La Communauté de Communes Portes de la Creuse en Marche lance un dispositif de covoiturage couvrant Bonnat et 21 communes voisines. Objectif : faire baisser les coûts de transport dans un département où 94 % des habitants roulent seuls chaque jour.
Le club des aînés de Senones a activé un service de covoiturage dédié aux rendez-vous médicaux. L’initiative cible les personnes âgées sans moyen de transport en zone rurale. Elle s’inscrit dans un effort plus large de la Communauté d’Agglomération de Saint-Dié-des-Vosges.
L’aire de covoiturage de Bézu-Saint-Germain, à deux pas de l’échangeur n°20 de l’autoroute A4, accueille désormais 49 véhicules contre 10 auparavant. Inaugurée début 2026, cette extension répond à une demande croissante dans le sud de l’Aisne.
À Saint-Pancrace, commune de la CCDB, des habitants ont pris l’initiative le 17 avril 2026 d’organiser le covoiturage entre voisins. Objectif : réduire les émissions et les coûts de déplacement.
Passais-Villages accueillait mi-avril un forum consacré à la mobilité durable. Objectif : encourager les habitants à délaisser la voiture individuelle au profit d’alternatives moins polluantes.
Un réseau de covoiturage se structure autour de Jard-sur-Mer, en Vendée. Inscrit dans le Plan de Mobilité Simplifié adopté en 2025, le dispositif mise sur une application mobile pour réduire les émissions carbone à l’échelle intercommunale.
Seveux, 300 habitants en Haute-Saône, met en place un service de covoiturage via l’application régionale Covoiturage Mobigo. Objectif : réduire les coûts de transport et les émissions de CO2 sur les trajets quotidiens domicile-travail.
Gruissan renforce son dispositif de covoiturage via la plateforme Mobil’Aude, lancée en 2021 par le Conseil départemental de l’Aude. Chaque trajet partagé représente 6 kg de CO2 économisés. La commune s’inscrit dans un projet plus large pour devenir la première station balnéaire sans voiture.