Le préfet du Cantal Philippe Duberry a signé un arrêté interdisant les free parties, tecknivals et rave-parties sur l’ensemble du département du mercredi 13 mai à 18h au dimanche 17 mai 2026 inclus. La mesure vise à prévenir les troubles à l’ordre public pendant le pont de l’Ascension.
La préfecture de la Sarthe a publié deux arrêtés interdisant les free parties non autorisées du 12 au 18 mai 2026 sur l’ensemble du département. Les forces de l’ordre seront mobilisées pour faire respecter ces mesures. Les sanctions touchent organisateurs, transporteurs et participants.
Le préfet de la Moselle Laurent Touvet a signé le 7 mai 2026 un arrêté interdisant tout rassemblement festif musical non déclaré sur l’ensemble du département jusqu’au 11 mai à 8h. Rave parties, free parties et teknivals sont visés. Les forces de l’ordre sont déployées pour prévenir toute installation.
La Préfecture de la Mayenne interdit, depuis ce jeudi 7 mai à 12h, tout rassemblement festif musical non déclaré dans le département. La mesure court jusqu’au lundi 11 mai à 12h, à l’occasion du long week-end précédant l’Ascension.
Le Teknival International Impédance, rassemblement musical non autorisé, s’est tenu du 1er au 3 mai 2026 sur un terrain militaire à Cornusse dans le Cher. La gendarmerie a déployé 600 hommes, contrôlé 17 000 personnes et relevé plus de 2 400 infractions. Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez s’est rendu sur place le 3 mai.
Laurent Nuñez s’est rendu dimanche 3 mai 2026 sur le site du Teknival International Impédance, interdit par arrêté préfectoral dans le Cher. Le rassemblement, débuté le 1er mai sur un terrain militaire près de Bourges, a mobilisé 650 gendarmes et généré plus de 2 400 infractions.
Une free party illégale a investi le 1er mai 2026 le polygone de tir militaire de la DGA-TT à Cornusse, dans le Cher, à deux pas du Loiret. Jusqu’à 20 000 personnes se sont installées sur un terrain jugé « très dangereux » par la préfecture, contenant des munitions non explosées vieilles de 150 ans. Élus et résidents, y compris du Loiret adjacent, dénoncent une situation paradoxale : des milliers de fêtards sur un sol interdit à leurs propres habitants.
Un teknival non autorisé a réuni environ 20 000 participants sur un terrain militaire près de Bourges (Cher) à partir du 1er mai 2026. Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez s’est rendu sur place le 3 mai et a annoncé une répression accrue des free parties illégales, au moment où une proposition de loi sur le sujet attend son examen au Sénat.
Le bilan des secours s’alourdit au fil des heures sur le site du Teknival de Bourges, installé illégalement depuis le 1er mai sur le polygone militaire de Cornusse, dans le Cher. Trente et une personnes ont été prises en charge, dont une femme transportée en urgence absolue après avoir été percutée par un véhicule. Six cents gendarmes surveillent un terrain semé de munitions non explosées.
Le ‘Teknival de Bourges’ occupe depuis le 1er mai 2026 le polygone de tir militaire de Cornusse, près de Bourges, malgré un arrêté préfectoral d’interdiction. Élus et riverains dénoncent un danger concret : le site recèle des munitions non explosées potentiellement datant de la Première Guerre mondiale. Quelque 600 gendarmes, 45 pompiers et 30 secouristes sont mobilisés.