Prix du gaz : la CRE acte une baisse de 4,8 % au 1er juin, mais l’économie ne dépasse pas 23 euros par an
Le prix repère retombe à 152,86 €/MWh TTC après la flambée de mai liée à la guerre en Iran. Une hausse du tarif d'acheminement attend déjà les ménages au 1er juillet.
La Commission de régulation de l'énergie a officialisé une baisse de 4,8 % du prix repère du gaz au 1er juin 2026. Soit 1,26 euro en moins par facture mensuelle pour six millions de ménages - une bouffée d'air…
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Une baisse mensuelle de 1,26 €
Pour 6 millions de ménages indexés sur le prix repère, la facture de juin diminue en moyenne de 1,26 € TTC. Une économie limitée après une hausse de 6,19 € en mai.
Une hausse déjà programmée pour juillet
Le tarif d'acheminement GRDF augmentera de 5,87 % au 1er juillet 2026, soit +1,5 % en moyenne sur la facture TTC. La baisse de juin sera en grande partie annulée.
Une facture qui a plus que doublé en dix ans
Pour un même profil de consommation (11 200 kWh/an), la facture annuelle de gaz est passée de 747 € en 2016 à environ 1 727 € en 2026, portée par la hausse de 155 % des taxes.
Quatre millions de ménages à prix fixe
Environ 40 % des consommateurs résidentiels ont souscrit une offre à prix fixe. Ils ont été protégés de la flambée de mai, mais ne profiteront pas de la baisse de juin et peuvent être verrouillés au-dessus du PRVG actuel.
Le poids des taxes et des CEE
L'UFC-Que Choisir alerte sur un surcoût des Certificats d'économie d'énergie estimé entre 70 et 130 € par an pour un foyer chauffé au gaz. Les taxes pesant sur le gaz ont bondi de 155 % entre 2016 et 2025.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Le prix repère du gaz baisse de 4,8 % au 1er juin 2026, à 152,86 €/MWh TTC.
- 6 millions de ménages sur 10,34 millions raccordés au gaz sont concernés par la baisse.
- L'économie moyenne s'élève à 1,26 € par facture mensuelle, soit 23 € sur l'année.
- Le tarif d'acheminement GRDF augmentera de 5,87 % au 1er juillet 2026.
- La facture annuelle à plus que doublé en dix ans pour un même profil de consommation.
La Commission de régulation de l’énergie (CRE) [1] a officialisé le 11 mai 2026 [2] une baisse moyenne de 4,8 % TTC [3] du prix repère de vente de gaz (PRVG) au 1er juin 2026 [4]. Le tarif retombe à 152,86 €/MWh TTC [5] contre 160,54 €/MWh TTC [6] au 1er mai. Sur la facture, la diminution moyenne s’établit à 1,26 euro TTC [7] pour les ménages dont l’offre est indexée au PRVG.
Une baisse qui n’efface qu’un cinquième de la flambée de mai
La baisse de juin intervient après une augmentation moyenne de 15,4 % [10] enregistrée le 1er mai dernier, qui s’était traduite par une hausse de 6,19 euros [11] sur la facture mensuelle des ménages indexés. La CRE attribue cette flambée à la guerre en Iran et à ses effets sur le marché de gros [12]. Selon BFMTV [13], l’offensive des États-Unis et d’Israël contre l’Iran déclenchée le 28 février a propulsé l’indice européen TTF de 31,959 euros/MWh [14] la veille du conflit à un pic de 74 euros/MWh [15]. On se souvient de la flambée de 2022, quand l’invasion russe de l’Ukraine avait poussé le même TTF au-delà de 300 €/MWh, contraignant le gouvernement à instaurer un bouclier tarifaire et à prolonger les tarifs réglementés jusqu’à leur extinction en juillet 2023. La crise actuelle reste, à ce stade, bien moins violente.
Le repli des marchés de gros en avril 2026 [16], comparativement à mars, a permis ce recul. Le contrat à terme du TTF néerlandais [17] a perdu environ 9,4 % [18] sur un mois. Malgré cette détente, le prix de référence de juin reste près de 10 % [19] au-dessus de son niveau d’avant la guerre au Moyen-Orient. La référence pour le calcul du PRVG: les cotations mensuelles constatées un mois avant la livraison [20], soit pour juin, celles d’avril [21].
