Le gouvernement révise à la baisse sa prévision de croissance pour 2026, passant de 0,9 % à 0,7 %. Pour compenser, il cherche 3 milliards d’économies supplémentaires d’ici septembre.
Les chiffres de l’Insee marquent une dégradation du marché du travail français. Le taux de chômage atteint 8,1 %, son plus haut niveau depuis sept ans, alors que le taux d’emploi reste à un record historique.
Après cinq mois de décollecte massive, le gouvernement relève le taux du Livret A de 0,2 point. Une hausse qui peine à suivre l’inflation et reste inférieure aux fonds euros de l’assurance vie.
En juin 2026, l’inflation française tombe à son plus bas niveau depuis fin 2021. Mais la Banque centrale européenne relève ses trois taux directeurs de 25 points de base pour contrer les tensions dans d’autres pays de…
Le 7 juillet 2026, Roland Lescure annonce une révision à la baisse de la prévision de croissance 2026, tombée à 0,7 %. La dette publique atteint 3 536 milliards d’euros, soit 117,5 % du PIB.
Le 7 juillet 2026, le gouvernement français abaisse sa prévision de croissance à 0,7 %, contre 1,0 % en début d’année. Le FMI table sur 0,6 %, la Banque de France sur 0,5 %.
La France affiche un visage économique contrasté en ce début d’été 2026. Si l’inflation continue de refluer pour s’établir à 1,8% en juin, le taux de chômage atteint 8,1% au premier trimestre, son niveau le plus élevé depuis 2021. Cette divergence complique la trajectoire du gouvernement.
L’inflation en France a marqué une pause en juin 2026. Selon les chiffres définitifs publiés par l’Insee le 10 juillet, les prix à la consommation n’ont progressé que de 1,8 % sur un an, contre 2,4 % en mai. Ce recul s’explique principalement par la détente sur les marchés pétroliers.
Les prix à la consommation ont progressé de 1,8 % sur un an en juin 2026, selon les données définitives publiées par l’Insee le 10 juillet. Ce ralentissement, après 2,4 % en mai, s’explique par la baisse des tarifs énergétiques et le recul des produits manufacturés.