Le 22 juillet 2026, Vladimir Poutine a abandonné l’idée de rendre les zones frontalières occupées dans les oblasts ukrainiens de Soumy et Kharkiv. Ces territoires sont désormais qualifiés de zones tampons permanentes, un durcissement qui enterre les espoirs nés du sommet d’Anchorage de 2025 et reflète l’impasse des négociations de paix.
Annoncée le 3 juillet par Moscou comme une prise stratégique majeure, la capture de Kostyantynivka dans le Donbass est formellement contestée par Kiev. Experts militaires et renseignement occidental décrivent une zone grise où persistent de violents combats, loin du contrôle consolidé revendiqué par le Kremlin.
À Kostiantynivka, 2 500 civils restent piégés dans une ville que l’armée russe a verrouillée. Les évacuations ne se font plus qu’à pied ou en camionnette blindée, sous l’œil des drones.