Religieuse française rouée de coups à Jérusalem : un suspect de 36 ans arrêté
Une chercheuse de l'École biblique projetée sur une pierre près du Cénacle. Le mobile nationaliste examiné.
Mardi 28 avril 2026, près du tombeau de David, une religieuse française de 48 ans est projetée au sol et rouée de coups. Un homme de 36 ans est en garde à vue.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Une chercheuse française attaquée près d'un lieu saint
Une religieuse de 48 ans projetée sur une pierre puis rouée de coups près du Cénacle, sur le mont Sion, le 28 avril 2026. L'EBAF, son institution, est française : 10 % de son budget vient du Quai d'Orsay, ce qui place la victime sous protection consulaire.
Un suspect lié au sionisme religieux extrême
Homme de 36 ans, portant le tzitzit, présenté par France Inter comme appartenant à la frange la plus radicale du sionisme religieux, le courant Hardal identifié par le Centre Rossing comme principal vivier des passages à l'acte antichrétiens.
Une qualification officielle qui hésite
Sur la vidéo d'arrestation, un policier qualifie déjà l'acte d'agression à mobile nationaliste. Le communiqué officiel, lui, dit examiner « tous les mobiles ». La section 144 du Code pénal israélien, qui sanctionne les crimes de haine, peut doubler la peine.
Une violence physique multipliée par plus de six
Le Centre Rossing recense 46 agressions physiques contre des chrétiens en 2024, contre 7 en 2023. Auteurs majoritaires : de jeunes ultra-orthodoxes nationalistes du courant Hardal.
Une génération chrétienne qui se prépare à partir
48 % des chrétiens de moins de 30 ans envisagent de quitter Israël. Un chrétien sur trois ne se sent pas accepté par ses compatriotes juifs israéliens.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Religieuse française de 48 ans, chercheuse à l'École biblique de Jérusalem, agressée le 28 avril 2026 vers 17h30.
- Projetée sur une pierre puis rouée de coups près du Cénacle, sur le mont Sion. Hématome à la tempe, état de choc.
- Suspect de 36 ans arrêté le soir même, garde à vue prolongée demandée. Mobile nationaliste évoqué par un policier sur la vidéo, mais le communiqué officiel dit examiner « tous les mobiles ».
- Le Code pénal israélien (Penal Law 5737-1977, section 144) permet d'aggraver la peine en cas de mobile raciste ou religieux.
- Le directeur de l'EBAF, frère Olivier Poquillon, dénonce une « christianophobie » et des « dérives impunies ».
- Le Centre Rossing a documenté 111 actes anti-chrétiens en 2024, dont 46 agressions physiques (contre 7 en 2023).
Il est environ 17h30 [1], mardi 28 avril [2]. La religieuse marche au sud de la vieille ville de Jérusalem, près des remparts, sur le mont Sion [3]. Elle est seule. Derrière elle, un homme s’approche. Elle ne le voit pas.
« La sœur a senti quelqu’un qui arrivait derrière elle, et qui l’a projetée de toutes ses forces sur une pierre [4] », raconte le frère Olivier Poquillon, dominicain et directeur de l’École biblique et archéologique française de Jérusalem [5]. « Alors que la sœur restait au sol, l’homme a commencé à la rouer de coups de pied [6]. »
Sur la vidéo diffusée par la police israélienne, on voit l’agresseur s’éloigner. Puis revenir. Donner d’autres coups [7]. Il porte le tzitzit, vêtement rituel juif [7]. Un passant tente de s’interposer. Il y parvient [8]. C’est un touriste israélien [9].
« Par chance, le pire a été évité [10] », dit Poquillon. Et plus tard, devant France Inter [11]: « On est passé à deux doigts d’un drame. À quelques centimètres près, on aurait pu déplorer une perte beaucoup plus grave [12]. »
Un hématome à la tempe, une plainte au commissariat
Quelques heures plus tard, la religieuse est au commissariat. Elle est accompagnée. Le frère Poquillon est à côté d’elle [15]. Sur la photo que diffusera la police, son visage est flouté. Une large trace violacée sur la tempe [16]. Elle est légèrement blessée. Elle est très choquée [17].
