Bourillet à l’énergie : un pompier des risques industriels pour piloter la transition sous choc iranien
Le polytechnicien quitte la prévention des risques pour la DGEC le 1er mai 2026, au moment où le gaz européen flambe et où les greentechs françaises voient leurs financements divisés par trois.
Cédric Bourillet prend la DGEC le 1er mai. Profil de réglementeur, choc énergétique iranien, greentechs en chute libre la feuille de route s'annonce minée.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Souveraineté énergétique sous choc géopolitique
Avec le gaz européen en hausse de 50 % depuis le 2 mars et un baril qui pourrait atteindre 150 €/MWh dans six mois selon Sciences Po, la DGEC pilote des arbitrages d'urgence.
Effondrement du financement greentech
Levées en chute libre : -41 % en 2025 selon Bpifrance, divisées par trois en deux ans selon Les Échos. La filière censée incarner la souveraineté énergétique se rétracte.
Cybersécurité énergétique sans pilote affiché
35 000 composants solaires exposés en ligne, 76 % en Europe. Les attaques de décembre 2025 en Pologne (un demi-million de clients) montrent la cible. Le profil DGPR de Bourillet n'inclut pas de feuille de route cyber, et aucune coordination formalisée DGEC-ANSSI n'apparaît dans les sources.
Fracture européenne sur le marché carbone
Une dizaine de pays dont l'Italie et la Pologne veulent suspendre le mécanisme. L'Espagne, les Pays-Bas et le Portugal s'y opposent. La position française pèsera.
Profil réglementaire vs besoin stratégique
Bourillet vient de la conformité industrielle (-71 % de SOx, -61 % de NOx en dix ans à la DGPR). La DGEC attend des choix tranchés sur la PPE, le mix énergétique, le marché carbone et la cyber-résilience du réseau.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Cédric Bourillet, 47 ans, polytechnicien, prend la DGEC le 1er mai 2026.
- Il vient de la DGPR, qu'il pilotait depuis 2018 - profil de réglementeur, pas de stratège énergétique.
- Contexte gaz européen +50 % et pétrole +12 % depuis le 2 mars sous l'effet de la guerre en Iran.
- Greentechs françaises en chute levées -41 % en 2025, divisées par trois en deux ans.
- Cybersécurité énergétique 35 000 composants solaires exposés en ligne, sans coordination formalisée DGEC-ANSSI documentée.
Le décret est tombé sans tambour. Cédric Bourillet [1], ingénieur des mines du grade transitoire selon le décret publié au Journal officiel [1] - une formulation que la presse spécialisée traduit parfois, plus largement, par « ingénieur général des mines » [2] -, est nommé directeur général de l’énergie et du climat [1] à compter du 1er mai 2026 [3]. Le texte porte les signatures de Monique Barbut [4], ministre de la transition écologique, de la biodiversité et des négociations internationales sur le climat et la nature [4], et de Roland Lescure [5], ministre de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle, énergétique et numérique [5], sous l’autorité d’Emmanuel Macron [6]. La nomination a été actée en Conseil des ministres [2].
Bourillet remplace Sophie Mourlon [7], à la tête de la DGEC depuis juillet 2023 [8]. Né en 1978 [9], ancien élève de l’École polytechnique [10], il pilote depuis 2018 [11] la direction générale de la prévention des risques (DGPR) [11]. Avant cela: sous-directeur des risques accidentels de 2009 à 2013 [12], puis chef de service pour les nuisances et la qualité de l’environnement, puis pour les risques sanitaires liés à l’environnement et aux déchets jusqu’en 2018 [13]. Première expérience de terrain en Lorraine, à la DRIRE, entre 2003 et 2006 [14].
