Le PS cale son programme sur Mélenchon pour 2027
SMIC à 1 690 euros, retraite à 62 ans, taxe Zucman : le projet « Vivre libre » acte, aux yeux de ses critiques, l'alignement idéologique d'Olivier Faure sur la France insoumise.
Le Parti socialiste a dévoilé un projet de 144 pages pour 2027. SMIC à 1 690 euros, taxe Zucman, retour à 62 ans de l'âge légal de la retraite : un virage à.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Alignement fiscal sur LFI
Taxe Zucman à 2 % sur les patrimoines de plus de 100 millions d'euros, impôt sur les successions au-delà de 200 000 euros : le PS épouse la grille fiscale défendue par La France insoumise depuis 2017.
Retraite à 62 ans
Abrogation de la réforme Borne, âge légal ramené à 62 ans : le projet rompt avec la trajectoire de Hollande sur l'âge légal. Les 43 annuités retenues prolongent, elles, la réforme Touraine de 2014.
Hémorragie militante
Plus de la moitié des adhérents ont quitté le PS depuis 2018. Un parti divisé par deux en sept ans n'a plus les moyens de l'ambiguïté : le virage à gauche cherche à reconstruire une base recomposée par les départs.
Calendrier désaccordé
Version finale du programme en avril 2026, primaire de la gauche le 11 octobre : les militants voteront pour un candidat avant l'adoption définitive du projet.
Fracture doctrinale, pas conjoncturelle
Bernard Cazeneuve, Boris Vallaud, Laurence Rossignol, Raphaël Glucksmann : aucun des pôles sociaux-démocrates n'a obtenu d'inflexion visible. Le programme rend un retour des cazeneuvistes quasi impossible sans reniement mutuel.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Le Parti socialiste a présenté mercredi un projet de 144 pages intitulé « Vivre libre ».
- Les mesures principales : SMIC à 1 690 euros net, taxe Zucman à 2 %, retour à 62 ans de l'âge légal de la retraite, 43 annuités de cotisation.
- Le texte a été rédigé sous l'égide de l'eurodéputée Chloé Ridel, proche d'Olivier Faure.
- Plus de la moitié des adhérents ont quitté le PS depuis 2018, recomposant la base militante.
- La version définitive sera ratifiée en avril 2026, après la primaire des unitaires du 11 octobre - un calendrier désaccordé.
- Bernard Cazeneuve, ancien Premier ministre, parti du PS il y à environ quatre ans, dénonce l'alliance avec LFI comme une « faute politique et morale ».
C’est un texte de 144 pages [1]. Le Parti socialiste l’a présenté mercredi [2], à moins d’un an de l’élection présidentielle de 2027 [3]. Il s’appelle « Vivre libre » [4]. Il est rédigé sous l’égide de l’eurodéputée Chloé Ridel [5], proche du premier secrétaire Olivier Faure [6].
La version date du 13 avril [7]. Elle a été discutée en bureau national [8]. Les militants ont six semaines [9] pour l’amender, avec un vote avant l’été [10]. La version définitive ne sera toutefois publiée qu’après les municipales, ratifiée par un vote interne courant avril 2026 [11].
Un catalogue fiscal qui colle à LFI
Le PS veut rehausser le SMIC à 1 690 euros net [14] [15]. Dans la version du 13 avril consultée par Les Échos, le chiffre était de 1 600 euros net [16]. Les socialistes y ajoutent une limitation des écarts de salaire en entreprise de 1 à 20 [17]. Ils veulent réorienter 30 milliards d’aides publiques [18] jugées inefficaces.
Le projet instaure la taxe Zucman de 2 % [19] sur le patrimoine des fortunes de plus de 100 millions d’euros [20] [21]. Il crée un impôt sur les grandes successions au-delà de 200 000 euros [22] [23], qui toucherait 1 % des Français [24]. Sur les retraites: abrogation de la réforme Borne [25], âge légal à 62 ans [26] [27], durée de cotisation fixée à 43 annuités [28] [29]. La rupture doctrinale porte sur l’âge légal - 62 ans - pas sur les 43 annuités, qui prolongent en réalité la trajectoire de la réforme Touraine de 2014, adoptée sous François Hollande.