Six millions de ménages concernés, sept millions touchés en mai: pourquoi cet écart?
La baisse concerne 6 millions de ménages [22] ayant souscrit une offre indexée sur le prix repère en juin, soit environ 60 % [23] des abonnés résidentiels au gaz. Or, la hausse du 1er mai avait été présentée comme touchant 7 millions de foyers [24]. L’écart d’un million entre les deux communications de la CRE n’est pas explicité dans les communiqués du régulateur. Il pourrait refléter une révision méthodologique du périmètre - la CRE a d’ailleurs reconnu « une erreur matérielle » [25] dans son communiqué de mai concernant la part des consommateurs résidentiels à prix fixe - ou un ajustement lié au basculement de certains contrats vers des offres à prix fixe entre mai et juin. Les données arrêtées au 31 décembre 2025 [26] font état de 6,2 millions de foyers à offre indexée [27], chiffre cohérent avec celui retenu pour juin. En attendant clarification du régulateur, l’écart entre les deux annonces mensuelles reste un angle mort des communications officielles.
Au total, 10,34 millions de foyers [28] sont raccordés au gaz naturel en France.
Quatre millions de ménages à prix fixe: protégés en mai, perdants en juin
À l’autre extrémité, environ 40 % [29] des consommateurs résidentiels, soit près de quatre millions de foyers, ont souscrit une offre à prix fixe. Pour eux, le tarif est verrouillé pour la durée du contrat - généralement un, deux ou trois ans - et ne suit ni les hausses, ni les baisses du PRVG. Concrètement, ces ménages ont échappé à la flambée de 6,19 € de mai [11], mais ils ne profiteront pas non plus de l’allègement de 1,26 € en juin [7]. Selon que leur contrat a été signé en période de marché bas ou haut, ils paient aujourd’hui plus ou moins cher que le prix repère.
Depuis la fin des tarifs réglementés de vente du gaz au 1er juillet 2023 [30], les consommateurs peuvent résilier sans frais une offre de marché à tout moment, conformément au Code de la consommation (selon plusieurs sources). Un ménage à prix fixe verrouillé au-dessus du PRVG actuel a donc théoriquement intérêt à renégocier - à condition d’accepter de réexposer sa facture aux secousses du marché de gros.
Anatomie de la facture: pourquoi 23 € ne pèsent presque rien
Pour comprendre pourquoi la baisse du PRVG produit une économie aussi modeste, il faut décomposer la facture annuelle d’un ménage chauffé au gaz. Quatre postes la structurent. Le premier, la fourniture de la molécule, est le seul affecté par la baisse de juin: la CRE rappelle que « seule la part approvisionnement évolue au 1er juin 2026 » [34]. Le deuxième, l’acheminement par GRDF, représente une part fixe annuelle de 186,12 € [35] pour un foyer en profil chauffage, indépendante de la consommation. Le troisième, la fiscalité (accise sur le gaz, TVA), a connu une hausse de 155 % entre 2016 et 2025 [36] selon Selectra. Le quatrième, les Certificats d’économie d’énergie (CEE), refacturés par les fournisseurs, alourdissent la facture de 70 à 130 € par an [37] pour un foyer chauffé au gaz, selon MoneyVox.
Or, la baisse de 4,8 % ne s’applique qu’au seul premier poste - la part approvisionnement. Les trois autres restent stables, voire augmentent. Mécaniquement, l’effet sur la facture totale est dilué: 1,26 € par mois, 23 € par an. À titre de comparaison, le seul rattrapage du tarif d’acheminement programmé pour juillet effacera, sur la facture annuelle, l’essentiel de ce gain.
Le contraste avec dix ans d’inflation énergétique
L’effet de cette baisse mensuelle ressort modeste face à la trajectoire longue. Selectra rappelle que la facture annuelle de gaz pour un même profil de consommation est passée de 747 € en juin 2016 [38] à environ 1 727 € en juin 2026 [33]. Soit une hausse de près de 980 € en dix ans [9] pour 11 200 kWh par an [31].
