Le préfet des Alpes-Maritimes, Laurent Hottiaux, a lancé une alerte sur la consommation d’eau dans le département. Avril 2026 accuse un déficit pluviométrique allant jusqu’à 20 % dans certaines zones. L’été s’annonce plus chaud et sec que la normale.
Recharge des nappes correcte en 2025, mais météo plus chaude et plus sèche : le Pas-de-Calais reste sur le qui-vive. Le préfet a rassemblé les acteurs locaux de l’eau vendredi dernier à Arras. Le nouveau système d’irrigation agricole IRRIG’EAU a été salué au passage.
Le conseil communautaire d’Évreux Portes de Normandie a adopté son budget primitif 2026 le 21 avril. Les impôts locaux restent stables, mais les tarifs des transports et de l’eau augmentent. L’opposition dénonce des dépenses de fonctionnement en hausse.
Le préfet de l’Ardèche, Benoît Trévisani, a réuni le 23 avril 2026 à Privas les acteurs locaux de la gestion de l’eau. Objectifs : améliorer les réseaux d’eau potable et renforcer l’assainissement, dans un contexte de vigilance climatique malgré un hiver pluvieux.
Le 21 avril 2026, la Préfète du Puy-de-Dôme s’est rendue à l’exploitation agricole EARL du Tabot à Saint-Saturnin. Accompagnée des Jeunes Agriculteurs 63 et de la FNSEA 63, elle a abordé les enjeux de l’eau, du climat et du renouvellement des générations. L’État a réaffirmé son soutien aux projets agricoles.
Le 1er avril 2026, Lons-le-Saunier a tenu une journée de mobilisation sur les enjeux de l’eau. Sécheresses récurrentes, renaturation des rivières, gestion des eaux pluviales : le sujet s’impose durablement dans l’agenda local.
Les exploitants agricoles de Clarensac et des communes voisines de la Vaunage sont confrontés à un double front réglementaire : la transposition en 2026 d’une directive européenne sur l’eau potable et une loi d’urgence agricole examinée ce printemps à l’Assemblée nationale. Les enjeux sont concrets dans ce secteur déjà frappé par la sécheresse l’an passé.
Le Syndicat départemental de l’eau de l’Orne a présenté son budget 2026 le 17 décembre 2025. Premier plan pluriannuel d’investissement à la clé : plus de 2 M€ sur trois ans, dont 882 000 € engagés cette année pour études, captages et diagnostics de réseaux.