Le PIB français progresse de +0,2 % au deuxième trimestre 2026, après -0,1 % au T1. Un rebond porté par les exportations, notamment l’aéronautique, qui masque la faiblesse persistante de l’investissement.
Un rapport remis en juillet 2026 chiffre l’ampleur de l’effort budgétaire nécessaire pour redresser les comptes publics français. Sans correction, la dette atteindrait 130,5 % du PIB en 2030.
Le 7 juillet, Roland Lescure ramène la prévision de croissance 2026 de 0,9 % à 0,7 %. Troisième révision en huit mois. La dette explose, l’État doit couper 3 milliards avant septembre.
David Amiel présente un budget 2027 sous haute tension. Hors Défense et dette, les ministères n’augmentent que de 0,4 %, quatre fois moins que l’inflation.
Le gouvernement révise à la baisse sa prévision de croissance pour 2026, passant de 0,9 % à 0,7 %. Pour compenser, il cherche 3 milliards d’économies supplémentaires d’ici septembre.
Le 16 juin, le Premier ministre annonce la fin du contrat Palantir. Une rupture brutale après dix ans de dépendance. La migration vers la solution française ChapsVision prendra trois ans.
Un rapport d’économistes remis à Bercy exige 126 milliards d’économies d’ici 2032 pour stabiliser la dette. Sans action, le déficit atteindrait 6,8 % du PIB en 2030 et la dette 130,5 %.
Le rapport tombe le 15 juillet. Quatre économistes indépendants chiffrent l’effort budgétaire minimal pour stabiliser les comptes publics français : 126 milliards d’euros cumulés d’ici 2032.