Des enseignants de Côte-d’Or ont débrayé début avril, perturbant notamment les écoles Jean Moulin et Pasteur à Auxonne. En cause : 33 postes menacés dans le département et près de 70 classes susceptibles de fermer à la rentrée prochaine.
La grève nationale du 31 mars 2026 a perturbé les écoles primaires de Remiremont. Les enseignants dénoncent 44 fermetures de classes prévues dans les Vosges, dont une à l’école le Rhumont. Les parents d’élèves se sont organisés pour soutenir le mouvement.
À Mortain-Bocage, un débat public organisé le 12 avril 2026 a mis sur la table la question des transports scolaires et de l’accès à l’éducation en milieu rural. Le contexte est tendu : dans la Manche, 56 suppressions de classes étaient prévues pour la rentrée prochaine.
À Bessancourt, des parents d’élèves contestent la fermeture envisagée d’une classe à l’école maternelle Saint-Exupéry pour la rentrée prochaine. La décision s’inscrit dans un mouvement départemental massif que syndicats et enseignants ont unanimement rejeté fin mars.
Le CDEN de l’Ariège a validé le 10 avril à Foix une carte scolaire 2026 très contestée. Face à une baisse historique des effectifs, FSU, UNSA et FO dénoncent des ‘retours en arrière’ sur des acquis durement obtenus. Les zones rurales sont les premières touchées.
À Valence, plus de 200 personnes ont manifesté le 26 mars contre le projet de carte scolaire 2026. Les écoles primaires de la zone rurale autour de Montélimar figurent parmi les plus touchées. La mobilisation a permis d’éviter 20 fermetures, mais 30 restent actées.
La carte scolaire 2026 dans le Bas-Rhin prévoit la suppression nette de 27 équivalents temps plein et la fermeture d’une centaine de classes. L’intersyndicale dénonce des conditions d’apprentissage dégradées, particulièrement dans les territoires ruraux autour de Molsheim.
Au collège Jean-Lurçat de Brive-la-Gaillarde, une opération « collège mort » a paralysé l’établissement le 25 mars 2026. Enseignants, parents et élèves refusent la suppression de deux classes décidée par le rectorat de Limoges. Ils attendent toujours un rendez-vous.
Les enseignants d’Afa ont rejoint la grève du 8 avril 2026 pour protester contre les fermetures de classes et des effectifs jugés excessifs. Le mouvement s’inscrit dans une mobilisation régionale plus large. Les parents ont soutenu le rassemblement devant les écoles.
À Hémévillers, parents et enseignants du regroupement pédagogique intercommunal se mobilisent contre la suppression d’une classe annoncée pour la rentrée 2026. Pétition, journée en noir, manifestation : le calendrier est serré.