Liberté de la presse : RSF documente l’effondrement le plus grave depuis 25 ans
Pour la première fois, plus de la moitié des pays évalués par Reporters sans frontières basculent en zone rouge. Les démocraties suivent les autocraties.
RSF publie son 25e classement mondial. Pour la première fois, 52,2% des pays sont en situation difficile ou très grave. Les États-Unis perdent sept places.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Bascule historique des démocraties
Pour la première fois en 25 ans, plus de la moitié des pays sont en zone rouge. Les États-Unis perdent sept places, l'indicateur légal s'effondre dans 110 pays.
Criminalisation judiciaire du journalisme
Première exécution d'un journaliste sur décision judiciaire en Arabie saoudite sous Mohamed ben Salman. Hong Kong inflige 20 ans de prison à Jimmy Lai.
Gaza, zone létale pour la presse
Plus de 220 journalistes palestiniens tués par l'armée israélienne depuis octobre 2023, dont au moins 70 dans l'exercice de leurs fonctions.
Pressions économiques nouvelles
RSF documente une mutation : les pressions sur les journalistes deviennent économiques, politiques et légales, et plus seulement physiques.
Sahel et Amériques en chute libre
Le Niger perd 37 places, le Salvador 105 depuis 2014, la Géorgie 75 depuis 2020. La répression légale gagne du terrain.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- 52,2% des pays sont en situation difficile ou très grave, contre 13,7% en 2002.
- La part de la population mondiale vivant dans un pays à presse libre s'effondre de 20% à moins de 1%.
- Première exécution judiciaire d'un journaliste en Arabie saoudite sous Mohamed ben Salman.
- Plus de 220 journalistes palestiniens tués à Gaza depuis octobre 2023.
- Le Niger enregistre la plus forte chute du classement, avec 37 places perdues.
Reporters sans frontières [1] a publié son 25e classement mondial de la liberté de la presse [2] le 30 avril 2026 [3]. L’étude couvre 180 pays [4]. Le constat tient en une ligne: pour la première fois depuis la création du classement en 2002 [5], plus de la moitié des pays du monde, soit 52,2% [6], se trouvent en situation « difficile » ou « très grave ». En 2002, ils n’étaient que 13,7% [7]. Les deux chiffres décrivent vingt-cinq ans d’érosion.
Le score moyen des 180 pays évalués n’a jamais été aussi bas en vingt-cinq ans [8]. La proportion de la population mondiale vivant dans un pays où la liberté de la presse est jugée « bonne » est passée de 20% [9] à moins de 1% [10]. La Norvège est en tête pour la dixième année consécutive [11].
Vingt-cinq ans d’érosion: la trajectoire
Le rapport ne décrit pas une crise soudaine mais l’aboutissement d’une dérive longue. RSF date à 2001 [12] le début de l’érosion du droit à l’information, sous l’effet du « développement d’un arsenal législatif de plus en plus restrictif » lié aux politiques de sécurité nationale [13]. Entre les 13,7% de pays en zone rouge en 2002 [7] et les 52,2% de 2026 [6], la trajectoire passe par plusieurs paliers que la mémoire récente a effacés: la généralisation des lois anti-terroristes après le 11-Septembre, le durcissement post-Snowden au début des années 2010, la vague de législations contre les « fake news » à partir de 2016. Le score moyen mondial, qui agrège les cinq indicateurs de RSF [14], n’avait jamais été aussi bas en vingt-cinq ans [8].
Les démocraties basculent
Les États-Unis perdent sept places et figurent désormais 64e [15], en « situation problématique » [16]. RSF attribue ce recul à la politique systématique d’attaques contre la presse menée par Donald Trump [17]. « Au-delà des attaques du président républicain contre la presse - une pratique systématique - », écrit l’ONG, « cela s’est aussi traduit par la détention puis l’expulsion du journaliste salvadorien Mario Guevara, qui dénonçait les arrestations de migrants aux États-Unis » [18].
La France se classe 25e, en « situation plutôt bonne » [19]. L’Estonie, elle, recule de la 2e à la 3e place sous les pressions politiques [20]. L’Ukraine, malgré la guerre, gagne sept places et atteint le 55e rang [21].