Sur un an, les prix de l’énergie ont augmenté de 16,8 % [39] en mai 2026, après 14,3 % [40] en avril, portés par la poussée des prix du gaz [41], selon l’Insee. Les prix à la consommation en France ont progressé de 2,4 % sur un an [42] en mai. Dans ce contexte, les dépenses des ménages se sont repliées de 0,5 % [43] sur un mois en avril, et celles en énergie ont baissé de 2,9 % [44], aidées par un mois d’avril classé au troisième rang des plus chauds depuis 1900 [45].
Une hausse de 5,87 % déjà programmée au 1er juillet
L’éclaircie de juin sera de courte durée. La CRE a validé, le 20 avril 2026 [46], une hausse de 5,87 % [47] du tarif d’acheminement (ATRD7) qui s’appliquera au 1er juillet 2026 [48]. Cette revalorisation rémunère GRDF [49] pour la distribution du gaz jusqu’aux compteurs. Son impact sur la facture TTC des consommateurs sera de l’ordre de +1,5 % en moyenne [50], selon Effy. Pour un foyer en profil chauffage, la part fixe annuelle dédiée à GRDF passera de 186,12 € à 196,68 € [51].
Cette hausse trouve son origine dans un déficit de recettes de 245 millions d’euros [52] enregistré par GRDF, lié à une consommation nationale de 220 TWh [53] en 2025, soit 22 TWh de moins [54] que les projections. Comme l’explique Jacques Percebois [55], professeur émérite à l’université de Montpellier et spécialiste de l’économie de l’énergie, dans MoneyVox: « Les coûts fixes sont stables ou augmentent, alors que la consommation de gaz baisse. Pour chaque MWh de gaz consommé, par conséquent, le coût du réseau augmente » [56]. Conséquence: chaque ménage utilisant du gaz devra mécaniquement payer plus pour l’entretien du réseau [57].
Ce que personne ne dit: la baisse mensuelle masque un piège annuel
Sur l’ensemble de l’année 2026, le bilan pour les ménages indexés au PRVG s’annonce négatif. La hausse de mai a coûté 6,19 € [11] de surcoût mensuel, la baisse de juin rendra 1,26 € [7]. Et dès juillet, la facture repartira à la hausse avec l’ATRD7 [58]. À cela s’ajoute une autre alerte: l’UFC-Que Choisir [59] anticipe « de fortes augmentations des factures énergétiques des ménages » dès 2026 [60]. Le surcoût lié aux Certificats d’économie d’énergie est estimé entre 70 et 130 euros par an [37] pour un foyer chauffé au gaz, selon MoneyVox.
Le prix repère pour juillet sera annoncé mi-juin par la CRE [61]. Pour les ménages, l’arbitrage entre offre indexée et offre à prix fixe reste une affaire de pari: la première profite des baisses mais subit les flambées géopolitiques, la seconde protège mais bloque sur la durée. Reste que la facture finale dépend bien plus des taxes et des tarifs de réseau que du prix de la molécule elle-même.
► Lire aussi: Chèque énergie 2026: qui peut encore en bénéficier?
