La Ville de Seloncourt a annoncé ce samedi 20 juillet une amende de 400 € pour les auteurs de dépôts sauvages de déchets près des conteneurs. Cette mesure, communiquée via les réseaux sociaux, s’inscrit dans une politique de fermeté contre les incivilités déjà renforcée en juin dernier.
Une entreprise spinalienne a été prise en flagrant délit de dépôt sauvage de déchets, estimés à 30 m³, sur le chemin de l’aire des gens du voyage de Razimont. Le maire Benoît Jourdain a déposé plainte lundi 22 juin.
Le mercredi 10 juin 2026, une opération conjointe s’est déroulée à Morsbach, près de Forbach. Gendarmes, agents de l’ONF et de l’OFB ont ciblé les rodéos sauvages et les dépôts illégaux en milieu naturel. Un motard de 29 ans a été interpellé.
La commune de Saint-Lyphard (Loire-Atlantique) passe à l’action contre les dépôts sauvages. Le conseil municipal a adopté le 2 juin 2026 un barème d’amendes allant de 50 à 1 500 euros. Une décision motivée par un incident important survenu l’année précédente.
La mairie de Bages a publié le 26 mai 2026 un communiqué de tolérance zéro contre les dépôts sauvages. Trois plaintes ont déjà été déposées à la gendarmerie. Le maire Patrice Aybar promet des poursuites fermes.
Dans la commune landaise de Garrey, la maire Sonia Bernasqué-Laher a découvert le 26 avril 2026 un four électrique abandonné au pied d’un conteneur. Elle dénonce des dépôts sauvages récurrents, illégaux et polluants, et appelle les habitants à se mobiliser.
Déposer des encombrants au pied d’une borne de tri à Carrières-sous-Poissy expose à une amende pouvant atteindre 635 €. La commune renforce sa surveillance et documente les contrevenants. Depuis 2020, le coût du nettoyage des dépôts sauvages a déjà pesé plus de 635 000 € sur la collectivité.