Le levier économique: le nouveau front
« Les attaques contre les journalistes se transforment. Il y a toujours des journalistes assassinés, toujours des journalistes en prison, mais les pressions sont aussi économiques, politiques, légales », souligne Anne Bocandé, directrice éditoriale de RSF [22]. La dimension économique, longtemps reléguée au second plan, structure désormais l’asphyxie des rédactions. Aux États-Unis, la réduction drastique des financements de l’audiovisuel extérieur américain [23] - Voice of America, Radio Free Europe, Radio Free Asia - a privé en quelques mois plusieurs centaines de journalistes de leur outil de travail et coupé l’accès à l’information indépendante pour des dizaines de millions d’auditeurs dans les régions autoritaires.
On se souvient que la concentration des médias entre les mains de quelques milliardaires, la dépendance croissante des rédactions aux algorithmes des plateformes, et l’effondrement des recettes publicitaires de la presse écrite figurent parmi les pressions documentées par les organisations professionnelles depuis le milieu des années 2010. RSF souligne que ces leviers, parce qu’ils ne tuent ni n’emprisonnent, sont moins visibles - mais qu’ils contribuent à expliquer pourquoi près de la moitié de la population mondiale [24] vit désormais sans accès à une information libre.
La criminalisation judiciaire, arme de silence
Le second front s’ouvre dans les tribunaux. L’indicateur légal est celui qui baisse le plus cette année [25]: entre 2025 et 2026, il s’est détérioré dans 110 pays sur 180 [26], soit plus de 60% [27] des États évalués. Au Salvador, classé 143e [28], une loi de 2025 sur les agents étrangers accentue la répression contre les médias recevant des fonds de l’étranger. L’Argentine de Javier Milei [29] perd onze places et tombe au 98e rang [30]: le pays multiplie les poursuites individuelles contre les journalistes, instrumentalisant le délit de diffamation. La Géorgie, 135e [31], a reculé de 75 places depuis 2020 [32] sous l’effet d’une loi sur la « transparence de l’influence étrangère » directement inspirée du modèle russe.
On se souvient que ces dispositifs, qualifiés de « poursuites-bâillons » par les juristes (SLAPP, Strategic Lawsuits Against Public Participation), font l’objet de mesures de neutralisation au sein de l’Union européenne, selon plusieurs sources. Hors de l’UE, ils prospèrent.
Le cas saoudien: la peine capitale comme arme
L’Arabie saoudite recule de quatorze places et se classe 176e [33]. Le 14 juin 2025 [34], les autorités saoudiennes ont exécuté le chroniqueur Turki al-Jasser [35] au terme de sept ans d’emprisonnement arbitraire [36]. La condamnation a été prononcée pour « accusations fallacieuses de terrorisme et de haute trahison en raison de ses publications en ligne » [37]. On rappellera que la législation antiterroriste et la réglementation saoudienne sur les crimes informatiques permettent de qualifier de terrorisme tout acte « troublant l’ordre public », un cadre dont les Nations unies dénoncent la disproportion depuis dix ans, selon plusieurs sources.
C’est la première fois sous le règne du prince Mohamed ben Salman, devenu prince héritier en 2017, qu’un journaliste est exécuté sur décision judiciaire [38]. Le deuxième dans le monde depuis 2020 [39], après l’Iranien Rouhollah Zam, directeur d’Amadnews [40]. Le précédent saoudien le plus médiatisé, l’assassinat de Jamal Khashoggi [41] au consulat d’Istanbul le 2 octobre 2018 [42], avait été perpétré hors de tout cadre judiciaire - un meurtre clandestin qui avait suscité l’indignation internationale et un gel passager des relations diplomatiques. Sept ans plus tard, Riyad assume la même politique au grand jour, par voie de tribunal. La rupture est qualitative: la dissimulation a cédé la place à la légalisation.
Turki al-Jasser avait été arrêté le 15 mars 2018 [43] lors d’une descente à son domicile [44]. Il animait le blog Al-Mashhad Al-Saudi [45] et traitait des droits des femmes et de la cause palestinienne [46]. Les autorités lui attribuaient le profil anonyme « Kashkool » sur X [47], qui mettait en cause des membres de la famille royale [48]. En novembre 2018 [49], des médias avaient annoncé sa mort présumée sous la torture. Il était en réalité détenu à la prison d’Al-Hayer, en périphérie de Riyad [50].
Selon Human Rights Watch, l’Arabie saoudite a procédé à au moins 322 exécutions du début de l’année à début décembre 2025 [51], un record. 198 condamnés l’ont été pour des infractions non violentes liées aux drogues [52]. Deux personnes ont été exécutées pour des crimes commis lorsqu’elles étaient mineures [53]. Dix-neuf journalistes sont actuellement emprisonnés dans le pays [54].