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (61)
« la CRE publie chaque mois un prix repère de vente de gaz (PRVG) »
cre.fr ↗ ↩
« La Commission de régulation de l'énergie officialise, ce 11 mai 2026, la grille du Prix Repère Gaz applicable au 1er juin. »
selectra.info ↗ ↩
« le PRVG baisse en moyenne de 4,8 % TTC au 1er juin »
cre.fr ↗ ↩
« le PRVG baisse en moyenne de 4,8 % TTC au 1er juin »
cre.fr ↗ ↩
« à 152,86 €/MWh TTC contre 160,54 €/MWh TTC au 1er mai »
cre.fr ↗ ↩
« 152,86 €/MWh TTC contre 160,54 €/MWh TTC au 1er mai »
cre.fr ↗ ↩
« La CRE évalue l’impact sur les factures à - 1,26 € TTC en moyenne au mois de juin »
cre.fr ↗ ↩
« soit une économie de 23 € sur l'année pour un foyer avec un contrat suivant le Prix Repère. »
selectra.info ↗ ↩
« soit une hausse de près de 980 € en dix ans pour une consommation de référence de 11 200 kWh par an. »
selectra.info ↗ ↩
« après une augmentation moyenne de 15,4 % le 1er Mai dernier »
ouest-france.fr ↗ ↩
« qui correspondait à une augmentation moyenne de 6,19 € sur la facture pour 7 millions de ménages »
ouest-france.fr ↗ ↩
« C’était notamment la conséquence de la guerre en Iran et de ses effets sur le marché de gros »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Déclenchée le 28 février par l'offensive des États-Unis et d'Israël contre l'Iran »
bfmtv.com ↗ ↩
« passant de 31,959 euros/MWh le 27 février, veille du déclenchement de la guerre »
bfmtv.com ↗ ↩
« culminant même avec les 74 euros/MWh le 19 mars »
bfmtv.com ↗
⚠️ Note INFO.FR: Le factoïde indique '19 mars 2026' comme date du pic à 74 €/MWh, mais cette date précise n'est pas confirmée par les sources de vérification. Information à utiliser avec prudence. ↩
« Elle est la "conséquence d'une baisse des prix sur les marchés du gaz au mois d'avril comparativement à mars" »
bfmtv.com ↗ ↩
« le contrat à terme du TTF néerlandais, considéré comme la référence européenne du prix du gaz »
bfmtv.com ↗ ↩
« le contrat à terme du TTF néerlandais [.] avait perdu environ 9,4% sur un mois »
bfmtv.com ↗ ↩
« le prix de référence du gaz de juin est près de 10% au-dessus de son niveau d’avant la guerre au Moyen-Orient »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Le calcul de la part "approvisionnement" est réalisé principalement à partir d'une moyenne de prix de marchés moyens constatés mensuellement un mois avant la date où le gaz commence à être livré »
bfmtv.com ↗ ↩
« soit pour juin 2026, ceux d'avril »
bfmtv.com ↗ ↩
« concerne les 6 millions de ménages ayant souscrit une offre de fournisseur indexée sur ce prix moyen »
bfmtv.com ↗ ↩
« soit environ 60% des abonnés résidentiels au gaz »
bfmtv.com ↗ ↩
« pour 7 millions de ménages »
ouest-france.fr ↗ ↩
« *Une erreur matérielle s’était glissée dans notre communiqué de presse relatif à la hausse du PRVG au 1er mai. »
cre.fr ↗ ↩
« environ 40 % des consommateurs résidentiels de gaz à fin 2025* »
cre.fr ↗ ↩
« C’est la part des consommateurs de gaz qui ont une offre indexée au 31 décembre 2025, soit plus de 6,2 millions de foyers. »
effy.fr ↗ ↩
« Une bouffée d'air pour les 10,34 millions de foyers raccordés au gaz naturel. »
selectra.info ↗ ↩
« Les ménages qui ont souscrit une offre à prix fixe (environ 40 % des consommateurs résidentiels de gaz à fin 2025*) ne sont donc pas concernés. »
cre.fr ↗ ↩
« Il n’y a plus de tarif réglementé de vente du gaz depuis le 1er juillet 2023 »
ouest-france.fr ↗ ↩
« la facture annuelle d'un ménage moyen consommant 11 200 kWh de gaz par an. »
selectra.info ↗ ↩
« En mai, cette facture s'établissait à 1 750 €. »
selectra.info ↗ ↩
« En appliquant la nouvelle grille de juin, elle redescend à environ 1 727 €. »
selectra.info ↗ ↩