Elle a 48 ans [18]. Elle est française. Elle est chercheuse à l’École biblique et archéologique française, l’EBAF [19]. Son nom n’est pas rendu public. Il ne le sera pas.
Une institution française dans la vieille ville
L’EBAF n’est pas une école comme les autres. Fondée en 1890 [20] par l’ordre dominicain [21], au pied des remparts [22], c’est un établissement français d’enseignement supérieur et de recherche [23]. Sa bibliothèque contient 250 000 volumes [24]. Le ministère français des Affaires étrangères verse 10 % de son budget [25]. En janvier 2020 [26], Emmanuel Macron y est venu, premier président français en exercice à le faire [27].
Cette filiation diplomatique n’est pas anecdotique. Elle place l’institution - et ses chercheurs - sous la protection consulaire de la République. C’est à ce titre que le Consulat général de France à Jérusalem [28] a « fermement [29] » condamné l’agression et demandé que l’auteur « soit traduit en justice pour cet acte et que justice soit rendue [30] ». Sur le papier, la France peut exiger d’être informée du déroulé de la procédure, demander un suivi consulaire de la victime, et s’inviter dans le dialogue diplomatique avec Israël si elle juge la réponse pénale insuffisante. Le ministère israélien des Affaires étrangères [31] a, de son côté, dénoncé « cette attaque abjecte [32] » et assuré qu’« Israël demeure fermement engagé à protéger la liberté de religion et de culte pour toutes les confessions [33] ».
L’arrestation, et une contradiction officielle
Le suspect a 36 ans [34]. Il est arrêté le soir même [35]. Mercredi 29 avril [36], la police israélienne annonce sa garde à vue. Mais deux énoncés officiels coexistent, et ils ne disent pas la même chose. Le communiqué de la police prend soin de rester neutre: l’homme « a été placé en garde à vue pour être interrogé, tous les mobiles possibles étant examinés [37] ». Sur la vidéo de l’arrestation, en revanche, un policier signale en hébreu au suspect qu’il est soupçonné « d’agression ayant entraîné des blessures et motivée par un mobile nationaliste [38] ».
D’un côté, l’échelon opérationnel qualifie déjà l’acte. De l’autre, la communication institutionnelle laisse toutes les portes ouvertes. La notification au suspect, en droit israélien, doit énumérer les chefs envisagés à ce stade - elle n’engage pas la qualification finale. Mais la divergence est journalistiquement éloquente: la hiérarchie semble vouloir reprendre la main sur une qualification que le terrain a livrée trop vite. La police veut désormais demander au tribunal une prolongation de la garde à vue [39].
Aucune des sources consultées ne fait état d’une déclaration du suspect ou de son conseil. La police n’a communiqué ni sur d’éventuels antécédents, ni sur sa profession ou son lieu de résidence.
Ce que risque le suspect
Le code pénal israélien sanctionne spécifiquement les actes motivés par le racisme ou l’hostilité envers un groupe en raison de sa religion, de son origine ou de son orientation, avec une circonstance aggravante qui peut alourdir la peine principale. C’est ce dispositif que la mention d’un « mobile nationaliste » est susceptible d’enclencher - si le parquet retient cette qualification.
« Nous suivrons avec attention la procédure judiciaire au civil comme au pénal [40] », prévient le frère Poquillon. La formule annonce que l’EBAF se tiendra prête à mesurer publiquement l’écart entre la qualification opérationnelle initiale et la qualification finale.
Le mont Sion, le Cénacle, la pierre
L’agression s’est produite devant le Cénacle, un bâtiment du mont Sion considéré comme saint par les chrétiens et les juifs [41]. Pour les juifs, c’est le lieu de sépulture du roi David [42]. Lieu de tension ancienne. Lieu de cohabitation aussi.