Gaza: 220 journalistes tués
Depuis le 7 octobre 2023 [55], plus de 220 journalistes palestiniens [56] ont été tués par l’armée israélienne à Gaza, dont au moins 70 dans l’exercice de leurs fonctions [57]. Dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord, 18 pays sur 19 [58] sont en situation « très grave » ou « difficile ».
La Russie occupe la 172e place [59]. En avril 2026, elle détenait 48 journalistes derrière les barreaux [60]. La Chine reste 178e [61] et compte le plus grand nombre de journalistes emprisonnés au monde, 121 selon RSF [62]. À Hong Kong, l’éditeur indépendant Jimmy Lai a été condamné à vingt ans de prison [63] au titre de la Loi sur la sécurité nationale imposée par Pékin en 2020 - la peine la plus lourde jamais infligée à un journaliste sur le territoire.
Niger, Salvador, Géorgie: les plus fortes chutes
Le Niger enregistre la plus forte baisse du classement, avec 37 places perdues, et chute à la 120e position [64]. Les régimes militaires du Burkina Faso (110e, -5) [65] et du Mali (121e, -2) [66] complètent le tableau sahélien. Le Salvador, classé 143e, a perdu 105 places depuis 2014 [67].
L’Amérique latine plonge globalement « dans la spirale de la violence et de la répression » [68]. À ce titre, le Mexique - pays régulièrement cité parmi les plus meurtriers pour la presse hors zone de guerre - n’apparaît pas dans les données détaillées du communiqué public consulté pour cet article; son classement et l’évolution récente du nombre d’assassinats de journalistes mériteront un traitement spécifique dans les prochains jours.
L’angle mort: la Syrie progresse, l’Érythrée stagne
La Syrie passe de la 177e place à la 141e, gagnant 36 places [69]. La progression la plus forte du classement, intervenue après la chute du régime de Bachar al-Assad en décembre 2024 [70]. Le contrepoint que peu de médias relèvent: l’Érythrée demeure 180e pour la troisième année consécutive [71]. Dawit Isaak y est emprisonné sans procès depuis 25 ans [72]. La libération d’un peuple de la dictature peut redonner de l’air à sa presse en quelques mois; vingt-cinq ans d’enfermement, eux, ne s’inversent pas.
« Jusqu’à quand allons-nous tolérer l’asphyxie du journalisme, l’entrave systématique des journalistes et l’érosion continue de la liberté de la presse? », interroge Anne Bocandé en préambule du rapport [73]. La question n’attend pas de réponse. Les chiffres du classement, eux, en proposent une.
► Lire aussi: Anne Bocandé, la voix de RSF face à l'effondrement
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (73)
« Ce constat sans appel est signé de Reporters sans frontières dans son classement mondial 2026 de la liberté de la presse »
sortir.telerama.fr ↗ ↩
« Reporters sans frontières (RSF) publie son 25e Classement mondial de la liberté de la presse. »
rsf.org ↗ ↩
« dans son classement mondial 2026 de la liberté de la presse, publié ce jeudi 30 avril. »
sortir.telerama.fr ↗ ↩
« the average score of all 180 countries and territories surveyed in the Index »
rsf.org ↗ ↩
« « Pour la première fois dans l'histoire » de ce classement annuel créé en 2002 » »
lefigaro.fr ↗ ↩
« « Pour la première fois dans l’histoire du classement, plus de la moitié des pays du monde (52,2 %) sont en situation “difficile” ou “très grave” » »
sortir.telerama.fr ↗ ↩
« « plus de la moitié des pays du monde (94) sont en situation “difficile” ou “très grave” alors qu'ils n'étaient qu'une infime minorité (13,7%) en 2002 » »
lefigaro.fr ↗ ↩
« En 25 ans, le score moyen de l’ensemble des pays étudiés n’a jamais été aussi bas »
rsf.org ↗ ↩
« « le taux de population vivant dans un pays où la situation de la liberté de la presse est « bonne » a plongé, passant de 20% à « moins de 1% » » »
lefigaro.fr ↗ ↩
