La carte scolaire de Haute-Vienne pour la rentrée 2026-2027 prévoit 23 fermetures de classes et 14 ouvertures. Le bilan net est négatif : neuf postes d’enseignants en moins, liés à une baisse attendue de 487 élèves. Une manifestation s’est tenue devant la préfecture de Limoges le 28 avril.
La direction académique de Nantes a arrêté définitivement la carte scolaire du Maine-et-Loire le 27 avril 2026. Quarante-six classes seront fermées dans les écoles publiques à la rentrée de septembre, pour seulement 12 ouvertures. Le paradoxe : le département gagne des habitants mais perd des enfants.
Lancée le 23 avril 2026 par le ministre Édouard Geffray, l’expérimentation engage 18 départements dans une révision pluriannuelle de la carte scolaire. Syndicats, collectivités et services académiques sont associés au processus. Dans les Alpes-Maritimes, la rentrée 2026-2027 se traduit déjà par 34 fermetures de classes pour seulement 28 ouvertures.
Le ministère de l’Éducation nationale a lancé le 23 avril 2026 une expérimentation inédite dans 18 départements. Les Yvelines sont le seul retenu en Île-de-France. L’objectif : construire la carte scolaire à partir des projections démographiques locales, et non plus année par année.
Lancée le 23 avril 2026 par le ministre Édouard Geffray, une expérimentation nationale retient le Pas-de-Calais parmi 18 départements. Objectif : bâtir la carte scolaire à partir de projections pluriannuelles, et non plus selon une logique descendante. Le département fait partie des plus touchés par la chute du nombre d’élèves en France.
La carte scolaire 2026 en Côte-d’Or a été adoptée le 20 avril malgré l’opposition des syndicats et des parents. Si quatre classes ont été sauvées in extremis, 62 fermetures et 33 suppressions de postes sont actées. Les ajustements, justifiés par une baisse démographique de 60 élèves, suscitent la colère des enseignants et des élus.
La Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP) projette une perte de 12 488 élèves dans la Manche entre 2025 et 2035. Le premier comme le second degré sont touchés. La carte scolaire 2026 en porte déjà les premières conséquences.
À Crocq (Creuse), des parents d’élèves ont bloqué ce 23 avril 2026 l’entrée de la caserne de gendarmerie avec des bottes de foin. Objectif : protester contre la fermeture d’une classe à la rentrée de septembre. L’action s’inscrit dans une vague de mobilisations contre la carte scolaire 2026 dans le département.
FSU, CFDT, UNSA et SUD Éducation ont appelé à cesser le travail du 21 au 23 avril 2026 à Mayotte. En cause : la suppression de 90 classes pour la rentrée prochaine, alors que 15 000 enfants restent déjà non scolarisés sur l’île.
À Roullet-Saint-Estèphe, des enseignants de l’école élémentaire Marcel Pagnol ont fait grève le 12 avril 2026. Ils s’inscrivent dans un mouvement plus large contre la suppression de 14 postes prévue en Charente à la rentrée prochaine. Les revendications portent sur les effectifs et des salaires jugés insuffisants.