L’entraîneur italien détaille sa méthode avec le n°1 mondial. Discipline autonome, gestion de l’échec, acceptation de l’imperfection : les clés d’un champion qui se motive seul.
Simone Vagnozzi lâche un chiffre : 2 ou 3 fois en 5 ans. C’est le nombre de fois où il a dû motiver Jannik Sinner. Le reste du temps, le numéro 1 mondial tourne seul.
Le 28 mai 2026, Jannik Sinner s’effondre à Roland-Garros après avoir mené deux sets à rien. Six semaines plus tard, il soulève le trophée de Wimbledon.
Champion à Wimbledon, Jannik Sinner enchaîne les visites médicales. Le suivi s’intensifie, l’historique s’alourdit. Entre performance et précaution, le corps devient l’équation centrale.
Deux heures et demie d’examens mercredi pour le numéro un mondial après son sacre à Wimbledon. Les résultats sont rassurants, mais les antécédents physiques interrogent.
Darren Cahill sort du silence après la finale de Wimbledon 2026. Son équipe connaissait la puissance de Zverev. Mais pas sa capacité à la maintenir trois heures durant.
Éliminé au deuxième tour de Roland-Garros 2026 après un effondrement physique, Jannik Sinner rebondit six semaines plus tard en remportant Wimbledon face à Alexander Zverev.
Éliminé au deuxième tour de Roland-Garros 2026 après 30 victoires consécutives, Jannik Sinner remporte Wimbledon trois semaines plus tard. Retour sur une résilience exceptionnelle saluée par Boris Becker.
Après sa victoire à Wimbledon le 12 juillet, Jannik Sinner dispose de trois semaines de pause avant d’enchaîner trois tournois majeurs sur dur américain : Montréal, Cincinnati et l’US Open.