« Ainsi, "seule la part approvisionnement évolue au 1er juin 2026" »
bfmtv.com ↗ ↩
« la part fixe annuelle dédiée à GRDF passe de 186,12 € à 196,68 € par an. »
selectra.info ↗ ↩
« la hausse de 155 % des taxes pesant sur le gaz entre 2016 et 2025 (notamment l'accise). »
selectra.info ↗ ↩
« et entre 70 et 130 euros par an pour un foyer chauffé au gaz » »
moneyvox.fr ↗ ↩
« passant de 747 € en juin 2016 à environ 1 727 € en juin 2026. »
selectra.info ↗ ↩
« Les prix de l‘énergie ont augmenté de 16,8% en mai sur un an »
lechorepublicain.fr ↗ ↩
« après 14,3% en avril »
lechorepublicain.fr ↗ ↩
« portés ce mois-ci par une poussée des prix du gaz »
lechorepublicain.fr ↗ ↩
« Les prix à la consommation en France ont augmenté de 2,4% sur un an en mai »
lechorepublicain.fr ↗ ↩
« Les dépenses de consommation des ménages en France se sont repliées en avril 2026, tant sur un mois (-0,5%) »
lechorepublicain.fr ↗ ↩
« Les dépenses en énergie des ménages ont baissé le mois dernier de 2,9% »
lechorepublicain.fr ↗ ↩
« et par celui de la consommation de gaz et d‘électricité, avril 2026 se classant au troisième rang des mois d’avril les plus chauds depuis 1900 »
lechorepublicain.fr ↗ ↩
« Lundi 20 avril 2026, la CRE avait annoncé que le tarif d’acheminement du gaz augmentera lui de 5,87 % en moyenne au 1er juillet 2026 »
ouest-france.fr ↗ ↩
« le tarif d’acheminement du gaz augmentera lui de 5,87 % en moyenne au 1er juillet 2026 »
ouest-france.fr ↗ ↩
« au 1er juillet 2026 »
ouest-france.fr ↗ ↩
« qui rémunère GRDF pour la distribution du gaz jusqu'aux compteurs. »
selectra.info ↗ ↩
« Son impact sur la facture TTC des consommateurs de gaz sera de l’ordre de +1,5 % en moyenne »
effy.fr ↗ ↩
« passe de 186,12 € à 196,68 € par an. »
selectra.info ↗ ↩
« Cette hausse trouve son origine dans un déficit de recettes de 245 millions d'euros enregistré par le gestionnaire de réseau. »
selectra.info ↗ ↩
« 220 TWh acheminés en 2025. »
selectra.info ↗ ↩
« soit 22 TWh de moins que les projections. »
selectra.info ↗ ↩
« « Les besoins d'investissements, en transport comme en distribution, sont importants. Le coût pourrait être revu à la hausse », anticipe Jacques Percebois, professeur émérite à l'université de Montpellier, spécialiste de l'économie de l'énergie »
moneyvox.fr ↗ ↩
« « Les coûts fixes sont stables ou augmentent, alors que la consommation de gaz baisse. Pour chaque MWh de gaz consommé, par conséquent, le coût du réseau augmente » »
moneyvox.fr ↗ ↩
« Résultat, chaque ménage utilisant du gaz devra mécaniquement payer plus pour l'entretien du réseau »
moneyvox.fr ↗ ↩
« il intégrera la hausse de +5,87 % des tarifs du réseau de distribution déjà calculée pour le 1er juillet 2026. »
effy.fr ↗ ↩
« alertait en octobre dernier l'UFC Que Choisir »
moneyvox.fr ↗ ↩
« « de fortes augmentations des factures énergétiques des ménages sont à redouter dès 2026 » »
moneyvox.fr ↗ ↩
« Le prix repère pour le mois de juillet n’est pas encore connu, il sera annoncé mi-juin par la CRE. »
effy.fr ↗ ↩
Sources
- Le prix repère de vente de gaz baisse de 4,8 % TTC au 1er juin 2026, soit une diminution moyenne de 1,26 euros TTC sur la facture de juin
- Après avoir grimpé de plus de 15% en mai, le prix repère du gaz va baisser de presque 5% en juin
- Gaz : après la hausse de 15 % en mai, le prix repère baisse en juin
- Officiel : le prix du gaz baisse enfin au 1er juin, mais l'économie réelle va vous décevoir
- Inflation en hausse, consommation des ménages plombée par les prix de l’énergie... Ce que disent les derniers chiffres de l’Insee
- Prix du gaz : une baisse bienvenue mais limitée en juin
- Tarifs gaz et électricité : à quoi faut-il vous attendre pour vos factures en 2026 ?