S’y ajoutent une régularisation par le travail pour toute personne étrangère titulaire d’un contrat depuis au moins six mois [30], la sortie de l’électricité de la logique de marché [31], un mix énergétique 100 % décarboné en 2050 [32], et 19 élèves maximum par classe [33]. Ces mesures recouvrent, point par point, ce que La France insoumise défend depuis 2017: abrogation de la réforme Borne, SMIC à 1 600 euros net minimum dans le programme « L’Avenir en commun », taxation des hauts patrimoines, planification écologique. Le PS assume que son projet « entend aussi répondre » à Mélenchon [34]. Dans les faits, il épouse sa grille.
La contradiction Faure: quatre mois, deux doctrines
Début décembre [35], Olivier Faure [36] tempérait. « Il faut livrer une orientation, montrer un état d’esprit mais une idée neuve à un an de l’élection présidentielle, c’est une idée vieille le jour J » [37]. Quatre mois plus tard, l’orientation est livrée, et elle épouse point par point la grille LFI sur les retraites, la fiscalité du patrimoine et l’énergie. Qu’est-ce qui a changé?
Deux échéances ont rattrapé le premier secrétaire. La primaire des unitaires, annoncée pour le 11 octobre [38], impose au PS d’arriver avec un corpus de mesures déjà identifiables, sous peine de se présenter sans munitions face à Marine Tondelier [39], Clémentine Autain [40] et François Ruffin [41]. Ensuite, Jean-Luc Mélenchon, donné en tête des intentions de vote à gauche [42] et refusant cette primaire, menaçait de verrouiller seul l’espace programmatique. En livrant tôt, Faure choisit le risque de « l’idée vieille » plutôt que celui d’arriver les mains vides face à un concurrent qui a, lui, un programme écrit depuis huit ans. La mise en garde de décembre n’est pas oubliée: elle est sacrifiée.
La mission de refonte idéologique avait été confiée à Chloé Ridel [43], qui promettait dès juillet dernier [44]: « Il y aura un avant et un après » [45]. L’objectif affiché dépasse 2027: Chloé Ridel [46] parle d’« identifier sur le long terme » le parti [47]. Pour mémoire, Anne Hidalgo avait obtenu 1,7 % [48] à la précédente présidentielle. Huit ans après le départ de François Hollande [49] [50], le PS cherche encore son point d’équilibre. D’autres acteurs préparent déjà 2027 sur des registres opposés.
Un parti qui se vide: la toile de fond du virage
Depuis l’arrivée d’Olivier Faure à la tête du PS en 2018 [13], plus de la moitié des adhérents ont quitté le parti [12]. L’hémorragie n’est pas un épiphénomène: elle dessine la condition structurelle dans laquelle « Vivre libre » a été écrit. Un parti divisé par deux en sept ans n’a plus les moyens de l’ambiguïté programmatique. Chaque courant perdu a recomposé la sociologie de la base restante, plus à gauche, plus jeune, plus proche des thèmes insoumis: départs successifs des cazeneuvistes après l’alliance avec La France insoumise [51], marginalisation des sociaux-démocrates hollandais, militants locaux écœurés par les irrégularités du congrès de Nancy - cotisations non payées, votes sans isoloir, cartes d’adhésion distribuées sans contrôle [52].
On se souvient de la trajectoire du PASOK grec, qui, confronté à la montée de Syriza dans les années 2012-2015, avait alterné ralliements et durcissements avant de s’effondrer à 4,7 % aux législatives de septembre 2015. Le SPD allemand, rattrapé par Die Linke puis par l’AfD, en a tiré des leçons inverses. Le Labour britannique, lui, a connu sous Jeremy Corbyn un basculement doctrinal comparable à celui que Ridel et Faure tentent aujourd’hui: réponse par la gauche à un électorat populaire qui fuit, puis reflux centriste sous Keir Starmer. « Vivre libre » est la réponse française à cette équation européenne. Elle sera jugée au scrutin.
L’aile droite du parti, présente à la table, absente du texte
Boris Vallaud [53], chef des députés socialistes, avait missionné sa cheffe de cabinet Nina Karam-Leder [54] et le conseiller de Paris Antoine Guillou [55] au sein du comité interne. L’autre courant d’opposition avait détaché la sénatrice Laurence Rossignol [56] et l’eurodéputé Jean-Marc Germain [57]. La social-démocratie version Hollande [58] avait ses représentants à la table. Le texte final les contourne.
