Aux Pays-Bas, obtenir un permis de construire peut coûter deux à trois fois plus cher selon la commune choisie. Cette disparité, révélée par NL Times ce 31 juillet, s’explique par l’autonomie fiscale dont jouissent les municipalités néerlandaises, un fonctionnement très différent du système français centralisé.
Au premier semestre 2026, 1 130 licitaciones públicas espagnoles n’ont trouvé aucun repreneur, laissant 707 millions d’euros de travaux en suspens. Un record qui surpasse la crise post-Ukraine et menace la capacité du pays à renouveler ses infrastructures.
D’anciens ingénieurs SpaceX veulent déployer trois flottes d’engins de construction semi-autonomes sur trois continents d’ici octobre 2026. Kleiner Perkins et Bain Capital financent le pari.
Dominique Le Mèner et des élus ont arpenté le chantier du futur collège Belle-Vue à Loué, jeudi 2 juillet. L’investissement de 25,3 millions d’euros doit aboutir à une rentrée en septembre 2027. L’établissement bas carbone vise une consommation énergétique réduite.
Nadège Baptista, préfète de la Mayenne, a procédé mercredi 25 juin à la pose de la première pierre de la future caserne de gendarmerie de Bais. Un investissement de près de 2,7 M€ pour un bâtiment attendu en 2027.
La Direction départementale des territoires des Deux-Sèvres a publié début juin 2026 sa note de conjoncture du quatrième trimestre 2025. Résultat : moins de logements et de locaux d’activités mis en chantier dans le département, à l’inverse de la tendance nationale qui marque un rebond, fragile mais réel.
Le CHU de Saint-Étienne a posé symboliquement la première pierre de son futur pôle Femme-Mère-Couple-Enfant le 27 mai 2026. Le bâtiment de 15 600 m², réparti sur six niveaux, doit ouvrir à l’automne 2028 pour un coût total de 99,3 millions d’euros.
La première pierre du futur collège de Bezons a été posée le 21 mai 2026. Le Département du Val-d’Oise investit 23,5 millions d’euros pour cet établissement de 700 places, prévu pour la rentrée 2027. Le projet répond à la saturation des deux collèges existants face à une croissance démographique de +14 % en six ans.
Le bâtiment vauclusien traverse une période difficile. L’activité a atteint en 2025 son niveau le plus bas depuis 1954, selon mesinfos.fr. Nationalement, la chute cumulée dépasse 10 % sur trois ans.
Le secteur de la construction dans l’Hérault ne se redresse pas. Fin 2025 et début 2026, les chiffres s’accumulent : faillites, emplois perdus, chantiers suspendus. L’INSEE et la Fédération française du bâtiment dressent un tableau sombre.