« De la christianophobie »
Le frère Poquillon ne mâche pas ses mots. « De la christianophobie, oui. On a une vraie préoccupation face à des dérives qui nous semblent être impunies [43] », déclare-t-il à France Inter [11]. Et il pointe le sommet: « Il est certain que le fait que le Premier ministre dépende d’une coalition qui comprend des éléments assez extrêmes, certains acteurs peuvent se sentir autorisés à transgresser toutes les règles qu’une société un temps s’est donnée [44]. »
Le sionisme religieux extrême, et ses échos politiques
Selon France Inter, le suspect appartient « à la frange la plus extrême du sionisme religieux, le mouvement des alliés de Benyamin Netanyahou [45] ». Derrière l’expression, un courant identifié dans la littérature spécialisée: le sionisme religieux radical, dont l’aile la plus dure inclut des cercles ultra-orthodoxes nationaux-religieux. C’est précisément ce courant que pointe le rapport 2024 du Rossing Center: les passages à l’acte antichrétiens sont, écrit-il, « souvent motivés par un mélange de ferveur nationaliste et d’extrémisme religieux [46] », et leurs auteurs sont majoritairement « de jeunes juifs ultra-orthodoxes appartenant à des cercles d’extrémisme religieux-nationaliste [47] ».
Ce courant dispose de relais directs au gouvernement. La coalition de Benyamin Netanyahou comprend Bezalel Smotrich, ministre israélien [48], et Itamar Ben-Gvir, ministre israélien [49]. Aucun des deux n’a, bien sûr, ordonné l’agression du 28 avril. Mais c’est cette porosité - entre une frange militante de la rue et une représentation gouvernementale assumée - que vise le frère Poquillon quand il évoque des « acteurs » qui « se sentent autorisés à transgresser ». Le climat, lui, est documenté.
Ce qui se passe quotidiennement, et qu’on ne raconte pas
L’EBAF n’est pas seule à le dire. Une source diplomatique européenne à Jérusalem confie à l’AFP que l’agression « s’inscrit dans un contexte d’actes antichrétiens devenu courant, avec des insultes, des crachats de la part d’extrémistes visant des religieux en habit au quotidien [50] ». Et d’ajouter, sobrement: « Mais là on atteint un autre niveau [51]. »
Les chiffres existent. Le Centre Rossing pour l’éducation et le dialogue, ONG israélienne interconfessionnelle [52], a recensé 111 actes anti-chrétiens en Israël et à Jérusalem en 2024 [53], contre 89 en 2023 [54]. Hausse de 22 incidents en un an. Sur les 111 actes de 2024, 46 sont des agressions physiques [13], 35 des déprédations de biens de l’Église [55], 13 des cas de harcèlement [56]. Le bond le plus brutal concerne les violences directes: 7 agressions violentes en 2023 [14], 46 en 2024 [13]. Une multiplication par plus de six.
Federica Sasso, coordinatrice du projet [57], reconnaît que les chiffres officiels sous-estiment la réalité: « C’est bien plus dans la réalité [58]. »
Le départ silencieux des jeunes chrétiens
Le rapport contient un autre chiffre, moins commenté. 48 % des chrétiens de moins de 30 ans en Israël envisagent de quitter le pays [59]. Sur les 180 300 chrétiens du pays, soit 1,8 % de la population [60] [61], une génération entière fait ses calculs. Un chrétien sur trois ne se sent pas accepté par ses compatriotes juifs israéliens [62].
Ce n’est pas l’agression d’une religieuse française qui les fera partir. Ce sont les crachats du quotidien. C’est ce que raconte un frère capucin, le 17 octobre 2024 [63], dans un parc de Jérusalem: deux adolescents juifs lui crachent dessus, sans dire un mot. Précédent documenté. Aucune poursuite publiquement connue. Et de l’aveu même du rapport Rossing, la grande majorité des 89 incidents recensés en 2023 [54] n’ont, à ce jour, fait l’objet d’aucune condamnation rendue publique. C’est l’angle mort, et c’est précisément ce que vise le frère Poquillon quand il parle de « dérives impunies ».