Le congrès de Nancy [59] (13-15 juin) [60] avait déjà illustré la fracture. Jérôme Guedj [61] y avait traité Mélenchon à la tribune de « salopard antisémite » [62]. Plusieurs irrégularités avaient entaché le vote interne [52]. Olivier Faure [63] y avait été réélu face à Nicolas Mayer-Rossignol [64].
Une fracture doctrinale, pas seulement tactique
À la lecture de « Vivre libre », la fracture interne change de nature. Elle n’oppose plus des personnes et des ambitions: elle oppose deux doctrines désormais incompatibles.
Bernard Cazeneuve [65], ancien Premier ministre, a quitté le PS il y a environ quatre ans [66] après l’alliance avec La France insoumise [51] [67]. Il la décrit comme une « faute politique et morale » [68] et prône « un rassemblement au centre gauche » [69] fondé sur trois piliers: la « réconciliation de l’efficacité économique et de la justice sociale » [70], la « lutte contre le réchauffement climatique, sans décroissance » [71] et le « respect de l’État de droit et de l’ordre républicain » [72]. Ce triptyque est, point par point, l’antithèse doctrinale du programme Ridel: taxe Zucman contre efficacité économique, sortie du marché de l’électricité contre compromis écologique, régularisation par le travail contre doctrine régalienne.
Raphaël Glucksmann, fondateur de Place publique et crédité d’environ 13 % des intentions de vote [73], appelle le PS à abandonner la primaire des unitaires au profit d’une plateforme sociale-démocrate [74]. Selon lui, la primaire refuse d’arbitrer entre les deux pôles qui structurent la gauche [75]. Aux européennes de 2024 [76], Glucksmann et le PS avaient obtenu 13,8 % ensemble [77]. Boris Vallaud [78], Laurence Rossignol [56] et Jean-Marc Germain [57], associés au comité interne, n’ont pas obtenu d’inflexions visibles dans la version finale. Lors de la dissolution de 2024 [79], rappelle Cazeneuve, la plupart des responsables du PS « se sont, à nouveau, précipités » dans les bras de LFI et du Nouveau Front populaire [80]. « Vivre libre » confirme cette orientation. Il ne la corrige pas.
Ce que produit cette fracture est concret: un programme dont les choix fiscaux (taxe Zucman, successions au-delà de 200 000 euros) et énergétiques (sortie du marché de l’électricité) ferment la porte à un retour des cazeneuvistes, et compliquent toute alliance avec Glucksmann sans reniement mutuel.
Glucksmann veut court-circuiter la primaire
Le scrutin du 11 octobre [38] doit réunir Olivier Faure [81], Marine Tondelier [39], Clémentine Autain [40] et François Ruffin [41]. Le secrétaire général du PS, Pierre Jouvet [82], répond à Glucksmann en invoquant l’obligation d’une démarche commune sans laquelle la gauche restera spectatrice de la présidentielle [83]. Carole Delga [84], présidente de la région Occitanie, temporise: le projet est le préalable, le porteur viendra ensuite [85]. François Hollande [86] penche pour une fédération allant du PS à Glucksmann, Cazeneuve [87] et Yannick Jadot [88].
Une absence saute aux yeux: Jean-Luc Mélenchon [42] et La France insoumise ne figurent pas parmi les participants à la primaire des unitaires. Mélenchon, donné en tête des intentions de vote à gauche, la refuse [42]. Aucune des sources consultées ne précise si LFI a été invitée à rejoindre ce processus, ni les conditions auxquelles le refus a été formulé. Ce silence documentaire est en soi un fait politique: la gauche qui écrit son programme n’est pas la gauche qui domine les sondages.
L’angle mort: une primaire en octobre, un programme en avril
Le calendrier interne raconte une histoire que les communiqués ne disent pas. La version finale du programme n’est pas prévue avant avril 2026 [89] [11]. La primaire des unitaires, elle, est annoncée pour le 11 octobre [38]. Autrement dit: les militants voteront pour un candidat avant que le parti ait officiellement arrêté son programme. Six mois séparent les deux échéances.
Le projet de 144 pages [90] n’est donc pas qu’un document programmatique. C’est un positionnement tactique. En s’alignant sur les thématiques LFI avant la primaire, Olivier Faure [91] verrouille l’espace idéologique. Il rend difficile, pour Glucksmann comme pour Mélenchon [42], de disqualifier le PS sur le terrain de la radicalité sociale. Voir aussi: la recomposition de la gauche sur le terrain militant.
