Le 12 mars 2026, Deutsche Bank a perdu plus de 6% à la bourse de Francfort, entraînant dans sa chute l’ensemble du secteur bancaire européen. Si des réclamations juridiques de 750 à 850 millions d’euros expliquent en partie ce décrochage, un tweet viral évoque une exposition de 30 milliards de dollars au crédit privé que nous n’avons pu vérifier auprès d’aucune source primaire. L’affaire illustre comment, dans un contexte de tensions géopolitiques extrêmes, la désinformation financière prospère sur le terreau de l’incertitude.
Selon un tweet publié vendredi 13 mars, Relais Colis a demandé son placement en redressement judiciaire. Cette défaillance intervient à peine deux mois après une cyberattaque massive ayant compromis près de 10 millions de données personnelles, dans un secteur de la livraison de colis qui enchaîne les turbulences depuis six mois.
Alors que les médias se concentrent sur le pétrole et le gaz, c’est une autre matière première qui risque de payer le prix fort du blocage du détroit d’Ormuz : le soufre. Environ 24% de la production mondiale transite par ce goulet d’étranglement, selon des données circulant sur les marchés, dans un contexte où le marché de l’acide sulfurique affiche déjà une hausse de 500% depuis ses plus bas de 2021.
Depuis les frappes aériennes du 28 février 2026, l’indice immobilier du Dubai Financial Market a reculé de 18,1%, passant de 16 306 à 13 353 points selon Le Revenu. Un chiffre significatif, certes, mais bien en deçà des 32% évoqués sur les réseaux sociaux. Cette distorsion illustre comment la désinformation amplifie les mouvements de panique dans un marché qui, paradoxalement, avait déjà tous les ingrédients d’une correction avant même l’escalade militaire.
Face à la flambée des cours du pétrole qui frappe de plein fouet les consommateurs français, l’exécutif confirme explorer la piste des réserves stratégiques. Une option rarement activée, qui témoigne de l’urgence de la situation alors que les prix à la pompe atteignent des sommets. Cette mesure exceptionnelle interviendrait dans un contexte géopolitique tendu, marqué par les tensions sur les marchés mondiaux de l’énergie.
À 2h30 GMT ce lundi 9 mars 2026, le baril de West Texas Intermediate atteignait 118,21 dollars, soit une hausse vertigineuse de 30,04% en quelques heures. Cette envolée sans précédent, provoquée par le dixième jour de conflit entre l’Iran, Israël et les États-Unis, dépasse en violence les mouvements observés lors de l’invasion russe en Ukraine. Le détroit d’Ormuz, par lequel transite 20% de la production mondiale de pétrole, reste quasi-paralysé tandis que les Bourses asiatiques s’effondrent.
Le gouvernement chinois vient d’ordonner à ses principaux raffineurs nationaux de suspendre sans délai toutes leurs exportations de diesel et d’essence. Cette décision drastique, qui épargne le kérosène aviation et le fuel maritime, intervient dans un contexte d’escalade des tensions au Moyen-Orient et de perturbations croissantes de l’approvisionnement en pétrole brut via le détroit d’Ormuz. Sinopec, PetroChina et CNOOC doivent cesser de signer de nouveaux contrats et tenter d’annuler les cargaisons déjà programmées.
Lundi 2 mars 2026 à l’ouverture des marchés, le baril de Brent a explosé de 13% pour atteindre brièvement 82 dollars, avant de retomber à 76,62 dollars (+5,15%). Cette flambée sans précédent depuis plusieurs années fait suite aux frappes américaines et israéliennes lancées samedi contre l’Iran, déclenchant une onde de choc sur les marchés mondiaux de l’énergie. Le détroit d’Ormuz, par lequel transite 20% du pétrole mondial, est désormais de facto suspendu, provoquant une réaction en chaîne sur l’ensemble du commerce maritime international.
Depuis samedi 28 février 2026 et le début des frappes américano-israéliennes contre l’Iran, les automobilistes français se précipitent massivement dans les stations-service pour anticiper une flambée des prix du carburant. La paralysie du détroit d’Ormuz, par lequel transite un tiers des engrais mondiaux et une part majeure du pétrole, combinée à la riposte iranienne qui a touché dimanche une base militaire française à Abou Dhabi, déclenche une onde de choc économique qui dépasse largement le seul secteur énergétique. Soixante navires battant pavillon français demeurent bloqués à l’intérieur du Golfe persique tandis que les principaux armateurs mondiaux suspendent leurs passages dans la zone.
Les chiffres sont tombés ce mercredi 18 février 2026 et confirment une polémique qui agitait le gouvernement depuis janvier. Plus de 13 000 foyers fiscaux français disposant d’un patrimoine immobilier supérieur à 1,3 million d’euros ne paient aucun impôt sur le revenu. Cette révélation, issue d’une note d’analyse du Sénat basée sur des documents officiels de Bercy, vient contredire frontalement les dénégations de la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin, qui affirmait en janvier qu’aucun document ne démontrait cette réalité.
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