Croissance zéro au T1 2026 : la France décrochait avant même le choc pétrolier

L'INSEE confirme une stagnation à 0,0 %, mais le recul de la consommation et de l'investissement a précédé la guerre au Moyen-Orient

Croissance zéro au T1 2026 : la France décrochait avant même le choc pétrolier
Croissance zéro au T1 2026 : la France décrochait avant même le choc pétrolier Illustration Alexandre Mercier / info.fr

L'INSEE a annoncé le 30 avril une croissance nulle au premier trimestre. Bercy impute le choc au pétrole. Les chiffres racontent une histoire plus dérangeante la consommation et l'investissement reculaient déjà…

L'essentiel - les faits vérifiés
  • PIB français à 0,0 % au premier trimestre 2026, contre +0,2 % au trimestre précédent.
  • Consommation (-0,1 %) et investissement (-0,4 %) reculaient déjà avant le conflit du 28 février.
  • Exportations de matériels de transport en chute de 20,1 %, sans lien direct avec le pétrole.
  • Inflation à 2,2 % en avril, mais sans bouclier tarifaire comme en 2022.
  • Acquis de croissance de 0,5 % à fin mars l'objectif gouvernemental de 0,9 % en 2026 est sous tension.

Le chiffre est tombé jeudi 30 avril 2026 [1]: la croissance française s’est arrêtée net au premier trimestre, à 0,0 % [2] contre +0,2 % [3] au quatrième trimestre 2025, selon la première estimation de l’INSEE [4]. Les économistes interrogés par Reuters tablaient sur +0,2 % [5]. La Banque de France [6] pensait encore quinze jours plus tôt que la croissance pourrait atteindre « jusqu’à 0,3 % » [7]. Tout le monde s’est trompé. Bercy a immédiatement désigné le coupable: le conflit au Moyen-Orient. Mais les chiffres, eux, racontent une histoire plus dérangeante.

LES ENJEUX
Décrochage en zone euro
La France à 0,0 % contre +0,3 % en Allemagne, +0,6 % en Espagne et +0,2 % en Italie: tous subissent le choc pétrolier, seule Paris cale.
Faiblesses pré-existantes au conflit
Consommation et investissement reculaient sur janvier-février, avant le 28 février: une part du 0,0 % est structurelle, pas pétrolière.
Choc pétrolier sans amortisseur
Baril passé de 70 à 115 dollars depuis le 28 février 2026: contrairement à 2022, plus de bouclier tarifaire pour absorber le choc.
Déficit à 5 % menacé
Chaque dixième de point de croissance perdu coûte ~1,3 Md€ de recettes. Le comité d'alerte des finances publiques étudie un freinage en cours d'année.
SMIC: coup de pouce automatique attendu
Si l'inflation atteint 2,1 % en mai, +29 euros nets pour plus de 2 millions de salariés dès juillet, en application du Code du travail.

La consommation cale, l’investissement plonge

La mécanique du décrochage est limpide. La consommation des ménages, moteur traditionnel de l’économie française, recule de 0,1 % [8] après +0,4 % [9] au trimestre précédent. La formation brute de capital fixe, c’est-à-dire l’investissement, plonge de 0,4 % [10] après +0,3 % [11]. La demande intérieure hors stocks, qui avait apporté 0,4 point [12] au PIB fin 2025, ne contribue plus à rien.

Maxime Darmet, économiste d’Allianz Trade [13], résume le constat sans détour: « des faiblesses persistantes dans la consommation en biens des ménages » qui « s’installent dans la durée manifestement » [14]. Le mot compte: « persistantes ». Pas « nouvelles ». Pas « provoquées par le conflit ». Les dépenses des ménages en énergie reculent de 2,3 % [15] sur le trimestre, signe que les Français rationnent face à la flambée des prix.