Les autres voix officielles
La police israélienne a écrit sur X: « Dans une ville sacrée pour les juifs, les chrétiens et les musulmans, nous restons déterminés à protéger toutes les communautés [64]. » La Faculté de lettres et sciences humaines de l’Université hébraïque de Jérusalem [65] a parlé d’une « agression violente [66] » qui n’est « pas un incident isolé [mais] fait partie d’une tendance préoccupante d’hostilité croissante contre la communauté chrétienne et ses symboles [67] ».
Tout le monde condamne. Tout le monde s’accorde sur la gravité.
Ce que les sources ne disent pas
L’identité de la religieuse n’est pas connue. Elle ne le sera probablement jamais. C’est un choix de l’institution. Un choix qu’on comprend.
Mais d’autres questions restent sans réponse. Le suspect avait-il un casier? La police israélienne ne le précise pas. Quelle est exactement sa situation, sa profession, son lieu de résidence? Aucun communiqué n’en dit rien. Aucune voix de la défense ne s’est exprimée. La suite judiciaire dira si l’enquête caractérise officiellement un mobile raciste, un mobile nationaliste, ou les deux - et, surtout, si le parquet ira au bout de la qualification que le policier a livrée à voix haute, ou si elle se diluera dans la procédure.
Trois heures plus tard, la religieuse est rentrée à l’EBAF. Le large hématome violet est toujours là. La pierre du Cénacle aussi. Le tzitzit qu’on voit sur la vidéo aussi, quelque part, plié sur une chaise dans une cellule.
Demain, dans la vieille ville, d’autres religieux croiseront d’autres extrémistes. Quelques-uns recevront un crachat. La plupart ne porteront pas plainte.
C’est comme ça.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (67)
« Il est environ 17 heures 30 mardi, la religieuse marche au sud de la vieille ville de Jérusalem »
radiofrance.fr ↗ ↩
« Une religieuse française a été violemment agressée à Jérusalem, mardi 28 avril, près du lieu dit du tombeau de David »
franceinfo.fr ↗ ↩
« la religieuse marche au sud de la vieille ville de Jérusalem, tout près des remparts sur le mont Sion »
radiofrance.fr ↗ ↩
« « La sœur (…) a senti quelqu’un qui arrivait derrière elle, et qui l’a projetée de toutes ses forces sur une pierre » »
la-croix.com ↗ ↩
« a déclaré le frère Olivier Poquillon, dominicain et directeur de l’École biblique et archéologique française de Jérusalem (Ebaf) »
la-croix.com ↗ ↩
« « Alors que la sœur restait au sol, l’homme a commencé à la rouer de coups de pied » »
la-croix.com ↗ ↩
« The suspect, who is wearing the tzitzit Jewish ritual men’s undergarment, is then seen walking away before returning to kick the woman while she is still lying on the ground. »
timesofisrael.com ↗ ↩
« The man then scuffles briefly with a passerby, who appears to attempt to intervene in the assault. »
timesofisrael.com ↗ ↩
« «Un touriste israélien s'est interposé (.) par chance, le pire a été évité» »
lefigaro.fr ↗ ↩
« «Un touriste israélien s'est interposé (.) par chance, le pire a été évité et la sœur n'a été que légèrement blessée mais elle reste très choquée» »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Par Thibault Lefèvre »
radiofrance.fr ↗ ↩
« "on est passé à deux doigts d'un drame. A quelques centimètres près, on aurait pu déplorer une perte beaucoup plus grave" »
radiofrance.fr ↗ ↩
« Dans le rapport 2024, 111 agressions sont rapportées, dont 46 agressions physiques. »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩
«.32 déprédations de biens de l’Église, 30 cas de crachats et sept agressions violentes. »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩
« Son responsable, le frère Olivier Poquillon, l'a accompagnée porter plainte au commissariat, il dirige l'école biblique et archéologique de Jérusalem »
radiofrance.fr ↗ ↩
« Une photo diffusée par la police israélienne montre la sœur en habit, visage flouté, portant une large trace violacée à la tempe »
