Les 23 et 24 juillet 2026, l’Ukraine et la Russie ont intensifié leurs frappes sur les zones stratégiques de l’adversaire. Kiev a ciblé des entrepôts logistiques à Saint-Pétersbourg, Tver et en Crimée, provoquant incendies et perturbations aériennes. Côté russe, les bombardements continuent de tuer des civils ukrainiens, dont une fillette de deux ans.
Dans la nuit du 15 au 16 juillet 2026, les forces ukrainiennes ont frappé six pétroliers et deux remorqueurs russes en mer Noire et mer d’Azov, ainsi que des ponts routiers et ferroviaires en Crimée occupée et dans la région de Zaporijjia. Ces navires, utilisés pour contourner les sanctions internationales, approvisionnaient l’armée russe en carburant.
En huit jours, les drones ukrainiens ont frappé 105 navires de la flotte fantôme russe en mer d’Azov, dont 15 dans la seule nuit du 12 au 13 juillet. L’opération MoLoChKa, menée par les Forces des systèmes sans pilote (USF), a paralysé le ravitaillement en carburant de la Crimée occupée et contraint une cinquantaine de bâtiments russes à fuir vers la mer Noire.
Une campagne aérienne ukrainienne d’une ampleur inédite frappe la logistique russe en mer d’Azov. En une semaine, 105 navires ont été touchés, contraignant la Russie à suspendre la navigation dans le canal Don-Azov et le détroit de Kertch. Ces frappes visent la « flotte fantôme » contournant les sanctions et provoquent déjà des pénuries de carburant en Crimée.
Les Forces des systèmes sans pilote ukrainiennes ont frappé 76 navires russes en six jours en mer d’Azov, dont 28 dans la seule nuit du 11 juillet 2026. Cette campagne vise à couper les approvisionnements en carburant vers la Crimée occupée et à forcer Moscou à négocier.
Dans la nuit du 6 au 7 juillet 2026, l’Ukraine a mené une double offensive de drones contre la Russie : dix pétroliers coulés ou endommagés en mer d’Azov, et plus de 430 drones envoyés sur Moscou. La Crimée occupée est en état d’urgence.