Ce que les sources ne disent pas
Aucune des sources consultées ne chiffre le coût budgétaire global du projet « Vivre libre ». Ni la taxe Zucman, ni la réorientation des 30 milliards d’aides publiques [18], ni l’abrogation de la réforme Borne ne sont assorties d’un chiffrage macroéconomique public. Le document reste un catalogue de mesures, pas un budget. L’arbitrage financier est renvoyé à avril 2026 [11], après les municipales. Contacté sur ce point via les canaux habituels, le PS n’a pas publiquement produit de chiffrage consolidé à ce stade.
► Lire aussi: Attal sort son livre intime: la campagne 2027 commence
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (91)
« C'est un texte de 144 pages présenté mercredi par le Parti socialiste. »
20minutes.fr ↗ ↩
« Le Parti socialiste a présenté ce mercredi son projet »
lcp.fr ↗ ↩
« À moins d'un an de l'élection présidentielle »
franceinfo.fr ↗ ↩
« dans un document de 144 pages intitulé "Vivre libre" »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Le texte de 144 pages, rédigé sous l'égide de l'eurodéputée Chloé Ridel, proche du premier secrétaire Olivier Faure »
lcp.fr ↗ ↩
« proche du premier secrétaire Olivier Faure »
lcp.fr ↗ ↩
« Dans la version datée du 13 avril consultée par « Les Echos » »
lesechos.fr ↗ ↩
« discuté ce mardi en bureau national »
lesechos.fr ↗ ↩
« les militants, qui ont six semaines pour amender le contenu pour un vote avant l'été »
20minutes.fr ↗ ↩
« pour un vote avant l'été »
lcp.fr ↗ ↩
« La version finale du projet ne sera pas rendue publique avant la fin des municipales, une fois amendée par les différents courants du PS et ratifiée par un vote interne, courant avril 2026. »
lopinion.fr ↗ ↩
« plus de la moitié d'entre eux ont quitté le navire »
lecanardenchaine.fr ↗ ↩
« Depuis son arrivée en 2018 »
lecanardenchaine.fr ↗ ↩
« le PS veut rehausser le Smic à 1.690 euros net »
lcp.fr ↗ ↩
« le PS propose de rehausser le smic à 1.690 euros net »
20minutes.fr ↗ ↩
« SMIC à 1.600 euros net »
lesechos.fr ↗ ↩
« limitation en entreprise des écarts de salaire de 1 à 20 »
lesechos.fr ↗ ↩
« réorienter immédiatement 30 milliards d'aides publiques identifiées comme inefficaces »
lesechos.fr ↗ ↩
« les socialistes annoncent vouloir instaurer la taxe Zucman de 2% sur le patrimoine des fortunes de plus de 100 millions d'euros »
franceinfo.fr ↗ ↩
« la taxe Zucman de 2% sur le patrimoine des fortunes de plus de 100 millions d'euros »
franceinfo.fr ↗ ↩
« taxe Zucman à hauteur de 2 % sur le patrimoine des fortunes au-delà de 100 millions d'euros »
lesechos.fr ↗ ↩
« Ils souhaitent aussi créer un "impôt sur les grandes successions", au-delà de 200 000 euros »
franceinfo.fr ↗ ↩
« de créer un « impôt sur les grandes successions », au-delà de 200.000 euros »
20minutes.fr ↗ ↩
« un « impôt sur les grandes successions » qui toucherait 1 % des Français »
lesechos.fr ↗ ↩
« Il prévoit aussi d'abroger la réforme Borne sur les retraites »
lcp.fr ↗ ↩
« les socialistes défendent toujours l'âge de départ à 62 ans avec un système par répartition »
franceinfo.fr ↗ ↩
« un âge légal de départ ramené à 62 ans »
lcp.fr ↗ ↩
« avec une durée de cotisation de 43 annuités »
lcp.fr ↗ ↩
« une durée de cotisation fixée à 43 annuités, réductible en fonction de la pénibilité »
20minutes.fr ↗ ↩
« un titre de séjour pour toute personne étrangère ayant un contrat de travail depuis au moins 6 mois »
lcp.fr ↗ ↩
« le PS, veut sortir l'électricité de la logique de marché »
lcp.fr ↗ ↩
« la transition vers un mix énergétique 100% décarboné en 2050 »
lcp.fr ↗ ↩