lefigaro.fr ↗ ↩
« la sœur n’a été que légèrement blessée mais elle reste très choquée »
la-croix.com ↗ ↩
« la religieuse catholique, âgée de 48 ans, est chercheuse »
la-croix.com ↗ ↩
« directeur de l’École biblique et archéologique française de Jérusalem (Ebaf), où la religieuse catholique, âgée de 48 ans, est chercheuse »
la-croix.com ↗ ↩
« Elle est fondée en 1890 par l’ordre dominicain près de la Vieille ville de Jérusalem »
fr.wikipedia.org ↗ ↩
« Elle est fondée en 1890 par l’ordre dominicain près de la Vieille ville de Jérusalem »
fr.wikipedia.org ↗ ↩
« à l'intérieur du couvent dominicain Saint-Étienne, situé route de Naplouse, n° 83-85 »
fr.wikipedia.org ↗ ↩
« L’École biblique et archéologique française de Jérusalem (EBAF) est un établissement français d’enseignement supérieur et de recherche spécialisé dans l’archéologie et l’exégèse biblique. »
fr.wikipedia.org ↗ ↩
« La bibliothèque contient 250 000 volumes »
fr.wikipedia.org ↗ ↩
« 10 % du budget de l'Ebaf est versé par le ministère français des Affaires étrangères »
fr.wikipedia.org ↗ ↩
« En janvier 2020, Emmanuel Macron est le premier président de la République française en exercice à visiter l'école »
fr.wikipedia.org ↗ ↩
« Emmanuel Macron est le premier président de la République française en exercice à visiter l'école »
fr.wikipedia.org ↗ ↩
« Le Consulat général de France à Jérusalem a « fermement » condamné l’attaque »
20minutes.fr ↗ ↩
« Le Consulat général de France à Jérusalem a « fermement » condamné l’attaque »
20minutes.fr ↗ ↩
« demandant que l’auteur « soit traduit en justice pour cet acte et que justice soit rendue » »
20minutes.fr ↗ ↩
« Le ministère israélien des Affaires étrangères a aussi dénoncé « cette attaque abjecte » »
20minutes.fr ↗ ↩
« Le ministère israélien des Affaires étrangères a aussi dénoncé « cette attaque abjecte » »
20minutes.fr ↗ ↩
« assurant qu’« Israël demeure fermement engagé à protéger la liberté de religion et de culte pour toutes les confessions » »
20minutes.fr ↗ ↩
« Un homme de 36 ans soupçonné d'avoir violemment agressé une religieuse française à Jérusalem mardi a été arrêté »
lefigaro.fr ↗ ↩
« the suspect was arrested last night »
la-croix.com ↗ ↩
« a indiqué mercredi 29 avril la police israélienne »
la-croix.com ↗ ↩
« Il «a été placé en garde à vue pour être interrogé [.] tous les mobiles possibles étant examinés» »
lefigaro.fr ↗ ↩
« un policier évoque des soupçons « d’agression ayant entraîné des blessures et motivée par un mobile nationaliste » »
20minutes.fr ↗ ↩
« La police a indiqué vouloir demander au tribunal une prolongation de la garde à vue du suspect »
lefigaro.fr ↗ ↩
« « Nous suivrons avec attention la procédure judiciaire au civil comme au pénal » »
la-croix.com ↗ ↩
« The assault occurred in front of the Cenacle, a building on Jerusalem’s Mount Zion considered holy to both Christians and Jews »
timesofisrael.com ↗ ↩
« the latter of whom regard it as the burial place of the biblical figure King David. »
timesofisrael.com ↗ ↩
« "de la la christianophobie, oui. On a une vraie préoccupation face à des dérives qui nous semblent être impunies" »
radiofrance.fr ↗ ↩
« "il est certain que le fait que le Premier ministre dépende d'une coalition qui comprend des éléments assez extrêmes, certains acteurs peuvent se sentir autorisés à transgresser toutes les règles qu'une société un temps s'est donnée" »
radiofrance.fr ↗ ↩
« il appartient à la frange la plus extrême du sionisme religieux, le mouvement des alliés de Benyamin Netanyahou »
radiofrance.fr ↗ ↩
« "Le passage à l’acte est souvent motivé par un mélange de ferveur nationaliste et d’extrémisme religieux, en particulier au sein des groupes Hardal (nationalistes ultra-orthodoxes, N.D.L.R.)" »
fr.aleteia.org ↗ ↩
