AMOC : le courant qui chauffe l’Europe pourrait perdre la moitié de sa puissance d’ici 2100
Des chercheurs de Bordeaux chiffrent à 51 % le ralentissement de l’AMOC d’ici 2100. Deux fois plus que ce que le GIEC retenait jusqu’ici.
Des chercheurs de Bordeaux chiffrent à 51 % le ralentissement de l’AMOC d’ici 2100. Deux fois plus que ce que le GIEC retenait jusqu’ici.