Adopté le 30 mars à Arras, le budget primitif 2026 du Pas-de-Calais atteint 2,142 milliards d’euros. Les politiques sociales en absorbent la grande majorité, avec des lignes spécifiques pour l’autonomie des personnes âgées et l’insertion des jeunes. Un effort qui concerne directement les habitants du secteur d’Achicourt.
Dans la Vienne, l’Association Poitevine pour l’Alphabétisation des Travailleurs Immigrés et de leurs Familles (APAPTIF) anime des sessions gratuites d’apprentissage du français pour adultes non francophones. Ces ateliers, portés par des bénévoles, concernent aussi le secteur de Saint-Julien-l’Ars.
Les Restos du Cœur des Yvelines relancent des serres maraîchères à Vélizy-Villacoublay pour produire des légumes locaux. Une initiative dans la lignée du Jardin du Cœur de Guyancourt, opérationnel depuis 2024, qui livre déjà plus de 200 kilos de légumes par semaine.
À Vervins, plusieurs associations et comités de fêtes animent tout au long de l’année la vie communale. Un maillage discret mais réel, qui joue aussi un rôle dans l’intégration des personnes nouvellement installées en Thiérache.
Un centre d’accueil dédié aux apprentis a ouvert ses portes à Guéret le 1er avril 2026. Il répond à un déficit de logements temporaires identifié de longue date dans la Creuse. La rentrée effective est prévue pour septembre 2026.
Plus de 2 milliards d’euros. C’est le budget primitif 2026 du Pas-de-Calais, voté lors d’une session du conseil départemental à Arras fin mars. Malgré des contraintes financières persistantes, la priorité reste affichée : protéger les plus vulnérables.
Decazeville ouvre un atelier de formation professionnelle destiné aux jeunes chômeurs. L’objectif : les orienter vers des métiers en tension comme la maintenance industrielle. Le bassin, en reconversion depuis les années 1960, compte aujourd’hui 23 offres d’emploi non pourvues dans ce secteur.
Le chômage parisien demeure sous la moyenne nationale, mais la situation des moins de 25 ans se détériore. À Paris Centre, formations rapides et dispositifs d’insertion tentent de combler le fossé.
L’association CASTA, spécialisée dans l’insertion par l’activité économique en Ariège, est au bord du gouffre. Une impasse judiciaire bloque sa gouvernance et empêche le paiement des salaires. Quatre-vingts postes sont en jeu.
Ne manquez rien de l'actualité
Recevez gratuitement notre newsletter quotidienne
100% gratuit
Sans engagement
Désabonnement en 1 clic
🍪 Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience et mesurer l'audience.
En savoir plus