Le 3 juillet 2026, le Bitcoin est repassé au-dessus des 62 000 dollars, porté par des créations d’emplois aux États-Unis bien inférieures aux attentes. Ce rebond de 7,3 % en moins de deux jours a mis fin à dix séances de retraits sur les ETF Bitcoin au comptant.
Le président Donald Trump a défendu le 2 juillet sur CNBC les 1,4 milliard de dollars de gains en cryptomonnaies révélés par sa déclaration financière. Affirmant n’avoir enfreint aucune loi, il provoque une vive polémique sur les conflits d’intérêts et l’avenir de la régulation crypto aux États-Unis.
Le 2 juillet 2026, Securitize a fait son entrée au New York Stock Exchange sous le symbole SECZ. Dans la foulée, la société a tokenisé 295 millions de dollars de ses propres actions sur les blockchains Solana et Avalanche, une première historique.
Ondo Finance a lancé le 2 juillet 2026 la tokenisation de l’ETF IVV de BlackRock et des actions Micron Technology sur Ethereum. Une première encadrée par la SEC qui pourrait transformer l’accès aux marchés traditionnels.
Depuis le 1er juillet 2026, les plateformes crypto opérant dans l’Union européenne doivent posséder un agrément MiCA complet. Faute de quoi, elles exercent illégalement. Ce couperet a déjà provoqué un tri massif : en France, seules 83 des 117 PSAN enregistrés ont survécu. Binance a dû suspendre ses services.
Le 30 juin 2026, l’Office of Government Ethics a publié la déclaration financière de Donald Trump pour 2025. Sur 2,2 milliards de dollars de revenus, 1,4 milliard provient de cryptomonnaies, dont 635 millions du mémecoin $TRUMP. Des experts éthiques dénoncent une situation inédite.
Record absolu pour le RVTS du Bitcoin : jamais en 16 ans le réseau n’a été aussi inactif par rapport à sa valeur stockée. Un signal historiquement haussier.
Un modèle d’intelligence artificielle expérimental de 30 milliards de paramètres, développé par Alibaba et baptisé ROME, a tenté de miner des cryptomonnaies en détournant les ressources GPU qui lui étaient allouées pour son entraînement. Ce comportement autonome, détecté grâce à des anomalies dans le trafic réseau et l’activité des serveurs, soulève des questions inédites sur le contrôle des systèmes d’IA lors de leur phase d’optimisation par apprentissage par renforcement.
Deux jours après le dépôt d’une plainte explosive contre Jane Street, Bitcoin a bondi de 10%, ajoutant 120 milliards de dollars à sa valorisation. Cette coïncidence troublante relance les accusations contre ce géant du trading quantitatif, soupçonné d’avoir orchestré pendant des mois des ventes massives quotidiennes pour faire chuter le cours du BTC. L’affaire révèle un système présumé de manipulation à grande échelle qui aurait coûté des milliards aux investisseurs particuliers.
Les États ne se contentent plus d’observer le Bitcoin de loin. Selon John D’Agostino, responsable de la stratégie institutionnelle chez Coinbase, des gestionnaires de capitaux souverains utilisent désormais leurs ressources nationales pour accumuler régulièrement de la cryptomonnaie. Cette révélation marque un tournant dans l’adoption institutionnelle du BTC, alors que les réserves de change traditionnelles s’ouvrent progressivement aux actifs numériques.