Un profil de réglementeur, pas de stratège énergétique
Le parcours interroge. La DGEC pilote la programmation pluriannuelle de l’énergie, attendue pour 2026 [16], la trajectoire des renouvelables, les arbitrages nucléaire-gaz-électricité. Bourillet, lui, vient d’un univers de conformité: ICPE, sites SEVESO, émissions polluantes, fluides frigorigènes. Son bilan à la DGPR est solide: -71 % d’émissions de SOx [17] et -61 % de NOx [18] entre 2013 et 2023 dans les installations classées, et pour la première fois depuis plusieurs années, aucun accident majeur remonté à la Commission européenne en 2024 [19]. Le 16 mai 2025 [20], il évoquait « un progrès continu dans l’amélioration des performances environnementales » [21], tout en appelant à « rester humble par rapport à cette performance qui n’a pas forcément de conséquences à long terme » [22].
La nuance le caractérise. La DGEC, elle, attend des décisions tranchées sur des sujets où la prudence se paye en gigawatts perdus. Trois chantiers concrets l’attendent dès 2026. D’abord la PPE [16], qui doit fixer les trajectoires de capacités renouvelables, de nouveau nucléaire et de sortie progressive des fossiles - un exercice d’arbitrage industriel et financier qui n’a rien à voir avec le pilotage d’inspections ICPE. Ensuite, la position française dans la fracture européenne sur le marché carbone, où il faudra trancher entre la ligne italo-polonaise et la ligne ibéro-néerlandaise. Enfin, la coordination avec RTE [23] sur les scénarios de cybersécurité du réseau, et le calibrage opérationnel de la directive NIS2 [24] dans les filières renouvelables. Aucune de ces trois missions ne figure au cursus public de Bourillet, dont la matrice intellectuelle reste celle de la conformité environnementale.
Le calendrier: la pire fenêtre possible
La nomination tombe dans un contexte que l’Agence internationale de l’énergie, citée par Le Monde, qualifie de « la plus grande menace pour la sécurité énergétique mondiale de l’histoire » [25]. Depuis le 2 mars [26], le prix du gaz en Europe a bondi de 50 % [27], le pétrole de 12 % [28], la bourse parisienne a reculé de 4,7 % [29]. Ursula von der Leyen [30] a chiffré le coût pour l’UE: 3 milliards d’euros supplémentaires [31] d’importations d’hydrocarbures en dix jours.
Le 19 mars [32], le Conseil européen a réaffirmé que la transition énergétique restait « la stratégie la plus efficace » [33] et appelé à accélérer le déploiement des renouvelables [34]. Mais une dizaine de pays, dont l’Italie et la Pologne [35], poussent pour suspendre le marché du carbone, l’accusant de renchérir les factures. Espagne, Pays-Bas et Portugal [36] s’y opposent. La fracture européenne est ouverte, et c’est dans cette eau-là que Bourillet doit nager.
Thierry Bros [37], économiste et professeur à Sciences Po [37], projette un gaz européen à 150 euros par MWh [38] dans six mois si le conflit se prolonge. Philip Lane [39], économiste en chef de la Banque centrale européenne [39], résume: « L’ampleur de l’impact et les implications pour l’inflation à moyen terme dépendent de l’étendue et de la durée du conflit » [40]. Le détroit d’Ormuz, par où transitent 20 millions de barils par jour [41], soit près de 20 % du pétrole mondial [42], est revendiqué par Téhéran depuis le 4 mars [43].
Greentechs françaises: l’effondrement silencieux
Pendant que le choc iranien capte l’attention, la filière censée incarner la souveraineté énergétique de demain s’effondre financièrement. Bpifrance recense 2 912 startups Greentech [44] à fin 2025, dont 21 % dédiées aux nouvelles énergies [45] et 70 % implantées hors Île-de-France [46]. Les levées de fonds en capital-risque ont atteint 1,3 milliard d’euros [47] en 2025, selon Bpifrance, soit -41 % par rapport à 2024 [15]. La part des greentechs dans les levées nationales est tombée à 18 % en 2025 [48].
Les Échos [49], sur un périmètre proche mais distinct (« start-up de l’environnement »), avancent un chiffrage encore plus sombre: 1 milliard d’euros [49] de levées en 2025, soit une baisse de 46 % [50]. Les deux sources ne mesurent pas exactement la même chose - le périmètre Bpifrance inclut l’industrie verte, l’agriculture, la construction durable -, mais elles convergent sur le diagnostic: les financements ont presque été divisés par trois en deux ans [51]. À noter: la baisse globale des levées de fonds dans l’écosystème français des start-up n’a été que de 5 % en 2025 [52] (et de 26 % hors méga-tour de Mistral, qui pèse à lui seul 1,7 milliard d’euros [53][54]) - la chute du segment greentech est donc nettement plus marquée que le recul moyen du marché. En 2023 [55], la greentech était le premier secteur financé de la French Tech.