« « le taux de population vivant dans un pays où la situation de la liberté de la presse est « bonne » a plongé, passant de 20% à « moins de 1% » » »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Norway holds the top spot for the tenth consecutive year »
rsf.org ↗ ↩
« depuis 2001, éroder le droit à l’information »
rsf.org ↗ ↩
« Le développement d’un arsenal législatif de plus en plus restrictif, notamment lié aux politiques de sécurité nationale, vient, depuis 2001, éroder le droit à l’information »
rsf.org ↗ ↩
« l’ONG qui s’appuie sur cinq indicateurs (économique, légal, sécuritaire, politique, social) pour établir ses mesures. »
sortir.telerama.fr ↗ ↩
« « Les États-Unis, en « situation problématique », perdent sept places et sont 64e » »
lefigaro.fr ↗ ↩
« « Les États-Unis, en « situation problématique », perdent sept places et sont 64e » »
lefigaro.fr ↗ ↩
« « Au-delà des attaques du président républicain contre la presse -- « une pratique systématique » -- » »
lefigaro.fr ↗ ↩
« « cela s'est aussi traduit par la détention puis l'expulsion du journaliste salvadorien Mario Guevara, qui dénonçait les arrestations de migrants aux États-Unis » »
lefigaro.fr ↗ ↩
« « La France se classe 25e (« situation plutôt bonne ») » »
lefigaro.fr ↗ ↩
« l’Estonie recule de la 2e à la 3e place sous les pressions politiques. »
rsf.org ↗ ↩
« l’Ukraine (55e; +7) affiche une légère amélioration malgré le contexte de guerre. »
rsf.org ↗ ↩
« « Les attaques contre les journalistes se transforment. Il y a toujours des journalistes assassinés, toujours des journalistes en prison, mais les pressions sont aussi économiques, politiques, légales », souligne Anne Bocandé, directrice éditoriale de RSF »
lefigaro.fr ↗ ↩
« « ou la réduction drastique des financements de l'audiovisuel extérieur américain » »
lefigaro.fr ↗ ↩
« près de la moitié de la population mondiale n’a pas accès à une information libre »
rsf.org ↗ ↩
« L’indicateur légal est celui qui baisse le plus cette année »
rsf.org ↗ ↩
« This score deteriorated in more than 60% of states - 110 out of 180 - between 2025 and 2026 »
rsf.org ↗ ↩
« This score deteriorated in more than 60% of states - 110 out of 180 - between 2025 and 2026 »
rsf.org ↗ ↩
« Au Salvador (143e, -8), la loi de 2025 sur les agents étrangers accentue la répression »
rsf.org ↗ ↩
« Dans le sillage de dirigeants comme Donald Trump, Javier Milei et Nayib Bukele, le journalisme est de plus en plus criminalisé »
rsf.org ↗ ↩
« l’Argentine (98e; -11), multiplie les poursuites contre la presse. »
rsf.org ↗ ↩
« « ou de la Géorgie (135e) » »
lefigaro.fr ↗ ↩
« « qui a reculé de 75 places depuis 2020 du fait d'une « accélération de la répression » » »
lefigaro.fr ↗ ↩
« « L'Arabie Saoudite (176e, -14 places) » »
lefigaro.fr ↗ ↩
« Son exécution le 14 juin a fait suite à un procès inéquitable et secret. »
hrw.org ↗ ↩
« « où le chroniqueur Turki al-Jasser a été exécuté en juin par l'Etat » »
lefigaro.fr ↗ ↩
« au terme de sept ans d’emprisonnement arbitraire »
rsf.org ↗ ↩
« condamné pour plusieurs accusations fallacieuses de terrorisme et de haute trahison en raison de ses publications en ligne »
rsf.org ↗ ↩
« Turki al-Jasser est le premier journaliste condamné à mort et exécuté en Arabie saoudite sous le règne de Mohamed ben Salmane »
rsf.org ↗ ↩
« le deuxième dans le monde depuis 2020 »
rsf.org ↗ ↩
« le directeur d’Amadnews Rouhollah Zam avait été mis à mort en Iran »
rsf.org ↗ ↩
« Jamal Khashoggi est assassiné à l’intérieur du consulat saoudien d’Istanbul »
rsf.org ↗ ↩
« Le 2 octobre 2018, Jamal Khashoggi est assassiné à l’intérieur du consulat saoudien d’Istanbul, en Turquie »
rsf.org ↗ ↩
« Le calvaire de Turki al-Jasser a débuté le 15 mars 2018 »
rsf.org ↗ ↩
« les forces de sécurité saoudiennes effectuent une descente à son domicile »
rsf.org ↗ ↩
« Turki al-Jasser est à l’origine du blog d’actualité Al-Mashhad Al-Saudi (“La Scène saoudienne”) »
