Strasbourg : file d’attente géante dès 6h30 pour une liquidation à -80% chez Jacquot

Des centaines de Strasbourgeois ont patienté jusqu’à 1h30 devant la bijouterie du centre-ville pour des soldes exceptionnels avant son déménagement.

Strasbourg : file d’attente géante dès 6h30 pour une liquidation à -80% chez Jacquot
Illustration Lucie Meyer / info.fr

Le 23 avril 2026, une file d’attente de 50 mètres s’est formée dès 6h30 devant la bijouterie Jacquot, rue du Dôme à Strasbourg. L’enseigne proposait des remises de 50% à 80% sur ses bijoux et montres avant sa fermeture pour déménagement.

Dès 6h30 ce jeudi 23 avril, une centaine de personnes faisaient déjà la queue devant la bijouterie Jacquot, au coin de la rue du Dôme et de la rue de la Hache à Strasbourg. L’enseigne, implantée dans la ville depuis 1974, organisait une liquidation de ses stocks avec des remises allant jusqu’à 80%.

Jusqu’à 1h30 d’attente

La file s’étendait sur environ 50 mètres, jusqu’à l’agence Société Générale voisine. Selon Actu Strasbourg, certains clients ont attendu jusqu’à 1h30 avant d’accéder au magasin. Un témoin, Alexis, a qualifié l’opération de « presque une fois dans une vie ».

Un déménagement prévu fin mai

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Cette liquidation précède le déménagement de la bijouterie vers un nouveau local de 300 m² au 23 rue du Dôme, prévu le 27 mai. L’enseigne, qui fait partie du groupe Lepage (14 magasins en France), deviendra une bijouterie multimarques avec des marques comme Rolex, Chanel et un pôle vintage. Sébastien Lepage, gérant associé, avait anticipé une forte affluence, comme il l’a déclaré à Actu.fr.

En 2025, d’autres boutiques strasbourgeoises comme IKKS ou Faguo avaient également organisé des déstockages avec des remises importantes, sans toutefois atteindre une telle affluence.

Sources

Lucie Meyer

Lucie Meyer

Correspondante à Strasbourg, elle suit l'Eurométropole, les tensions sur les transports, les institutions européennes et les débats sur le bilinguisme. Diplômée de l'ESJ Lille, elle a commencé en agence. Ligne de travail : interroger les élus, les fonctionnaires européens, les associations, vérifier les budgets de la CUS avant de publier.

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