À Matoury, des artisans organisent une vente de produits locaux au profit des familles monoparentales en difficulté de logement. La commune concentre 46,4 % de foyers monoparentaux, parmi les taux les plus élevés de Guyane. Le projet s’inscrit dans un contexte de mobilisation plus large autour de l’économie sociale et solidaire.
Pierre Hurmic s’est rendu le 16 avril 2026 sur le chantier du quartier de la Jallère, à Bordeaux-Lac. Ce projet phare prévoit 2 500 logements abordables, des matériaux biosourcés et 40 % d’énergies renouvelables. Une visite aux allures de bilan, à quelques semaines des municipales.
À Mondeville, un programme de rénovation des logements sociaux cible 200 familles en situation de précarité énergétique. Porté par le bailleur Inolya avec le soutien du Département du Calvados et de Caen la Mer, le déploiement est prévu au second semestre 2026.
Un mur de soutènement s’est effondré le 16 avril 2026 à Laplume, en Lot-et-Garonne. Quatre logements ont été évacués en urgence. Aucun blessé n’est à déplorer.
La Plateforme Logement organise ce mercredi 1er avril une manifestation à Paris. En toile de fond : 30 500 ménages expulsés en France en 2025, un record. La capitale concentre une part significative de la crise.
Le conseil métropolitain de Bordeaux Métropole a approuvé le 30 janvier 2026 son budget primitif à 2,245 milliards d’euros. La section dédiée aux aides sociales et à la qualité de vie atteint 320 millions d’euros. L’opposition dénonce un endettement de 2 milliards.
Une manifestation s’est tenue à L’Aigle le 5 avril 2026 pour exiger davantage de constructions sociales dans la ville. Des associations locales ont dénoncé une pénurie qui s’inscrit dans une crise nationale profonde. Le contexte local reste tendu, entre nouveaux programmes en chantier et recours juridiques contre d’autres projets.
À Montigny-le-Bretonneux, des locataires du parc HLM se mobilisent contre la hausse des loyers sociaux. Ils demandent une meilleure régulation, à quelques mois des municipales 2026. Les chiffres leur donnent des arguments.
À La Queue-en-Brie, un homme de 75 ans vit depuis un an dans une caravane posée sur un terrain municipal. Il doit partir début mai 2026. Des habitants lancent un appel pour lui trouver un bout de terrain.
À Samatan, un projet d’habitat inclusif intergénérationnel prend forme. Treize logements, une salle commune, des jeunes et des aînés sous le même toit. Les demandes affluent avant même l’ouverture.