La révision à la baisse de la croissance française contraint l’exécutif à de nouvelles coupes budgétaires. Bercy annonce 3 milliards d’euros d’économies supplémentaires, s’ajoutant aux 6 milliards déjà gelés. L’objectif d’un déficit à 5 % du PIB apparaît désormais difficile à atteindre.
Le ministre de l’Économie Roland Lescure a annoncé le 7 juillet la révision de la prévision de croissance française pour 2026, la ramenant de 0,9 % à 0,7 %. Face à un début d’année décevant, l’exécutif doit identifier 3 milliards d’euros d’économies d’ici septembre.
Le ministre de l’Économie Roland Lescure a abaissé le 7 juillet 2026 la prévision de croissance française à 0,7 % pour l’année. Réuni le même jour, le Comité d’alerte des finances publiques a identifié 3 milliards d’euros de dépenses à combler d’ici septembre.
Mardi 7 juillet 2026, Bercy a ramené sa prévision de croissance pour 2026 à 0,7 %, contre 0,9 % annoncés jusque-là. Dans le même mouvement, le gouvernement exige 3 milliards d’euros d’économies supplémentaires d’ici septembre.
Le gouvernement a officiellement abaissé, mardi 7 juillet 2026, sa prévision de croissance du PIB pour l’année à 0,7 %, contre 0,9 % en avril. Une révision annoncée lors du Comité d’alerte des finances publiques réuni par le Premier ministre Sébastien Lecornu.
L’INSEE a annoncé le 30 avril une croissance nulle au premier trimestre. Bercy impute le choc au pétrole. Les chiffres racontent une histoire plus dérangeante : la consommation et l’investissement reculaient déjà…
La Banque centrale européenne (BCE) a officialisé ce 24 avril 2026 une baisse de 25 points de base de ses trois taux directeurs, une première depuis octobre 2025.