Les causes sont identifiées par Les Échos: retour de Donald Trump à la Maison-Blanche [56], offensive chinoise sur les matières premières et les énergies renouvelables [57], dérégulation européenne sur la durabilité [58]. Nicolas Celier [59], cofondateur du fonds Ring Capital [59], a confié aux Échos voir des thématiques ESG et inclusion devenues moins audibles pour beaucoup d’investisseurs. Bpifrance a tenu sa garde: 1,5 milliard d’euros [60] injectés en 2025, dont 1,15 milliard pour l’innovation [61], 185 millions d’euros en investissements directs [62] et 183 millions via le fonds de fonds [63]. Mais le capital privé, lui, déserte.
L’angle mort: la cybersécurité énergétique sans pilote
C’est l’angle que personne ne traite, et c’est sans doute le plus stratégique. En décembre 2025 [64], des attaques coordonnées ont ciblé le réseau énergétique polonais: plus de 30 parcs éoliens et photovoltaïques [65], et une centrale thermique alimentant en chauffage près d’un demi-million de clients [66], selon Trend Micro. La guerre en Ukraine a déjà fait de l’infrastructure énergétique « une cible tactique et un levier stratégique » [67].
Or les défenses françaises sont béantes. Un rapport de SolarPower en 2025 souligne que des dizaines de milliers de systèmes solaires sont exposés à Internet avec des vulnérabilités exploitables [68]. L’Energeek chiffre 35 000 composants solaires exposés en ligne, dont 76 % en Europe [69][70]. La compromission de quelques gigawatts suffirait à perturber la stabilité d’un réseau [71]. Le protocole Modbus TCP [72], massivement utilisé dans le solaire, est « non sécurisé » [72]: il n’intègre ni authentification ni chiffrement [73]. Bitdefender [74] a piraté l’an dernier les réseaux de deux producteurs d’électricité solaire pour démontrer la vulnérabilité [75].
La directive NIS2 [76] et le Cyber Resilience Act [77] tracent un cadre, mais l’application opérationnelle relève d’arbitrages techniques que la DGEC pilote en partie. L’ANSSI émet des recommandations [78] et RTE construit des scénarios de menace [23] pour le réseau électrique. Le profil DGPR du nouveau directeur, expert des risques accidentels industriels, n’inclut pas de feuille de route cyber affichée dans son cursus public. C’est le trou dans la raquette.
Pourquoi maintenant?
Le calendrier de la nomination interroge. La PPE est attendue pour 2026 [16]. La crise iranienne fait remonter la pression budgétaire et politique sur le marché carbone européen. Les greentechs réclament un signal stratégique. Sophie Mourlon partait après moins de trois ans en poste [7][8]. Choisir un haut fonctionnaire de la régulation environnementale plutôt qu’un profil énergie pure, à ce moment précis, est un choix politique: la priorité affichée n’est pas l’innovation ni la cyber-résilience, c’est la maîtrise réglementaire et l’application méthodique des cadres existants.
Notre lecture: la France nomme un gestionnaire de conformité quand elle aurait besoin d’un stratège de la souveraineté énergétique numérique. Ce n’est pas une critique de la personne - le bilan DGPR est solide - mais du cadrage. Aucune voix dissonante critique de la nomination n’a émergé dans les sources consultées, un unanimisme qui interroge sur la capacité du débat public à interroger les choix de profils administratifs sur des postes désormais hautement stratégiques.
Ce que les sources ne disent pas
Quatre questions cruciales restent sans réponse publique: la feuille de route cyber-énergie de Bourillet à la DGEC; l’articulation opérationnelle prévue avec l’ANSSI et RTE sur la du réseau; sa position sur le maintien ou non du marché carbone européen face à l’offensive italo-polonaise; et son arbitrage entre soutien massif aux greentechs nationales (en chute libre) et achat de capacités matures importées dans l’urgence du choc iranien. Le 1er mai dira qui prend la parole, et sur quoi.
