Lundi 20 juillet vers 5h15, une intervention de la Brigade anticriminalité à Dunkerque a tourné au drame. Un homme armé de deux couteaux a été neutralisé par balle après avoir chargé un policier. Son pronostic vital est engagé. L’IGPN enquête.
Le 16 juillet 2026, un contrôle policier visant un trafic de cigarettes a tourné à l’affrontement à Villemandeur. Un policier a fait usage de son arme à quatre reprises. L’IGPN a été saisie.
Stéphane Hardouin, originaire de Rennes, dirige l’Inspection Générale de la Police Nationale depuis février 2025. Ce magistrat, qui a étudié le droit à l’Université Rennes I, vient d’être nommé Chevalier de la Légion d’honneur le 13 juillet 2026.
Stéphane Hardouin, magistrat hors hiérarchie nommé à la tête de l’IGPN en février 2025, a été décoré de la Légion d’honneur le 14 juillet dernier. Ancien élève du collège-lycée Assomption et de l’Université Rennes I, il dirige depuis un an et demi l’inspection qui contrôle les 150 000 policiers français.
Une semaine après l’intervention policière meurtrière rue de Wattignies à Paris 12e, l’enquête entre dans une phase déterminante. Le parquet de Paris a saisi l’IGPN, les témoins sont entendus et le rapport balistique doit être rendu dans les 48 heures.
Une femme de 48 ans est décédée le 1er juillet 2026 dans le 12e arrondissement de Paris, touchée par des tirs policiers alors qu’elle était armée d’un couteau de boucher. Le parquet a ouvert une double enquête : l’une confiée à l’IGPN pour violences ayant entraîné la mort, l’autre pour tentative d’homicide sur une policière.
Mercredi 1er juillet, une femme de 48 ans a été abattue par des policiers dans le 12e arrondissement de Paris. Le parquet a ouvert deux enquêtes, l’une confiée à l’IGPN, l’autre pour tentative d’homicide sur agent.
Une intervention policière a tourné au drame le 1er juillet dans le 12e arrondissement de Paris. Une femme armée d’un couteau de boucher a été abattue après avoir agressé une fonctionnaire. Deux enquêtes sont ouvertes, dont une confiée à l’IGPN.
Un homme de 78 ans est mort en garde à vue au commissariat du 20e arrondissement de Paris. L’autopsie préliminaire n’a détecté aucune trace de violence. L’Inspection générale de la police nationale (IGPN) a été saisie pour déterminer les causes du décès.
Un homme de 78 ans, placé en garde à vue pour violences conjugales et agressions sexuelles présumées, est décédé le 1er juillet au commissariat du 20e arrondissement de Paris. Le parquet a saisi l’IGPN et ordonné une autopsie.