Inflation en France : les prix repassent au-dessus de 2 % sur un an en juillet 2026
L’Insee annonce une inflation de 2,1 % sur un an en juillet 2026, contre 1,8 % en juin. Produits frais et énergie tirent les prix vers le haut.
L’Insee annonce une inflation de 2,1 % sur un an en juillet 2026, contre 1,8 % en juin. Produits frais et énergie tirent les prix vers le haut.
Un rapport remis en juillet 2026 chiffre l’ampleur de l’effort budgétaire nécessaire pour redresser les comptes publics français. Sans correction, la dette atteindrait 130,5 % du PIB en 2030.
Le 7 juillet, Roland Lescure ramène la prévision de croissance 2026 de 0,9 % à 0,7 %. Troisième révision en huit mois. La dette explose, l’État doit couper 3 milliards avant septembre.
David Amiel présente un budget 2027 sous haute tension. Hors Défense et dette, les ministères n’augmentent que de 0,4 %, quatre fois moins que l’inflation.
Un rapport d’économistes remis à Bercy exige 126 milliards d’économies d’ici 2032 pour stabiliser la dette. Sans action, le déficit atteindrait 6,8 % du PIB en 2030 et la dette 130,5 %.
Le rapport tombe le 15 juillet. Quatre économistes indépendants chiffrent l’effort budgétaire minimal pour stabiliser les comptes publics français : 126 milliards d’euros cumulés d’ici 2032.
Le taux du Livret A remonte à 1,7 % à partir du 1er août 2026. Le LEP reste maintenu à 2,5 % malgré une formule indiquant 2,2 %. Une décision liée à l’inflation du printemps et aux tensions au Moyen-Orient.
Un rapport remis au gouvernement le 15 juillet 2026 chiffre l’ajustement budgétaire nécessaire pour stabiliser la dette publique française. Sans mesures correctrices, le déficit public atteindra 6,8 % du PIB en 2030.
L’OAT à 30 ans atteint 4,73 %, son plus haut depuis 2008. Le spread avec l’Allemagne grimpe à 80 points de base. Avec une dette à 117,5 % du PIB et une charge d’intérêts qui explose
Face à une dette qui atteint 117,5 % du PIB, le ministre des Comptes publics David Amiel présente un plan de rigueur inédit : limiter la hausse des dépenses ministérielles à +0,4 %, quatre fois moins que l’inflation.