Une rave-party non déclarée a réuni jusqu’à 20 000 personnes sur le polygone militaire de la DGA-TT près de Cornusse, à 30 km de Bourges, à partir du 1er mai 2026. Le lundi 4 mai, huit lignes de bus scolaires ont été supprimées pour des raisons de sécurité, privant des centaines d’élèves ruraux de transport vers leurs établissements.
Une free party illégale a investi le 1er mai 2026 le polygone de tir militaire de la DGA-TT à Cornusse, dans le Cher, à deux pas du Loiret. Jusqu’à 20 000 personnes se sont installées sur un terrain jugé « très dangereux » par la préfecture, contenant des munitions non explosées vieilles de 150 ans. Élus et résidents, y compris du Loiret adjacent, dénoncent une situation paradoxale : des milliers de fêtards sur un sol interdit à leurs propres habitants.
Le bilan des secours s’alourdit au fil des heures sur le site du Teknival de Bourges, installé illégalement depuis le 1er mai sur le polygone militaire de Cornusse, dans le Cher. Trente et une personnes ont été prises en charge, dont une femme transportée en urgence absolue après avoir été percutée par un véhicule. Six cents gendarmes surveillent un terrain semé de munitions non explosées.
Une rave-party non autorisée réunit depuis le 1er mai 2026 jusqu’à 20 000 personnes sur le polygone de tir militaire de la DGA-TT à Cornusse, dans le Cher. Le 2 mai, une femme de 24 ans a été percutée par un véhicule aux abords du site. Un obus a également été neutralisé par les démineurs. Le préfet Philippe Le Moing Surzur dénonce un danger concret pour les participants.