rsf.org ↗ ↩
« sur lequel il traitait régulièrement de sujets sensibles, comme les droits des femmes et la cause palestinienne »
rsf.org ↗ ↩
« le profil “Kashkool” sur le réseau social X »
rsf.org ↗ ↩
« Ce compte mettait notamment en cause des membres de la famille royale saoudienne pour des faits présumés de corruption ou d’atteintes aux droits humains »
rsf.org ↗ ↩
« annoncent sa mort présumée sous la torture en novembre 2018 »
rsf.org ↗ ↩
« Il est ensuite transféré à la prison de haute sécurité d’Al-Hayer, en périphérie de Riyad »
rsf.org ↗ ↩
« Les autorités saoudiennes ont procédé à un nombre d’exécutions sans précédent à la suite de procès très probablement inéquitables, exécutant au moins 322 individus du début de l’année à début décembre 2025, ce qui bat tous les records précédents en la matière. »
hrw.org ↗ ↩
« jusqu’au mois d’octobre, au moins 198 avaient été déclarées coupables d’infractions non violentes relatives aux drogues. »
hrw.org ↗ ↩
« Parmi ces condamnés exécutés, figurent au moins deux personnes qui avaient été déclarées coupables de crimes commis lorsqu’elles étaient mineures. »
hrw.org ↗ ↩
« 19 journalistes sont actuellement derrière les barreaux en Arabie saoudite »
rsf.org ↗ ↩
« Depuis le 7 octobre 2023, plus de 220 journalistes palestiniens ont été tués »
rsf.org ↗ ↩
« plus de 220 journalistes palestiniens ont été tués par l’armée israélienne au cours de la guerre à Gaza »
rsf.org ↗ ↩
« more than 220 journalists have been killed in Gaza by the Israeli army, including at least 70 who were slain while carrying out their work »
rsf.org ↗ ↩
« 18 pays sur 19 en situation 'très grave' (11) ou 'difficile' (7). »
rsf.org ↗ ↩
« la Russie (172e; +1) »
rsf.org ↗ ↩
« As of April 2026, the country held 48 journalists behind bars »
rsf.org ↗ ↩
« La Chine (toujours 178e) illustre cette tendance avec le plus grand nombre de journalistes détenus au monde »
rsf.org ↗ ↩
« 121 professionnels des médias sont actuellement derrière les barreaux. »
rsf.org ↗ ↩
« sentenced to 20 years in prison, the heaviest ever imposed on a journalist in the territory »
rsf.org ↗ ↩
« « La plus forte baisse en 2026 est attribuée au Niger (120e, -37 places) » »
lefigaro.fr ↗ ↩
« les régimes militaires du Burkina Faso (110e; -5) »
rsf.org ↗ ↩
« du Mali (121e; -2) »
rsf.org ↗ ↩
« « qui perd 105 places depuis 2014 et le lancement d'une guerre contre les gangs criminels maras » »
lefigaro.fr ↗ ↩
« plusieurs pays d’Amérique latine plongent dans la spirale de la violence et de la répression »
rsf.org ↗ ↩
« la Syrie passe de la 177e place en 2025 à la 141e en 2026 (+36) »
rsf.org ↗ ↩
« the fall of Bashar al-Assad’s dictatorship in December 2024 »
rsf.org ↗ ↩
« Eritrea comes in last for the third year in a row »
rsf.org ↗ ↩
« journalist Dawit Isaak has been jailed without trial for 25 years »
rsf.org ↗ ↩
« « Jusqu’à quand allons-nous tolérer l’asphyxie du journalisme, l’entrave systématique des journalistes et l’érosion continue de la liberté de la presse? », alerte Anne Bocandé, directrice éditoriale de Reporters sans frontières (RSF), en préambule du classement 2026 sur la liberté de la presse. »
la-croix.com ↗ ↩
Sources
- 2026 RSF Index: press freedom at a 25
- RSF alerte sur un effondrement historique de la liberté de la presse dans le monde
- Classement RSF : la liberté de la presse asphyxiée partout dans le monde, alerte l’ONG dans son bilan 2026
- Classement RSF 2026 : la liberté de la presse à son niveau le plus bas depuis 25 ans
- Classement mondial 2026 par région : une dégradation de la liberté de la presse dans 100 pays sur 180
- Régime de terreur en Arabie Saoudite : l’exécution du journaliste Turki al
- Rapport mondial 2026: Situation des droits humains
- VIDÉO - Classement mondial de la liberté de la presse 2026
