Un rapport remis au gouvernement le 15 juillet 2026 chiffre l’ajustement budgétaire nécessaire pour stabiliser la dette publique française. Sans mesures correctrices, le déficit public atteindra 6,8 % du PIB en 2030.
Le gazole repasse la barre des 2 euros le litre ce vendredi 17 juillet. Une station Total à Pantin affiche 2,06 €/L. Le plein de 50 litres coûte maintenant 103 euros.
Les chiffres de l’Insee marquent une dégradation du marché du travail français. Le taux de chômage atteint 8,1 %, son plus haut niveau depuis sept ans, alors que le taux d’emploi reste à un record historique.
Le 16 juillet 2026, le ministre de l’Action et des Comptes publics a dévoilé devant la commission des finances de l’Assemblée nationale les contours d’un budget 2027 placé sous le signe de la rigueur. Avec une dette de 117,5 % du PIB et un déficit de 5,1 % en 2025, le gouvernement propose de limiter drastiquement la progression des dépenses publiques.
Face à une dette qui atteint 117,5 % du PIB, le ministre des Comptes publics David Amiel présente un plan de rigueur inédit : limiter la hausse des dépenses ministérielles à +0,4 %, quatre fois moins que l’inflation.
David Amiel fait face aux députés ce jeudi 16 juillet. Le ministre de l’Action et des Comptes publics présente le « tiré à part » du Budget 2027, un document transmis la veille par Bercy. La trajectoire budgétaire française inquiète : un rapport d’experts publié mercredi anticipe un déficit de 5,9 % en 2027, qui pourrait grimper à 7 % en 2030 sans correctif.
Ce jeudi 16 juillet 2026, David Amiel fait face à la commission des finances de l’Assemblée nationale pour défendre le projet de budget 2027. L’exercice intervient vingt-quatre heures après la publication d’un rapport d’experts prédisant un déficit public de 7% du PIB en 2030 sans mesures correctrices.
Le 7 juillet 2026, Roland Lescure annonce une révision à la baisse de la prévision de croissance 2026, tombée à 0,7 %. La dette publique atteint 3 536 milliards d’euros, soit 117,5 % du PIB.
Le taux du Livret A passe de 1,5% à 1,7% au 1er août. Roland Lescure confirme l’objectif de déficit public sous 3% du PIB en 2029. La trajectoire nécessite 14 milliards de hausses d’impôts.
Le 7 juillet 2026, le gouvernement français abaisse sa prévision de croissance à 0,7 %, contre 1,0 % en début d’année. Le FMI table sur 0,6 %, la Banque de France sur 0,5 %.