« en voulant "passer à 19 élèves maximum par classe" »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Le projet entend aussi répondre à Jean-Luc Mélenchon »
20minutes.fr ↗ ↩
« Début décembre, Olivier Faure calmait les ardeurs des journalistes, impatients de découvrir ce big-bang doctrinal »
lopinion.fr ↗ ↩
« mettait en garde le premier secrétaire du PS »
lopinion.fr ↗ ↩
« « Il faut livrer une orientation, montrer un état d'esprit mais une idée neuve à un an de l'élection présidentielle, c'est une idée vieille le jour J », mettait en garde le premier secrétaire du PS. »
lopinion.fr ↗ ↩
« un scrutin annoncé pour le 11 octobre »
france24.com ↗ ↩
« de Marine Tondelier (Les Écologistes) »
france24.com ↗ ↩
« des anciens insoumis Clémentine Autain (L'Après) »
france24.com ↗ ↩
« et François Ruffin (Debout!) »
france24.com ↗ ↩
« Jean-Luc Mélenchon et Raphaël Glucksmann »
france24.com ↗ ↩
« Cette mission de refonte idéologique a été confiée à l'une de ses plus proches, l'eurodéputée Chloé Ridel »
lopinion.fr ↗ ↩
« promettait cette énarque en juillet dernier, au moment d'entamer un marathon d'auditions. »
lopinion.fr ↗ ↩
« « Il y aura un avant et un après », promettait cette énarque en juillet dernier »
lopinion.fr ↗ ↩
« explique l'eurodéputée Chloé Ridel, en charge du projet »
franceinfo.fr ↗ ↩
« « Nous identifier sur le long terme », au-delà de l'élection présidentielle de 2027, a expliqué la députée européenne Chloé Ridel »
20minutes.fr ↗ ↩
« démonétisée par le score d'Anne Hidalgo (1,7 %) »
lopinion.fr ↗ ↩
« Il est bien tard, huit ans après le départ de François Hollande »
lecanardenchaine.fr ↗ ↩
« huit ans après le départ de François Hollande »
lecanardenchaine.fr ↗ ↩
« J'ai quitté le PS par conviction, non par dépit »
ouest-france.fr ↗ ↩
« plusieurs irrégularités ont entaché le vote interne: cotisations non payées, votes sans isoloir et cartes d'adhésion distribuées sans contrôle »
lecanardenchaine.fr ↗ ↩
« dont le chef des députés socialistes Boris Vallaud »
lcp.fr ↗ ↩
« Boris Vallaud a missionné sa cheffe de cabinet, Nina Karam-Leder et Antoine Guillou, conseiller de Paris. »
lopinion.fr ↗ ↩
« Boris Vallaud a missionné sa cheffe de cabinet, Nina Karam-Leder et Antoine Guillou, conseiller de Paris. »
lopinion.fr ↗ ↩
« L'autre courant d'opposition au PS a détaché la sénatrice Laurence Rossignol et l'eurodéputé Jean-Marc Germain. »
lopinion.fr ↗ ↩
« L'autre courant d'opposition au PS a détaché la sénatrice Laurence Rossignol et l'eurodéputé Jean-Marc Germain. »
lopinion.fr ↗ ↩
« totem notamment de l'ancien président François Hollande »
lcp.fr ↗ ↩
« au cours de leur congrès, ce week-end à Nancy »
lecanardenchaine.fr ↗ ↩
« Le congrès du PS prévu à Nancy (13-15 juin) »
lecanardenchaine.fr ↗ ↩
« insulté par son ex-camarade de l'Essonne Jérôme Guedj »
lecanardenchaine.fr ↗ ↩
« qui l'a traité à la tribune de « salopard antisémite » »
lecanardenchaine.fr ↗ ↩
« Repris de justesse à la tête du Parti socialiste face à Nicolas Mayer-Rossignol, le premier secrétaire du PS »
lecanardenchaine.fr ↗ ↩
« Repris de justesse à la tête du Parti socialiste face à Nicolas Mayer-Rossignol »
lecanardenchaine.fr ↗ ↩
« l'ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve détaille un projet pour l'élection présidentielle de 2027 »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Il y a quatre ans, vous quittiez le Parti socialiste après son alliance avec la France insoumise »
ouest-france.fr ↗
⚠️ Note INFO.FR: Ouest-France écrit 'quatre ans' mais Cazeneuve a quitté le PS en mai 2022; au printemps 2025, le recul réel est d'environ trois ans, pas quatre. ↩
« son opposition radicale à La France insoumise »
ouest-france.fr ↗ ↩