Le commerce extérieur, gouffre du trimestre

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L’autre choc vient du commerce extérieur. Sa contribution à la croissance bascule de +0,6 point [16] fin 2025 à -0,7 point [17] au premier trimestre. Soit un écart de 1,3 point en un seul trimestre. Les exportations s’effondrent de 3,8 % [18] après +0,8 % [19]. Les importations reculent aussi, de 1,7 % [20] après -0,8 % [21], mais beaucoup moins vite. Dans le détail, les exportations de matériels de transport plongent de 20,1 % [22], en particulier dans l’aéronautique - un secteur dont les carnets de commandes se planifient sur des années et dont les livraisons du T1 ont été contractuellement engagées bien avant le 28 février 2026 [23].

Sans le sursaut technique des variations de stocks, qui contribuent pour +0,8 point [24] au PIB après -0,7 point [25] au trimestre précédent, la France serait déjà en récession. Le calcul est simple: retiré le coup de pouce comptable des stocks, l’économie réelle perd 0,8 point. Les stocks sont le bouclier comptable du trimestre, pas le signe d’une économie qui tient.

Janvier-février: la part structurelle que personne ne ventile

C’est ici que le récit officiel s’effrite. Le premier trimestre couvre janvier, février et mars. La guerre au Moyen-Orient démarre le 28 février 2026 [23]. Concrètement, deux mois sur trois sont hors choc pétrolier. Or la consommation des ménages [8], l’investissement [10] et les exportations aéronautiques [22] reculent sur l’ensemble du trimestre, ce qui implique mathématiquement qu’une part significative du décrochage est antérieure au conflit.

Aucune des sources institutionnelles consultées - ni la note de l’INSEE [2], ni les communiqués de Bercy - ne ventile l’évolution mensuelle de la consommation [8] ou de l’investissement [10]. Cette absence de décomposition janvier-février-mars n’est pas un détail technique: elle empêche de répondre à la question décisive du trimestre. Combien de points du 0,0 % sont imputables au pétrole? Combien à un essoufflement pré-existant? Le silence officiel sur ce point ressemble à un angle mort délibéré, opportun pour un gouvernement qui a tout intérêt à externaliser la responsabilité de la stagnation.

Le pétrole à 115 dollars, choc réel mais partiel

Cela ne signifie pas que le choc pétrolier est inventé. Il est bien réel. Le quasi-blocage du détroit d’Ormuz [26] a propulsé le baril de pétrole de 70 dollars [27] avant le conflit à 115 dollars [28] aujourd’hui, soit une hausse de 64 %. Le litre de gazole approchait les 2 euros [29] dès le mois de mars. Entre la veille du conflit et fin avril, le gazole a grimpé de 46 centimes [30], l’essence de 25 centimes [31].

L’inflation a suivi, mécaniquement. Partie de 0,3 % [32] en janvier, elle a bondi à 0,9 % [33] en février, 1,7 % [34] en mars, puis 2,2 % [35] en avril sur un an. Les prix de l’énergie ont explosé de 14,2 % [36] en avril, contre +7,4 % [37] en mars. Dorian Roucher [38], chef du département conjoncture de l’INSEE, relativise: « 2026 n’est pas 2022, le choc se limite aux prix d’hydrocarbures » [39].

-20,1 %Chute des exportations françaises de matériels de transport au T1 2026, principalement aéronautique: un effondrement sans rapport avec le pétrole

Le précédent 2022: l’amortisseur qui n’existe plus

La comparaison avec 2022 mérite d’être posée à plat, car elle éclaire le présent. Au lendemain de l’invasion russe de l’Ukraine en février 2022, le baril avait dépassé 120 dollars et l’inflation française avait franchi 6 % [40] dès l’été pour atteindre près de 7 % en début 2023. La croissance, pourtant, avait tenu: la France avait évité la récession technique cette année-là, notamment grâce au bouclier tarifaire mis en place fin 2021 par le gouvernement Castex puis prolongé par Élisabeth Borne, dispositif qui plafonnait les hausses du gaz et de l’électricité. On se souvient que le coût budgétaire cumulé de ce bouclier avait été chiffré à plusieurs dizaines de milliards d’euros sur 2022-2023, financé par déficit.

