Mercedes : la vitesse ne suffit plus
L’écurie allemande domine sur la piste mais enchaîne les défaillances techniques. L’avance d’Antonelli fond, Ferrari revient.
L’écurie allemande domine sur la piste mais enchaîne les défaillances techniques. L’avance d’Antonelli fond, Ferrari revient.
La Mercedes domine les qualifications, explose les chronos, et se brise en course. À Silverstone, Toto Wolff a posé les mots sur ce qui tue la saison : on ne gagne pas un titre avec trois casse.
Pour le GP de Belgique du 17 au 19 juillet, Ferrari déploie un aileron Macarena révisé et envisage d’abandonner son système FTM pour gagner en vitesse de pointe.
Le circuit de Spa-Francorchamps accueille la dixième manche de la saison 2026 du 17 au 19 juillet, avec des conditions météo historiquement pluvieuses qui promettent du spectacle.
Après neuf Grands Prix, le pilote Ferrari affiche un bilan unique : zéro abandon, 100% des tours terminés, et des points marqués à chaque course.
Après sa victoire à Spielberg, George Russell (Mercedes) a réduit l’écart au championnat et se hisse à la deuxième place. Kimi Antonelli, troisième de la course, conserve la tête avec 171 points et 47,8 % de chances de titre selon les experts.
Dimanche 29 juin, George Russell (Mercedes) a remporté le Grand Prix d’Autriche de Formule 1 en partant de la pole position. Il devance Max Verstappen de 1,6 seconde, tandis que Kimi Antonelli prend la 3e place, offrant à Mercedes un double podium.
À Miami, la FIA a avancé le départ de trois heures pour fuir l’orage. Sur une F1 2026 amputée de 350 kW sous la pluie, les stratèges naviguent à vue.