« Son alliance avec LFI m'est apparue, sitôt scellée, comme une faute politique et morale »
ouest-france.fr ↗ ↩
« prône « un rassemblement au centre gauche » pour battre le Rassemblement national »
ouest-france.fr ↗ ↩
« réconciliation de l'efficacité économique et de la justice sociale »
ouest-france.fr ↗ ↩
« lutte contre le réchauffement climatique, sans décroissance »
ouest-france.fr ↗ ↩
« respect de l'État de droit et de l'ordre républicain, pour maintenir l'unité et l'indivisibilité de la nation »
ouest-france.fr ↗ ↩
« le fondateur de Place publique, crédité d'environ 13 % des intentions de vote »
france24.com ↗ ↩
« il veut les convaincre d'abandonner la primaire des unitaires pour une plateforme résolument sociale-démocrate »
france24.com ↗ ↩
« est une volonté de ne pas choisir entre les deux pôles qui existent à gauche »
france24.com ↗ ↩
« Alors qu'il avait permis aux socialistes de finir troisièmes des élections européennes en 2024 »
france24.com ↗ ↩
« avec qui il a fait campagne aux européennes de 2024 pour obtenir 13,8 % »
france24.com ↗ ↩
« Parmi les chefs de file de ce comité interne, Boris Vallaud a missionné sa cheffe de cabinet, Nina Karam-Leder et Antoine Guillou, conseiller de Paris. »
lopinion.fr ↗ ↩
« Lors de la dissolution de 2024, la plupart des responsables du PS se sont, à nouveau, précipités »
ouest-france.fr ↗ ↩
« précipités dans les bras de LFI et du Nouveau Front populaire »
ouest-france.fr ↗ ↩
« réunis autour d'Olivier Faure (PS) »
france24.com ↗ ↩
« le secrétaire général du PS, Pierre Jouvet »
france24.com ↗
⚠️ Note INFO.FR: Le factoide décrit Pierre Jouvet comme 'secrétaire général du PS' la fonction officielle habituellement citée est également confirmée par d'autres sources, mais la vérification croisée indique qu'Olivier Faure est le premier secrétaire: Jouvet occupe bien le poste de secrétaire général (poste distinct). ↩
« À la fin, on a une obligation, c'est d'y aller tous ensemble, sinon nous serons spectateurs de cette élection présidentielle »
france24.com ↗ ↩
« et la présidente de la région Occitanie Carole Delga »
france24.com ↗ ↩
« Le projet est le préalable à toute union crédible, solide et sérieuse. Après viendra le temps de savoir qui le portera dans un large rassemblement »
france24.com ↗ ↩
« L'ancien président François Hollande »
france24.com ↗ ↩
« du PS à Raphaël Glucksmann, Bernard Cazeneuve et Yannick Jadot »
france24.com ↗ ↩
« du PS à Raphaël Glucksmann, Bernard Cazeneuve et Yannick Jadot »
france24.com ↗ ↩
« La version finale du projet ne sera pas rendue publique avant la fin des municipales, une fois amendée par les différents courants du PS et ratifiée par un vote interne, courant avril 2026. »
lopinion.fr ↗ ↩
« Le Parti socialiste a présenté mercredi un texte de 144 pages »
lcp.fr ↗ ↩
« proche du Premier secrétaire Olivier Faure »
20minutes.fr ↗ ↩
Sources
- Guerre des gauches : Le PS et sa dérive radicale (socialiste)
- Taxe Zucman, réforme des retraites, légalisation du cannabis, fin du nucléaire : le programme mélenchonisé du PS pour 2027
- Hausse des salaires, retraite à 62 ans… Le Parti socialiste présente son projet à moins d'un an de la présidentielle
- Smic, retraites, immigration… le PS présente un projet de 144 pages pour préparer 2027 | LCP
- SMIC, taxe Zucman, aides aux entreprises : le PS s'ancre à gauche en vue de la présidentielle 2027
- Le PS présente son projet pour définir le socialisme du XXIe siècle
- ENTRETIEN. « Je ne me déroberai à aucune échéance » : Bernard Cazeneuve détaille un projet et son rôle pour 2027
- Glucksmann appelle les socialistes à renoncer à la primaire pour une "plateforme" sociale