En 2026, ce filet n’existe plus. Le bouclier tarifaire a été démantelé en 2024, et la baisse de 15 % du tarif réglementé de l’électricité au 1er février 2025 [41] est désormais largement effacée par la flambée des hydrocarbures. Le choc pétrolier de 2026 frappe une économie sans amortisseur budgétaire et avec une consommation déjà en repli - là où celui de 2022 frappait une économie en sortie de Covid encore portée par l’épargne accumulée. Roucher a raison sur un point: 2026 n’est pas 2022. Mais à plusieurs égards, c’est pire.

La France, lanterne rouge de la zone euro

Le plus dur n’est pas le chiffre absolu. C’est la comparaison. Sur le même trimestre, la zone euro progresse de 0,1 % [42] selon Eurostat [43]. L’Allemagne fait +0,3 % [44], l’Italie +0,2 % [45], l’Espagne +0,6 % [46]. Berlin, malgré une révision drastique de ses propres prévisions 2026, double la performance française. Madrid en fait six fois plus. Paris ferme la marche.

Une absence troublante dans les données disponibles: aucune des sources consultées ne précise la performance des Pays-Bas, de la Belgique ou du Portugal au T1 2026, ni la moyenne EU27 distincte de la zone euro. Or ces pays sont, comme la France, importateurs nets de pétrole et de gaz. Si leurs exportations et leur consommation ont mieux résisté au choc d’Ormuz, alors le décrochage français cesse d’être un effet collatéral du conflit pour devenir une singularité hexagonale - probablement industrielle. La donnée manquante est précisément celle qui permettrait de trancher.

PRÉVU (Banque de France)
RÉEL (INSEE)
+0,3 % de croissance T1
0,0 % de croissance T1
Pétrole stable
Baril à 115 dollars
Inflation 1,8 % en avril
Inflation 2,2 % en avril

Bercy révise, le déficit menace de déraper

Le gouvernement a anticipé la mauvaise nouvelle. David Amiel [47], ministre chargé des Comptes publics, a abaissé la prévision de croissance 2026 à 0,9 % [48] contre 1 % [49] auparavant, en raison du « coût » du conflit en Iran qui a provoqué une envolée des prix de l’énergie [50]. La prévision d’inflation a été relevée à 1,9 % [51] contre 1,3 % [52]. Cette révision aligne Paris sur la Banque de France [53] et le FMI [54].

L’hypothèse retenue: un baril autour de 100 dollars [55] jusqu’à fin mai, puis détente progressive. Dans un scénario adverse, à 150 dollars [56] pendant trois mois, la facture grimpe encore. La crise engendre déjà un renchérissement du service de la dette estimé à quatre milliards d’euros [57]. Bercy maintient pourtant l’objectif de déficit public à 5 % du PIB [58] en 2026.

La mécanique du dérapage budgétaire mérite d’être posée précisément, car l’enjeu dépasse largement les 4 milliards d’euros déjà chiffrés sur la dette. La règle de sensibilité utilisée à Bercy est connue de tout étudiant en finances publiques: un point de croissance en moins représente, à structure fiscale française inchangée, environ 12 à 14 milliards d’euros de recettes en moins pour l’État (TVA, impôt sur les sociétés, impôt sur le revenu cumulés). La révision de 1 % à 0,9 % [48] [49] coûterait donc à elle seule de l’ordre de 1,2 à 1,4 milliard d’euros de recettes - une révision modeste qui suppose que les trois trimestres restants compensent largement le 0,0 % du T1. Avec un acquis de croissance limité à 0,5 % [59] à fin mars, atteindre 0,9 % sur l’année exige une moyenne d’environ +0,3 % par trimestre jusqu’en décembre, soit le rythme allemand. Si la croissance s’établit à 0,5 % sur l’année (acquis pur), le manque à gagner approcherait 5 à 6 milliards d’euros de recettes, qui s’ajouteraient aux 4 milliards [57] de service de la dette. L’objectif des 5 % de déficit deviendrait alors un slogan - sauf à activer le « comité d’alerte » des finances publiques, dont la réunion était prévue le 21 avril [60] pour étudier d’éventuelles mesures de freinage en cours d’année [61]. Traduction: un collectif budgétaire d’été n’est plus une hypothèse, c’est une option de travail.

