Saint-Julien-l’Ars : des ateliers gratuits de français pour adultes immigrants
L'APAPTIF propose un accompagnement individualisé pour favoriser l'insertion sociale et professionnelle dans la Vienne.
Dans la Vienne, l'Association Poitevine pour l'Alphabétisation des Travailleurs Immigrés et de leurs Familles (APAPTIF) anime des sessions gratuites d'apprentissage du français pour adultes non francophones. Ces ateliers, portés par des bénévoles, concernent aussi le secteur de Saint-Julien-l'Ars.
L’APAPTIF - Association Poitevine pour l’Alphabétisation des Travailleurs Immigrés et de leurs Familles - propose des ateliers gratuits d’apprentissage du français dans le département de la Vienne (86). Composée exclusivement de bénévoles, cette association laïque à but non lucratif adapte chaque parcours aux besoins et au niveau de l’apprenant, selon ses propres informations.
Un accompagnement individualisé
Les sessions sont ouvertes à tous niveaux, des personnes ne maîtrisant pas l’alphabet jusqu’à celles cherchant à consolider leur expression écrite ou orale. L’objectif affiché : faciliter l’insertion sociale et professionnelle des adultes immigrants par la maîtrise de la langue française, comme l’indique l’association sur son site. L’APAPTIF intervient à Poitiers et dans plusieurs communes du département, dont le secteur de Saint-Julien-l’Ars.
Des difficultés de financement signalées
Le contexte n’est pas sans tensions. En septembre 2024, l’APAPTIF et d’autres structures d’alphabétisation de la Vienne ont signé une déclaration collective avec CORAPLIS et la Mission Locale, alertant sur des difficultés de financement et la situation des apprenants, selon les centres sociaux de la Vienne. L’association recherche par ailleurs activement des bénévoles pour accompagner de nouveaux apprenants, comme elle l’a rappelé lors de son assemblée générale du 30 janvier 2025.
L’APAPTIF est membre du collectif Alpha, créé en 1994, qui regroupe des structures locales engagées contre l’illettrisme dans la région, d’après le portail Infolang Poitiers. Le tissu associatif viennois sur ces questions reste dense, selon La Nouvelle République.