► Lire aussi: Le décret de nomination publié au Journal officiel
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (78)
« M. Cédric BOURILLET, ingénieur des mines du grade transitoire, est nommé directeur général de l'énergie et du climat »
legifrance.gouv.fr ↗ ↩
« l’ingénieur général des mines Cédric Bourillet a été nommé, en Conseil des ministres, à la tête de la direction générale de l’énergie et du climat (DGEC) du ministère de la Transition écologique »
acteurspublics.fr ↗ ↩
« à compter du 1er mai 2026 »
legifrance.gouv.fr ↗ ↩
« La ministre de la transition écologique, de la biodiversité et des négociations internationales sur le climat et la nature, Monique Barbut »
legifrance.gouv.fr ↗ ↩
« Le ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle, énergétique et numérique, Roland Lescure »
legifrance.gouv.fr ↗ ↩
« Par le Président de la République: Emmanuel Macron »
legifrance.gouv.fr ↗ ↩
« Il va remplacer Sophie Mourlon, à la tête de la DGEC depuis juillet 2023 »
greenunivers.com ↗ ↩
« à la tête de la DGEC depuis juillet 2023 »
greenunivers.com ↗ ↩
« ce haut fonctionnaire né en 1978 »
acteurspublics.fr ↗ ↩
« Ancien élève de l’École polytechnique, Cédric Bourillet »
acteurspublics.fr ↗ ↩
« Depuis 2018, il pilote, au même ministère, la direction générale de la prévention des risques (DGPR) »
acteurspublics.fr ↗ ↩
« Cédric Bourillet a notamment officié, à la DGPR, comme sous-directeur des risques accidentels, de 2009 à 2013 »
acteurspublics.fr ↗ ↩
« puis celui des risques sanitaires liés à l’environnement, des déchets et des pollutions diffuses, jusqu’en 2018 »
acteurspublics.fr ↗ ↩
« chef de service au sein de l’ancienne direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement de l’ex-région Lorraine, entre 2003 et 2006 »
acteurspublics.fr ↗ ↩
« soit ‑41 % par rapport à 2024 »
presse.bpifrance.fr ↗ ↩
« La prochaine PPE, attendue pour 2026, devra préciser ces trajectoires fortes tensions sur le mix énergétique. »
actu-environnement.com ↗ ↩
« baisse de 71 % des émissions atmosphériques d’oxydes de soufre (SOx) »
citepa.org ↗ ↩
« 61 % de celles des oxydes d’azote (NOx) entre 2013 et 2023 »
citepa.org ↗ ↩
« « pour la première fois depuis plus de 25 ans, nous ne remonterons aucun accident ni incident majeur à la Commission européenne » »
citepa.org ↗ ↩
« La DGPR a dévoilé, le 16 mai 2025, le bilan de l’action de l’inspection des installations classées pour l’année 2024. »
citepa.org ↗ ↩
« Cédric Bourillet, directeur général de la Prévention des risques qui a fait valoir « un progrès continu dans l’amélioration des performances environnementales » »
citepa.org ↗ ↩
« « Mais il faut rester humble par rapport à cette performance qui n’a pas forcément de conséquences à long terme », a-t-il ajouté. »
citepa.org ↗ ↩
« scénarios RTE »
actu-environnement.com ↗ ↩
« La directive européenne NIS2 renforce les obligations des opérateurs dinfrastructures critiques, y compris dans lénergie, en matière de gestion des risques cyber et de notification des incidents. »
actu-environnement.com ↗ ↩
« « la plus grande menace pour la sécurité énergétique mondiale de l’histoire », selon les mots de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) »
lemonde.fr ↗ ↩
« "Depuis lundi 2 mars, 'le prix du gaz en Europe a bondi de 50 %, le pétrole de 12 %, la bourse parisienne a reculé de 4,7 %'." »
touteleurope.eu ↗ ↩
« "le prix du gaz en Europe a bondi de 50 %" »
touteleurope.eu ↗ ↩
« "le pétrole de 12 %" »
