La ville de Dreux connaît une nouvelle turbulence politique. Un adjoint au maire a quitté ses fonctions peu après la constitution de la nouvelle équipe municipale, élue fin mars 2026. Une démission qui ravive le souvenir des crises à répétition de la mandature précédente.
Le conseil municipal d’Auxerre, installé le 28 mars 2026, a ouvert les débats sur les aménagements cyclables urbains. La ville dispose déjà d’un schéma directeur 2024-2029 et d’un réseau en développement depuis 2001.
Le 13 avril 2026, la salle du conseil s’est remplie pour la première fois sous la nouvelle mandature. Au Brusquet, 968 habitants, l’heure est aux projets concrets et à la continuité.
Stéphane Peille est officiellement maire de Quillan depuis le 28 mars 2026. Sa liste ‘Dynamisme et renouveau pour Quillan Brenac Laval’ fait basculer la commune à gauche après douze ans de mandat Pierre Castel. Priorité annoncée : relancer l’économie de cette commune rurale de la haute vallée de l’Aude.
Élue maire de Die fin mars, Marylène Moucheron place l’environnement au cœur de son mandat. Ce mercredi soir, le conseil municipal désigne ses membres pour la Commission Environnement et le PCAET. Un signal politique dans un territoire déjà engagé.
Le conseil municipal de Riom a adopté son budget 2026 le 9 février sans toucher aux taux d’imposition. Une décision saluée par certains, critiquée par d’autres, dans un contexte financier tendu pour les collectivités locales.
Le budget 2026 du Mans et de sa métropole mise massivement sur les transports et le cadre de vie. Plus de 59 millions d’euros sont fléchés vers les infrastructures de mobilité, malgré des contraintes budgétaires nationales inédites.
Amandine Demore a été réélue maire d’Échirolles le 28 mars 2026. Le conseil a constitué ses quatre commissions deux semaines plus tard. Mais c’est la fermeture annoncée d’une classe à l’école élémentaire Marcel-Cachin qui mobilise parents et enseignants depuis début avril.
Adopté le 8 décembre 2025 par le conseil municipal de Laval, le budget 2026 de la ville totalise 93 millions d’euros. Les groupes d’opposition ont voté contre, dénonçant un document jugé trop rigide et peu lisible. La nouvelle mandature devra trancher sur les ajustements.
À Corbeil-Essonnes, l’opposition de gauche a déposé le 19 avril une motion de censure contre la politique environnementale de la majorité municipale. Le vote pourrait intervenir lors du conseil municipal du 22 avril. Un premier signal de tension dans une ville qui vient de basculer à droite.
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