Paul Seixas : deux semaines de repos, puis cap sur les Mondiaux
Il a bouclé son premier Tour à 19 ans et terminé 4e. Paul Seixas récupère deux semaines, puis reprend la route : Québec le 11 septembre, Montréal le 13, les Mondiaux le 27.
Il a bouclé son premier Tour à 19 ans et terminé 4e. Paul Seixas récupère deux semaines, puis reprend la route : Québec le 11 septembre, Montréal le 13, les Mondiaux le 27.
À 19 ans, Paul Seixas a terminé 4e du Tour de France pour sa première participation à un Grand Tour. Il vise désormais les courses canadiennes, les Mondiaux et Lombardie.
Entre mars et juin 2026, le coureur français a enchaîné les places d’honneur sans jamais franchir le cap de la première victoire. Déclassé après avoir franchi la ligne en tête en Occitanie, il accumule les frustrations.
Quatrième du Tour à 19 ans, Paul Seixas ne s’arrête pas là. Deux semaines de coupure, puis direction le Canada : Québec le 11 septembre, Montréal le 13, et les Mondiaux du 20 au 27.
À 19 ans, Paul Seixas a terminé 4e du Tour de France 2026. Dominique Serieys dresse un bilan très positif de cette première Grande Boucle et esquisse les contours d’un avenir construit sur la durée, sans précipitation.
Le coureur de Decathlon-CMA CGM enchaîne les places d’honneur sans jamais franchir la ligne en premier. Entre régularité confirmée et frustration grandissante, retour sur une série qui interroge.
À 21 ans, le coureur de Decathlon CMA CGM enchaîne les places d’honneur en 2026. GP du Morbihan, Volta a Catalunya, Boucles de la Mayenne, Tour de l’Ain : toujours dans le bon wagon, jamais en tête.
Deuxième de l’étape 2 du Tour de Catalogne derrière Magnus Cort, Noa Isidore enchaîne les podiums sans jamais lever les bras. Une régularité qui commence à peser sur le sprinteur français.
Le classement UCI post-Tour de France 2026 consacre la montée en puissance du cyclisme français. Paul Seixas, 19 ans, se hisse à la 5e place mondiale avec 4 800,71 points.
Paul Seixas grimpe à la 5e place mondiale à 19 ans. Lenny Martinez gagne 13 places d’un coup. La France retrouve deux coureurs dans le top 11, du jamais-vu depuis l’époque Péraud-Pinot.