touteleurope.eu ↗ ↩
« "la bourse parisienne a reculé de 4,7 %" »
touteleurope.eu ↗ ↩
« la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, avait aussi alerté sur le coût faramineux du conflit pour l’Union européenne »
lemonde.fr ↗ ↩
« soit 3 milliards d’euros supplémentaires pour les importations d’hydrocarbures en dix jours »
lemonde.fr ↗ ↩
« Réuni en pleine crise, le Conseil européen a réaffirmé, le 19 mars, que la transition énergétique restait « la stratégie la plus efficace » »
lemonde.fr ↗ ↩
« le Conseil européen a réaffirmé, le 19 mars, que la transition énergétique restait « la stratégie la plus efficace » pour gagner en autonomie et faire baisser les prix du pétrole et du gaz »
lemonde.fr ↗ ↩
« Il a appelé, dans ses conclusions, à accélérer le déploiement des renouvelables »
lemonde.fr ↗ ↩
« Une dizaine de pays, dont l’Italie et la Pologne, souhaitent suspendre ce mécanisme, qui oblige les industries les plus polluantes à acheter des « permis à polluer » »
lemonde.fr ↗ ↩
« A l’inverse, un autre bloc (notamment l’Espagne, les Pays-Bas, le Portugal) refuse de modifier en profondeur l’instrument »
lemonde.fr ↗ ↩
« "envisage l’économiste et professeur à Sciences Po Thierry Bros" »
touteleurope.eu ↗ ↩
« "le gaz européen pourrait monter à 150 euros par MWh dans six mois" »
touteleurope.eu ↗ ↩
« "résume Philip Lane, économiste en chef de la Banque centrale européenne" »
touteleurope.eu ↗ ↩
« "L'ampleur de l'impact et les implications pour l'inflation à moyen terme dépendent de l'étendue et de la durée du conflit", résume Philip Lane, économiste en chef de la Banque centrale européenne »
touteleurope.eu ↗ ↩
« par le détroit d’Ormuz, transitent environ 20 millions de barils de pétrole par jour, soit près de 20 % du pétrole mondial »
legrandcontinent.eu ↗ ↩
« par le détroit d’Ormuz, transitent environ 20 millions de barils de pétrole par jour, soit près de 20 % du pétrole mondial »
legrandcontinent.eu ↗ ↩
« "Téhéran a assuré mercredi [4 mars] avoir le contrôle du détroit d’Ormuz" »
touteleurope.eu ↗ ↩
« À fin 2025, Bpifrance recense 2912 startups Greentech sur l'ensemble du territoire »
presse.bpifrance.fr ↗ ↩
« 21 % aux nouvelles énergies »
presse.bpifrance.fr ↗ ↩
« 70 % sont implantées en dehors de l'Île‑de‑France »
presse.bpifrance.fr ↗ ↩
« les levées de fonds en capital risque (1,3Md€ levés) »
presse.bpifrance.fr ↗ ↩
« passant de près de 30 % en moyenne sur 2023‑2024 à 18 % en 2025 »
presse.bpifrance.fr ↗ ↩
« seulement 1 milliard d'euros fléchés vers les start-up de l'environnement »
lesechos.fr ↗ ↩
« soit une baisse sans précédent de 46 % »
lesechos.fr ↗ ↩
« En deux ans, les financements ont presque été divisés par trois. »
lesechos.fr ↗ ↩
« les levées de fonds refluent de 5 % en France »
lesechos.fr ↗ ↩
« voire de 26 % si l'on enlève le méga-tour de Mistral (1,7 milliard d'euros) »
lesechos.fr ↗ ↩
« le méga-tour de Mistral (1,7 milliard d'euros) »
lesechos.fr ↗ ↩
« L'année 2023 semble désormais bien loin. A cette période-là, la greentech s'était hissée au rang de premier secteur financé de la French Tech. »
lesechos.fr ↗ ↩
« retour de Donald Trump à la Maison-Blanche »
lesechos.fr ↗ ↩
« offensive chinoise sur les matières premières et les énergies renouvelables »
lesechos.fr ↗ ↩
« Dérégulation européenne sur la durabilité des entreprises »
lesechos.fr ↗ ↩
« souligne Nicolas Celier, le cofondateur du fonds Ring Capital »
lesechos.fr ↗ ↩
« le soutien de Bpifrance (1,5Md€ injectés) »