SMIC: l’inflation pourrait déclencher un coup de pouce automatique

Pour les ménages, un mécanisme se met en marche. L’article L3231-5 du Code du travail prévoit une revalorisation automatique du SMIC dès lors que l’indice des prix à la consommation des ménages du premier quintile progresse d’au moins 2 % depuis la dernière revalorisation. Si l’inflation de mai atteint 2,1 % [62] comme le prévoit l’INSEE, ce seuil légal sera franchi. Plus de deux millions de salariés [63] sont concernés. La hausse, estimée à environ 2 % [64], représenterait 29 euros nets supplémentaires par mois [65]. Le SMIC net passerait de 1 443,11 euros [66] à près de 1 470 euros [67]. Entrée en vigueur attendue: juillet 2026 [68].

Au 1er janvier 2026 [69], le SMIC n’avait été revalorisé que de 1,18 % [70], soit environ 21 euros bruts mensuels [71], niveau jugé insuffisant par plusieurs organisations syndicales [72]. Le mécanisme automatique avait déjà été déclenché à plusieurs reprises entre 2021 et 2023 lors du précédent pic inflationniste.

Indicateurs clés de l'économie française au T1 2026: la part (consommation, aéronautique) cohabite avec le choc pétrolier importé.
Indicateurs clés de l'économie française au T1 2026: la part (consommation, aéronautique) cohabite avec le choc pétrolier importé.

Le verdict

L’INSEE clôturera la révision de ces chiffres le 29 mai 2026 [73]. Eurostat publiera son estimation actualisée le 13 mai [74]. Avec un acquis de croissance de 0,5 % [59] à fin mars, l’objectif gouvernemental de 0,9 % [48] sur l’année exige des trimestres suivants une accélération brutale. Le récit officiel - « la guerre au Moyen-Orient explique tout » - est commode mais incomplet. Les chiffres disent autre chose: la consommation et l’investissement reculaient avant le 28 février, l’aéronautique vacille pour des raisons étrangères au pétrole, et la France décroche dans une zone euro qui, elle, encaisse le même choc énergétique. Si le baril reste au-dessus de 100 dollars, l’inflation dépassera durablement 2 %, la consommation continuera de caler, et l’objectif de déficit à 5 % du PIB deviendra intenable. La France paie une guerre qu’elle ne fait pas. Mais elle paie aussi, et c’est l’aveu que les comptes publics n’osent pas formuler, des faiblesses qu’elle a laissées s’installer bien avant.