« Dans la quasi-totalité des cas, les auteurs identifiés étaient de jeunes juifs ultra-orthodoxes appartenant à des cercles d'extrémisme religieux-nationaliste »
fr.aleteia.org ↗ ↩
« les ministres Bezalel Smotrich et Itamar Ben-Gvir »
radiofrance.fr ↗ ↩
« les ministres Bezalel Smotrich et Itamar Ben-Gvir »
radiofrance.fr ↗ ↩
« L’agression « s’inscrit dans un contexte d’actes antichrétiens devenu courant, avec des insultes, des crachats de la part d’extrémistes visant des religieux en habit au quotidien » »
la-croix.com ↗ ↩
« « Mais là on atteint un autre niveau » »
la-croix.com ↗ ↩
« Le rapport 2024 du Centre Rossing pour l’éducation et le dialogue, publié jeudi. »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩
« Cet incident, malheureusement trop courant, est l’un des 111 cas d’agressions perpétrées contre des chrétiens signalés et documentées dans le rapport 2024 du Centre Rossing pour l’éducation et le dialogue, publié jeudi. »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩
« Le rapport de l’an dernier faisait état de 89 cas, parmi lesquels 32 déprédations de biens de l’Église, 30 cas de crachats et sept agressions violentes. »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩
«.46 agressions physiques, 35 déprédations de biens de l’Église et 13 cas de harcèlement. »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩
«.46 agressions physiques, 35 déprédations de biens de l’Église et 13 cas de harcèlement. »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩
« Federica Sasso, coordinatrice du projet, lors de la présentation du rapport le 27 mars »
fr.aleteia.org ↗ ↩
« Et "c’est bien plus dans la réalité", a volontiers reconnu Federica Sasso »
fr.aleteia.org ↗ ↩
«.un chiffre qui s’élève à 48 % pour les moins de 30 ans. »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩
« Ils sont environ 180 300 chrétiens à vivre en Israël, soit environ 1,8 % de la population israélienne. »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩
« Ils sont environ 180 300 chrétiens à vivre en Israël, soit environ 1,8 % de la population israélienne. »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩
«.un chrétien sur trois ne se sentant pas accepté par ses compatriotes juifs israéliens et envisageant de quitter le pays. »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩
« Le 17 octobre 2024, un frère capucin se promène dans le parc qui jouxte le quartier historique de Yemin Moshe, à Jérusalem, lorsque deux adolescents juifs lui crachent dessus sans dire un mot. »
fr.timesofisrael.com ↗ ↩
« “In a city sacred to Jews, Christians, and Muslims alike, we remain committed to protecting all communities and ensuring those responsible for violence are held accountable,” the force said. »
timesofisrael.com ↗ ↩
« La Faculté de lettres et sciences humaines de l'Université hébraïque de Jérusalem a condamné une «agression violente» »
lefigaro.fr ↗ ↩
« L’Université hébraïque de Jérusalem a dénoncé une « agression violente » »
20minutes.fr ↗ ↩
« une « agression violente » qui n’est pas « un incident isolé [mais] fait partie d’une tendance préoccupante d’hostilité croissante contre la communauté chrétienne et ses symboles » »
la-croix.com ↗ ↩
Sources
- Un homme arrêté après l’agression d’une religieuse française en Israël
- Jérusalem : un homme arrêté après l’agression d’une religieuse française
- Un homme de 36 ans arrêté après l'agression d'une religieuse française à Jérusalem
- Un homme arrêté après l'agression d'une religieuse française à Jérusalem
- En Israël, une religieuse française agressée par un juif extrémiste en pleine rue, la communauté catholique choquée
- Police arrest man for attacking French nun at Jerusalem biblical site, release video of vicious assault
- École biblique et archéologique française de Jérusalem
- Une enquête révèle une hausse des actes anti
- L’inquiétante hausse des actes anti