presse.bpifrance.fr ↗ ↩
« 1,15 Md€ dédiés au financement de l'innovation »
presse.bpifrance.fr ↗ ↩
« 185 M€ consacrés aux investissements directs »
presse.bpifrance.fr ↗ ↩
« 183 M€ via le fonds de fonds »
presse.bpifrance.fr ↗ ↩
« Les attaques coordonnées de décembre 2025 contre le réseau énergétique polonais sont l'illustration la plus récente et frappante: les adversaires ont ciblé à des fins de destruction plus de 30 parcs éoliens et photovoltaïques, ainsi qu’une centrale thermique et électrique majeure qui fournit le chauffage à près d'un demi-million de clients. »
trendmicro.com ↗ ↩
« les adversaires ont ciblé à des fins de destruction plus de 30 parcs éoliens et photovoltaïques »
trendmicro.com ↗ ↩
« une centrale thermique et électrique majeure qui fournit le chauffage à près d'un demi-million de clients »
trendmicro.com ↗ ↩
« La guerre en Ukraine a renforcé cette réalité. L'infrastructure énergétique est devenue à la fois une cible tactique et un levier stratégique. »
trendmicro.com ↗ ↩
« des dizaines de milliers de systèmes solaires sont exposés à Internet avec des vulnérabilités exploitables »
actu-environnement.com ↗ ↩
« Avec 35 000 composants solaires exposés en ligne, la cybersécurité devient une priorité. »
lenergeek.com ↗ ↩
« Avec près de 35 000 composants solaires exposés sur Internet, dont 76 % en Europe, la menace prend de l’ampleur. »
lenergeek.com ↗ ↩
« la compromission de quelques gigawatts de capacité pourrait suffire à perturber la stabilité dun réseau. »
actu-environnement.com ↗ ↩
« Ces dispositifs reposent souvent sur Modbus TCP, un protocole industriel largement répandu mais non sécurisé. »
actu-environnement.com ↗ ↩
« Modbus nintègre ni authentification ni chiffrement: toute commande reçue est considérée comme légitime. »
actu-environnement.com ↗ ↩
« L’an dernier, Bitdefender a montré l’ampleur de la menace en piratant les réseaux de deux producteurs d’électricité solaire, soulignant la nécessité d’une vigilance permanente. »
lenergeek.com ↗ ↩
« L’an dernier, Bitdefender a montré l’ampleur de la menace en piratant les réseaux de deux producteurs d’électricité solaire, soulignant la nécessité d’une vigilance permanente. »
lenergeek.com ↗ ↩
« La directive européenne NIS2 renforce les obligations des opérateurs dinfrastructures critiques, y compris dans lénergie »
actu-environnement.com ↗ ↩
« Avec le Cyber Resilience Act et le Cybersecurity Act, la sécurité des infrastructures énergétiques devient un principe structurant »
actu-environnement.com ↗ ↩
« Recommandations de lANSSI »
actu-environnement.com ↗ ↩
Sources
- Paramètres d’affichage
- Qui est Cédric Bourillet, futur chef de la DGEC ?
- Cédric Bourillet prend les rênes de la direction générale de l’énergie et du climat
- Guerre en Iran : coup de frein ou accélérateur de la transition énergétique en Europe ?
- Guerre en Iran : l'Europe au bord d'une nouvelle crise énergétique et économique ?
- Le prix réel de la guerre en Iran
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- 5e Édition de l'Observatoire des Greentech françaises de Bpifrance - Bpifrance
- French Tech : recul sans précédent des levées de fonds des start
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- Les hackers ciblent désormais les panneaux solaires des particuliers : voici comment se protéger des attaques
- Bilan 2024 des ICPE – légère amélioration pour les émissions de polluants et les risques accidentels (DGPR)