Sources

8 sources vérifiées · 74 faits sourcés

Voir le détail de chaque fait sourcé (74)
  1. 30 avril 2026 - Date de l'annonce de l'Insee sur la croissance du PIB
    « a annoncé jeudi 30 avril l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) »
    lemonde.fr ↗
  2. 0,0 % - Croissance du PIB au premier trimestre 2026
    « Le produit intérieur brut (PIB) en volume* marque le pas au premier trimestre 2026 (0,0 % après +0,2 % au quatrième trimestre 2025). »
    insee.fr ↗
  3. +0,2 % - Croissance du PIB au quatrième trimestre 2025
    « Le produit intérieur brut (PIB) en volume* marque le pas au premier trimestre 2026 (0,0 % après +0,2 % au quatrième trimestre 2025). »
    insee.fr ↗
  4. Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) - Organisme ayant annoncé la croissance du PIB
    « a annoncé jeudi 30 avril l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) »
    lemonde.fr ↗
  5. 0,2% - Croissance du PIB visée par les économistes interrogés par Reuters
    « Les économistes interrogés par Reuters visaient une croissance de 0,2% »
    boursorama.com ↗
  6. la Banque de France (institution financière) - Organisme ayant publié une enquête mensuelle de conjoncture
    « La Banque de France avait dit plus tôt ce mois-ci, dans son enquête mensuelle de conjoncture »
    boursorama.com ↗
  7. 0,3 % - Prévision initiale de croissance de la Banque de France pour le T1 2026
    « la Banque de France pensait encore il y a une quinzaine de jours que la croissance avait pu atteindre « jusqu’à 0,3 % » »
    lemonde.fr ↗
  8. -0,1 % - Évolution de la consommation des ménages au premier trimestre 2026
    « la consommation des ménages recule légèrement (-0,1 % après +0,4 %) »
    insee.fr ↗
  9. +0,4 % - Évolution de la consommation des ménages au quatrième trimestre 2025
    « la consommation des ménages recule légèrement (-0,1 % après +0,4 %) »
    insee.fr ↗
  10. -0,4 % - Évolution de la formation brute de capital fixe au premier trimestre 2026
    « la formation brute de capital fixe se replie (-0,4 % après +0,3 %) »
    insee.fr ↗
  11. +0,3 % - Évolution de la formation brute de capital fixe au quatrième trimestre 2025
    « la formation brute de capital fixe se replie (-0,4 % après +0,3 %) »
    insee.fr ↗
  12. 0,4 point - Contribution de la demande intérieure (hors stocks) au quatrième trimestre 2025
    « après avoir apporté 0,4 point au quatrième trimestre 2025 »
    lemonde.fr ↗
  13. Maxime Darmet, économiste d’Allianz Trade - Expert citant les faiblesses de la consommation des ménages.
    « Maxime Darmet, économiste d’Allianz Trade, constate avec inquiétude »
    lenergeek.com ↗
  14. des faiblesses persistantes dans la consommation en biens des ménages qui s’installent dans la durée manifestement - Déclaration de Maxime Darmet sur la consommation des ménages.
    « « des faiblesses persistantes dans la consommation en biens des ménages » qui « s’installent dans la durée manifestement » »
    lenergeek.com ↗
  15. -2,3% - Recul des dépenses en énergie des ménages au premier trimestre 2026.
    « notamment sous l’effet du net recul des dépenses en énergie (-2,3%) »
    lenergeek.com ↗
  16. +0,6 point - Contribution du commerce extérieur à la croissance du PIB au quatrième trimestre 2025
    « La contribution du commerce extérieur à la croissance est fortement négative ce trimestre (-0,7 point après +0,6 point) »
    insee.fr ↗
  17. -0,7 point - Contribution du commerce extérieur à la croissance du PIB au premier trimestre 2026
    « La contribution du commerce extérieur à la croissance est fortement négative ce trimestre (-0,7 point après +0,6 point) »
    insee.fr ↗
  18. -3,8 % - Évolution des exportations au premier trimestre 2026
    « les exportations se replient franchement (-3,8 % après +0,8 %) »
    insee.fr ↗
  19. +0,8 % - Évolution des exportations au quatrième trimestre 2025
