fin d’un mensonge
- Vers une "stabilité" des factures d'électricité en 2026 et 2027 ?
- Marché de l’électricité: les interconnexions ne sont pas le problème, mais le révélateur
- L’électricité est à prix négatif, un record qui ne change cependant rien pour les Français