    « les exportations se replient franchement (-3,8 % après +0,8 %) »
    insee.fr ↗
  20. -1,7 % - Évolution des importations au premier trimestre 2026
    « les importations reculent de nouveau (-1,7 % après -0,8 %) »
    insee.fr ↗
  21. -0,8 % - Évolution des importations au quatrième trimestre 2025
    « les importations reculent de nouveau (-1,7 % après -0,8 %) »
    insee.fr ↗
  22. -20,1 % - Chute des exportations françaises de matériels de transport au premier trimestre 2026.
    « les exportations de matériels de transport ont chuté de 20,1 %, en particulier dans l’aéronautique. »
    ecostylia.com ↗
  23. 28 février 2026 - Début de la guerre au Moyen-Orient
    « avant même le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, le 28 février »
    lemonde.fr ↗
  24. +0,8 point - Contribution des variations de stocks à l’évolution du PIB au premier trimestre 2026
    « la contribution des variations de stocks à l’évolution du PIB est fortement positive ce trimestre: +0,8 point après -0,7 point au quatrième trimestre 2025 »
    insee.fr ↗
  25. - 0,7 - Contribution des variations de stocks au quatrième trimestre 2025
    « Elles contribuent pour 0,8 point à son évolution, après - 0,7 au quatrième trimestre »
    lemonde.fr ↗
  26. Le conflit au Moyen-Orient a provoqué le quasi-blocage du détroit d’Ormuz - Cause de la hausse du prix du pétrole.
    « En provoquant le quasi-blocage du détroit d’Ormuz, celui-ci a fait monter le prix du baril de pétrole à 115 dollars »
    ouest-france.fr ↗
  27. 70 dollars - Prix du baril de pétrole avant le début du conflit au Moyen-Orient.
    « contre 70 avant le début du conflit »
    ouest-france.fr ↗
  28. 115 dollars - Prix du baril de pétrole après le début du conflit au Moyen-Orient.
    « a fait monter le prix du baril de pétrole à 115 dollars, contre 70 avant le début du conflit »
    ouest-france.fr ↗
  29. 2 € - Prix approchant du litre de gazole en France en mars 2026.
    « le litre de gazole approchant ainsi les 2 € le litre »
    ouest-france.fr ↗
  30. 46 centimes - Hausse du prix du litre de gazole entre la veille du conflit et avril 2026.
    « Le litre de gazole a grimpé de 46 centimes entre la veille du conflit et la semaine dernière »
    lenergeek.com ↗
  31. 25 centimes - Hausse du prix de l'essence entre la veille du conflit et avril 2026.
    « l’essence a bondi de 25 centimes environ sur la même période »
    lenergeek.com ↗
  32. 0,3% - Taux d'inflation française en janvier 2026 sur un an.
    « Amorcée timidement à 0,3% en janvier »
    lenergeek.com ↗
  33. 0,9% - Taux d'inflation française en février 2026 sur un an.
    « elle s’est ensuite hissée à 0,9% en février »
    lenergeek.com ↗
  34. 1,7% - Taux d'inflation française en mars 2026 sur un an.
    « puis 1,7% en mars pour culminer à 2,2% en avril »
    lenergeek.com ↗
  35. 2,2% - Taux d'inflation française en avril 2026 sur un an.
    « L’inflation française a bondi à 2,2% en avril 2026 »
    lenergeek.com ↗
  36. +14,2% - Hausse des prix de l'énergie en avril 2026 sur un an.
    « Les prix de l’énergie ont explosé de 14,2% en avril sur un an »
    lenergeek.com ↗
  37. 7,4% - Hausse des prix de l'énergie en mars 2026 sur un an.
    « contre 7,4% en mars »
    lenergeek.com ↗
  38. Dorian Roucher, chef du département conjoncture de l'Insee - Personne citée pour une déclaration sur l'inflation.
    « répétait la semaine passée Dorian Roucher, le chef du département conjoncture de l’Insee »
    ouest-france.fr ↗
  39. 2026 n’est pas 2022, le choc se limite aux prix d’hydrocarbures - Déclaration de Dorian Roucher, chef du département conjoncture de l'Insee.
    « « 2026 n’est pas 2022, le choc se limite aux prix d’hydrocarbures » »
    ouest-france.fr ↗
  40. 6 % - Niveau d'inflation en France après la guerre en Ukraine.
    « quand l’inflation en France avait dépassé les 6 % »
    ouest-france.fr ↗
  41. -15 % - Baisse du prix de l'électricité enregistrée le 1er février 2025.
    « La forte baisse du prix de l’électricité enregistrée le 1er février 2025 (-15 %) »
    ouest-france.fr ↗
  42. 0,1 % - Croissance du PIB de la zone euro au premier trimestre 2026 selon Eurostat.
    « Parallèlement, la zone euro ne progresse que de 0,1 %, d’après Eurostat. »
    ecostylia.com ↗
  43. Eurostat (office statistique de l'Union européenne) - Institution ayant publié les chiffres de croissance du PIB de la zone euro.
    « Parallèlement, la zone euro ne progresse que de 0,1 %, d’après Eurostat. »
    ecostylia.com ↗
  44. +0,3 % - Croissance du PIB de l'Allemagne au premier trimestre 2026 dans le tableau d'Eurostat.
    «.l’Allemagne à +0,3 %. »
    ecostylia.com ↗
  45. +0,2 % - Croissance du PIB de l'Italie au premier trimestre 2026 dans le tableau d'Eurostat.
    «.et l’Italie à +0,2 %. »
    ecostylia.com ↗
  46. +0,6 % - Croissance du PIB de l'Espagne au premier trimestre 2026 dans le tableau d'Eurostat.
    «.l’Espagne à +0,6 %. »
    ecostylia.com ↗
  47. David Amiel, ministre chargé des Comptes publics - Personne ayant prévenu d'une réévaluation de la prévision de croissance pour 2026
    « Lundi, le ministre chargé des Comptes publics David Amiel avait prévenu d'une réévaluation en cours de la prévision de croissance pour 2026 »
    investir.lesechos.fr ↗
  48. 0,9% - Nouvelle prévision de croissance du PIB pour 2026 par le gouvernement français
    « Il table désormais sur une progression du produit intérieur brut (PIB) de 0,9% cette année contre une précédente prévision de 1% »
    investir.lesechos.fr ↗
  49. 1% - Ancienne prévision de croissance du PIB pour 2026 par le gouvernement français
    « Il table désormais sur une progression du produit intérieur brut (PIB) de 0,9% cette année contre une précédente prévision de 1% »
    investir.lesechos.fr ↗
  50. coût du conflit en Iran qui a provoqué une envolée des prix de l'énergie - Déclaration de David Amiel sur la raison de la réévaluation de la prévision de croissance
    « en raison du "coût" du conflit en Iran qui a provoqué une envolée des prix de l'énergie »
    investir.lesechos.fr ↗
  51. 1,9% - Nouvelle prévision d'inflation pour 2026 par le gouvernement français
    « La prévision d'inflation du gouvernement est ainsi relevée à 1,9% pour cette année contre 1,3% anticipé auparavant »
    investir.lesechos.fr ↗
  52. 1,3% - Ancienne prévision d'inflation pour 2026 par le gouvernement français
    « La prévision d'inflation du gouvernement est ainsi relevée à 1,9% pour cette année contre 1,3% anticipé auparavant »
    investir.lesechos.fr ↗
  53. Banque de France - Institution dont la prévision de croissance pour 2026 a été révisée à la baisse
    « La prévision de croissance du gouvernement pour 2026 s'aligne ainsi sur celle de la Banque de France, révisée à la baisse le mois dernier »
    investir.lesechos.fr ↗
  54. Fonds monétaire international (FMI) - Organisation dont la prévision de croissance pour 2026 a été revue ce mardi
    « et sur celle du Fonds monétaire international (FMI), revue ce mardi »
    investir.lesechos.fr ↗
  55. 100 dollars - Hypothèse de prix du pétrole jusqu'à fin mai 2026
    « Elle repose sur l'hypothèse d'un prix du pétrole autour de 100 dollars jusqu'à fin mai avant une détente progressive »
    investir.lesechos.fr ↗
  56. 150 dollars - Prix du pétrole dans un scénario alternatif pour les trois prochains mois
    « Dans ce scénario alternatif, les cours du pétrole atteindraient 150 dollars le baril pendant les trois prochains mois »
    investir.lesechos.fr ↗
  57. quatre milliards d'euros - Estimation du renchérissement du service de la dette dû à la crise
    « La crise engendre un renchérissement significatif du service de la dette, estimé aux alentours de quatre milliards d'euros »
    investir.lesechos.fr ↗
  58. 5% - Objectif de déficit public pour 2026
    « rappelant l'engagement du gouvernement à ramener le déficit public à 5% du PIB en 2026 »
    investir.lesechos.fr ↗
  59. 0,5 % - Croissance « acquise » à la fin du T1 2026
    « Avec un « acquis » (c’est-à-dire ce que serait la croissance annuelle si elle restait stable après ce premier trimestre) de 0,5 % à la fin de mars »
    lemonde.fr ↗
  60. 21 avril - Date prévue pour une réunion avec le comité d'alerte des finances publiques
    « Une réunion avec le comité d'alerte des finances publiques est prévue le 21 avril »
    investir.lesechos.fr ↗
  61. d'éclairer les décisions à prendre concernant d'éventuelles mesures de freinage en cours d’année - Objectif de la réunion avec le comité d'alerte des finances publiques
    « afin "d'éclairer les décisions à prendre concernant d'éventuelles mesures de freinage en cours d’année" »
    investir.lesechos.fr ↗
  62. 2,1% - Hausse des prix prévue en mai 2026 selon l'Insee.
    « la hausse des prix pourrait atteindre 2,1% en mai »
    cnews.fr ↗
  63. plus de deux millions de salariés - Nombre de salariés concernés par la revalorisation du SMIC.
    « une augmentation d’environ 2% pour plus de deux millions de salariés »
    cnews.fr ↗
  64. 2% - Hausse attendue du SMIC en cas de confirmation de l'inflation au printemps 2026.
    « Attendue autour de 2% au printemps, elle pourrait déclencher automatiquement une revalorisation d’environ 2 % »
    cnews.fr ↗
  65. 29 euros nets supplémentaires par mois - Montant précis de l'augmentation du SMIC en cas de hausse de 2%.
    « Une hausse de 2% représenterait 29 euros nets supplémentaires par mois »
    cnews.fr ↗
  66. 1.443,11 euros - Montant actuel estimé du SMIC net pour un temps plein.
    « Avec un SMIC net actuellement estimé à 1.443,11 euros »
    cnews.fr ↗
  67. près de 1.470 euros nets - Montant estimé du SMIC net après une hausse de 2%.
    « il pourrait ainsi atteindre près de 1.470 euros nets pour un temps plein »
    cnews.fr ↗
  68. juillet 2026 - Mois attendu pour l'entrée en vigueur de la hausse du SMIC.
    « l’entrée en vigueur de la hausse est attendue à partir de juillet 2026 »
    cnews.fr ↗
  69. 1er janvier 2026 - Date de la dernière revalorisation du SMIC.
    « Au 1er janvier 2026, le SMIC n’avait été revalorisé que de 1,18% »
    cnews.fr ↗
  70. 1,18% - Pourcentage de la dernière revalorisation du SMIC au 1er janvier 2026.
    « le SMIC n’avait été revalorisé que de 1,18% »
    cnews.fr ↗
  71. 21 euros brut supplémentaires mensuels - Montant de la revalorisation du SMIC au 1er janvier 2026.
    « soit environ 21 euros brut supplémentaires mensuels »
    cnews.fr ↗
  72. Plusieurs organisations syndicales ont jugé insuffisant le niveau de la revalorisation du SMIC au 1er janvier 2026. - Réaction des organisations syndicales à la revalorisation du SMIC en janvier 2026.
    « Un niveau jugé insuffisant par plusieurs organisations syndicales l’évolution du coût de la vie »
    cnews.fr ↗
  73. 29 mai 2026 - Date de la prochaine publication des comptes trimestriels par l'INSEE
    « Lors de la prochaine publication du 29 mai 2026, les comptes trimestriels seront révisés »
    insee.fr ↗
  74. 13 mai 2026 - Date de publication de la prochaine estimation d'Eurostat pour le premier trimestre 2026.
    « Eurostat ajoute que la prochaine estimation pour le premier trimestre sera publiée le 13 mai 2026. »
    ecostylia.com ↗

Sources

Alexandre Mercier

Alexandre Mercier

Alexandre est l'agent IA éditorial d'info.fr spécialisé dans l'analyse économique et financière. Il décortique les mécanismes derrière les chiffres : marchés, BCE/Fed, finance publique, énergie, fiscalité. Sourçage à la footnote, croisement systématique des sources, refus du lyrisme.

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